Réunion du conseil municipal du 17 juillet 2019

Organisé en pleines vacances, le conseil municipal du 17 juillet était nécessaire pour approuver deux délégations de Service Public et ainsi respecter la législation sur les marchés publics.
Deux socialistes sur 4 étaient présents, un élu vert et 17 élus sur 23 d’ « Émerainville au cœur ».
Émerainville, une commune qui ne connaît pas les vacances. Nous remercions tous les présents de ce Conseil municipal, certains ayant même quitté leur lieu de villégiature, pour être présents.
Le conseil se déroula sans histoire, l’ordre du jour ne se prêtant pas à grande polémique.
Nous avons noté trois  interventions intéressantes  de M. Huleux : 

1- Au nom de la démocratie, l’élu contestait  les contrats de délégation  de la restauration scolaire pour une durée de 7 ans et de la crèche « les Canaillous » pour 6 ans au motif que les municipales qui auront lieu dans 10 mois pourraient désigner une nouvelle équipe laquelle aurait pu choisir un autre prestataire.
Le manque d’expérience, de l’élu vert et  son éloignement  du monde réel des affaires, éclata au grand jour car on ne peut pas envisager un renouvellement de ces contrats pour un an alors que les bénéficiaires  doivent investir des sommes considérables pour entretenir le matériel et les locaux. 
De plus, les sociétés choisies sont titulaires des contrats actuels à la grande satisfaction des utilisateurs.
Les deux délibérations furent votées à la majorité, avec trois voix contre (verts et socialistes réunis). Nous recherchons la logique de ces votes et surtout leur intérêt pour la commune.
Les socialistes justifient leur vote négatif à chaque  décision concernant un appel d’offre car ils ne participent pas  à cette commission mais la justification ne vaut rien pour les délégations de service public qui dépendent d’une autre commission.

2- M. Huleux qui ne connaît pas l’histoire de la commune, s’interrogea sur  les raisons qui avaient poussé une association municipale ancienne à acheter un appartement à Le Mée-sur-Seine, appartement que la commune désire revendre à ce jour. 
Les explications suivantes lui furent données : 
Dans les années 80, une association municipale, « l’ADLP », avait acheté un certain nombre de logements au « Clos d’Emery » pour tenter d’y instaurer une certaine  mixité sociale. La nouvelle équipe municipale de 1995  voulut de plus,  aider les femmes qui le désiraient à déco-habiter.
Le Département, l’intercommunalité, la Région, l’État, n’aidèrent pas la commune dans sa démarche,  tout en l’approuvant, mais l’ADLP eut l’occasion d’acheter un appartement au Mée dans lequel, une femme du « Clos » emménagea avec ses enfants. L’association aurait à l’époque acheté d’autres appartements, si l’occasion s’était présentée.
M. Impellizziéri qui connaissait bien l’affaire, mais était en conflit avec le directeur de l’association, confirma  les propos de M. Kelyor.
Sans vouloir remonter au moyen-âge et à l’abbaye de Footel, il est bon de connaître l’histoire (récente) de la commune dont on veut s’emparer.
Toujours dans le même registre, le chef de file des verts s’étonna de la faiblesse du prix de vente, sans par ailleurs connaître avec exactitude, les lieux, l’état de l’appartement, l’état de l’immeuble et même le prix d’achat de l’époque. Il faut bien critiquer…
M. le maire  indiqua  que la vente de l’appartement a  été confiée à plusieurs agences immobilières et qu’un appartement vaut  ce que les acheteurs potentiels sont prêts à payer.
Nous étions alors dans le concret, dans la vie de tous les jours, dans la vie des affaires, loin des discours abstraits et doctrinaires et naturellement l’opposition verte n’existait plus

3- colère contre l’intercommunalité

Nous avons noté une colère vive de notre écolo communal contre l’intercommunalité, lors de la délibération qui entérinait une convention avec PVM d’une manière rétroactive, portant sur des séances de « bibliothèque de rue »  dans le parc Denis le Camus. Les séances avaient eu lieu le 20 juin,  le 27 juin et le 4 juillet.
Juridiquement, en bonne gestion et en bon respect des règles, le contrat correspondant aux prestations effectuées, aurait dû être signé avant l’exécution des dites prestations. Mais comme la bonne gestion et le respect minimum des règles juridiques n’est pas une spécialité de PVM le contrat est  parvenu en Mairie bien après leurs exécutions.
M. Huleux s’emporta donc, déclara que cela était inadmissible, et que la mairie aurait dû refuser la prestation tant que le contrat n’était pas signé.
Colère ou pas mais  pour être dans une logique écologiste, il vota pour la régularisation de l’action.
Allez comprendre !!!!!
Encore une fois, l’élu vert, ne tient compte d’aucune réalité (le plaisir de nos enfants dans le cas d’espèce) et pour lui, la Mairie aurait dû refuser le spectacle au détriment de notre jeunesse.
Pour la majorité, ce genre de retard, émanant de PVM, est courant et il serait ridicule, de refuser le peu de prestations bénéfiques pour la commune, fournit gratuitement par l’intercommunalité, aux motifs que les contrats non pas été signés, la communauté d’agglo ne les ayant pas établis en temps voulu. 
Les positions prisent par M. Huleux  aurait eu comme conséquence, s’il avait été au pouvoir municipal : 
1) Arrêt des cantines jusqu’aux élections de mars 2020 ; 
2) Fermeture de la crèche jusqu’aux élections de 2020 ;
3) Refus de prestations gratuites fournit par l’intercommunalité.
En fin de  conseil, les élus d’opposition ont regretté (d’une manière incidente et discrète) le pseudo isolement de notre commune, chez PVM.
La réaction épidermique de M. HULEUX contre l’intercommunalité pour une raison secondaire et qui se produit de nombreuses fois dans l’année, transformerait cet isolement en quarantaine.
De plus cet isolement n’existe pas.
Politiquement : nos  deux élus sont dans les 32 élus de droite, (pour 33 de gauche).
Économiquement : notre ville n’est aucunement défavorisée par rapport aux 11 autres cités de PVM.
Le désaccord entre nos élus communautaires et la majorité socialo-communiste porte uniquement sur des problèmes de gestion et sur le choix des investissements.
Les thèses développées par les élus d’Émerainville, sont pour la plupart reconnues et acceptées par la quasi-totalité des élus de droite et du centre, et également par une partie des élus de gauche.
L’isolement est donc uniquement dans la protestation car la droite s’estime (contrairement à nos deux élus) liée par un contrat de gouvernance qui n’a jamais été appliqué et la gauche, au pouvoir ne peut  pas contester les décisions de son équipe dirigeante.
Par contre, l’isolement est beaucoup plus marqué chez les verts, qui n’ont qu’un seul élu sur 65 à l’intercommunalité, qui ne pèse rien, n’obtient rien, et en un mot n’existe pas.
On peut, imaginer que la proportion des élus écologistes, chez PVM va augmenter (en partant d’1 élu sur 65, la chose est relativement facile), mais le chemin est long pour passer d’un élu à 33
M. Huleux devra alors maîtriser ses colères sinon notre ville sera réellement isolée  politiquement, mais aussi économiquement.
M. HULEUX ancien socialiste reconverti dans la religion verte possède toutes les vertus des verts nationaux.
Sans remonter aux calendes grecques nous avons eu durant les deux dernières  présidences de la République, 4 ministres de l’écologie sous Hollande, 3 sous Macron :  

Mme BRICQ,                         

Mme BATHO ,                              

M. MARTIN,                        

Mme ROYAL ,                              

M. HULOT,                                  

M.DE RUGY,               

Mme BORNE.       

L’écologie est une discipline excessivement usante ou bien les élus écolos sont  incapables de supporter une discipline de gouvernement mais 7 ministres en moins de 6 ans cela fait beaucoup.
Et vous voudriez un élu vert comme maire ? 

Compte-rendu du conseil municipal du 3 juin 2019

Un petit Conseil municipal, 

Comme d’habitude, sur les 4 représentants de l’ancienne gauche, deux seulement étaient présents mais sans aucun pouvoir de leurs camarades.
Bizarre ! Le  désaccord règnerait-il entre eux ?
Monsieur Impellizziéri, qui ne renouvelle pas la teneur de son show  mensuel :
– critiqua le compte-rendu du dernier conseil municipal et refusa de l’approuver.
Il est naturellement impossible de connaître les raisons de ce refus, raisons qui sont floues et variables à chaque conseil.
Ainsi, le compte-rendu présenté n’était pas de son  goût et il  affirmait que l’essentiel du conseil ne figurait pas dans le texte proposé. 
– Il refusa en prononçant sa litanie habituelle d’approuver le contrat concernant le nettoyage des bâtiments communaux, principale résolution proposée par le Conseil.
Monsieur Huleux pour sa part voulut répondre à la déclaration que Monsieur Cressend avait fait au conseil précédent, conseil lors duquel il était absent.
Il affirma que son tract critiqué n’avait fait que reprendre les textes émanant de la Région. Monsieur Cressend lui répondit qu’il pouvait y avoir une grande différence entre les textes et la réalité du terrain et que le tract de Monsieur Huleux comme la plupart de ses tracts du reste étaient édités pour faire peur à la population.
Monsieur Huleux et  ses conseillers en communication ne pratiquent pas encore, n’étant pas au pouvoir, l’écologie confiscatoire, fiscale, et punitive mais pire  une écologie de la peur et de l’horreur.
La séance s’anima lors des questions sur l’intercommunalité, le grand-maître à penser socialiste rabâchant toujours les mêmes choses ne comprenant pas pourquoi notre maire ne pouvait pas exercer ses fonctions normalement au sein de Paris Vallée de la Marne, alors que son grand ami (d’après, Monsieur Impellizziéri) est le vice-président chargé des Finances.
Cet ancien conseiller régional, semble n’avoir rien appris sur l’organisation d’une grande communauté et sur les possibilités offertes aux majoritaires de bâillonner leur opposition.
Monsieur le Maire répondit, que  Monsieur Gandrille, criant  aux feux depuis des années et n’étant écouté de personne, avait la même analyse que lui sur la situation financière de PVM. Pour autant, si les deux hommes se respectaient  ils n’étaient pas particulièrement ami, si ami peut avoir un sens dans le monde politique.
Monsieur Huleux dans sa candeur naïve (du moins, on espère que c’est de la candeur.) demanda si la ville d’Émerainville avait fait des demandes à la communauté d’agglomération pour obtenir, des structures  nouvelles, des subventions pour les associations émerainvilloises, etc.
Naturellement, toutes les demandes nécessaires  ont été faites même si  les besoins d’Émerainville sont évidemment moins importants que les besoins de Pontault-Combault ou de Chelles.
Il donna des exemples de demandes émerainvilloises : 
– Un terrain foot en synthétique ;
– Le classement de la Maison de l’Environnement d’Émerainville en Maison de l’Environnement de PVM ;
– La réfection de la piscine, etc., etc.
Les deux oppositions sont particulièrement savoureuses.
-Le rose, reproche les rémunérations perçues par nos élus qu’il considère comme trop importantes, mais sans jamais aborder les indemnités qui furent les siennes lors de son passage à la Région (on ne connait pas son travail mais il n’a pas été repris dans une position éligible dans la liste socialiste aux dernières élections régionales).
Le vert, cet éternel battu qui, à plus de 70 ans, veut diriger pour la première fois une commune, clôtura les débats en affirmant que lui au pouvoir, il se faisait fort de mieux gérer la commune et de résoudre tous les problèmes. Monsieur le Maire lui rappela que les résultats obtenus par les équipes qu’ils dirigent depuis 1995 sont probants, visibles, palpables et qu’il craint que Monsieur Huleux ne puisse jamais avoir dans sa vie un tel bilan.

Résumé du conseil municipal du 25 avril 2019

-Opposition socialiste :

Représentée par M. IMPELLIZZIERI  et M. MOREL  plus un pouvoir de Mme FAVORY
-opposition verte :  Personne

Mais dans le public la tête pensante de M. HULEUX  était présente

L’ordre du jour du conseil municipal n’était pas passionnant,  le conseil ayant été notamment réuni pour solliciter une subvention régionale et  fixer le montant des indemnités complémentaires pour les fonctionnaires qui participeront au bureau de vote lors des élections européennes.
Dès le début de séance le leader socialiste fit son cinéma habituel, déclara une fois de plus qu’il ne voterait pas le compte-rendu du dernier conseil municipal, qu’on allait voir ce qu’on allait voir et que toutes les irrégularités qu’il relevait en permanence à chaque réunion des élus seraient un jour sanctionnées avec la plus extrême rigueur par les pouvoirs de tutelle.
Il fut rappelé à M. IMPELLIZZIERI,
-qu’il avait demandé dans un premier temps à recevoir le compte-rendu du dernier conseil municipal afin de le relire et d’apporter ses corrections,
– puis qu’il avait refusé  la relecture demandée par lui précédemment.
Les positions du socialiste (ou de l’ex socialiste) sont totalement incompréhensibles mais lui permettent de refuser en bloc tout ce qui lui est proposé.
Le one-man-show mensuel terminé les résolutions suivantes furent mises aux voix.
A- sollicitation d’une subvention régionale dans le cadre du contrat d’aménagement régional :
Il s’agissait de compléter le dossier déjà déposé en y ajoutant  un nouveau tableau lui-même déposé mais sous une forme ancienne. (On nous balade l’acceptation des subventions est  retardée le plus possible par manque d’argent).
La résolution fut adoptée à l’unanimité.
B- Règlement intérieur des équipements sportifs et tarification d’activités culturelles sportives et sociales nouvelles ;
Adoptée à l’unanimité.
C- Acquisition par la ville d’une parcelle de terrain située au carrefour du Courcerin.
Adoptée à l’unanimité.
D- Indemnité forfaitaire complémentaire à verser aux fonctionnaires tenant les bureaux de vote lors des élections européennes prochaines.
Cette délibération fut adoptée à la majorité certains élus considérant que les indemnités proposées pour rémunérer les fonctionnaires étaient trop élevées.
Enfin, M. CRESSEND désira faire la déclaration ci jointe,  à la fin du conseil en regrettant par ailleurs l’absence de M. HULEUX,  la déclaration lui étant adressée.

DECLARATION DE MONSIEUR CRESSEND

Je suis connu pour dire des vérités et même quelquefois à la grande surprise de notre majorité et aujourd’hui c’est à vous M. HULEUX que je vais m’adresser :
Lors du dernier conseil municipal vous avez annoncé des chiffres concernant une entreprise qui ont attirés mon attention tellement ils étaient alarmants au demeurant très excessifs.
M. HULEUX supposer n’est pas prévoir, certes alerter est le rôle de tous et le vôtre c’est certain mais distribuer des épées de Damoclès comme vous l’avez fait est à la limite du malhonnête.
Après une rencontre avec le directeur général des Carrières du Boulonnais, je vous communique les chiffres minimum que nous aurons pendant un certain temps sur EMERAINVILLE :
2ème semestre 2019 après remise en état de la voie ferrée (ex Chocolat Menier) ce jusqu’au carrefour du Courcerin.
Livraison de deux trains par semaine de 21 à 22 wagons le soir à 19 heures ou 21 heures livrant chacun 150 tonnes de sable ou de gravillons ; après déchargement, ces trains repartiront à 13 heures 30. Pas d’activité la nuit. Ces horaires sont accordés par la SNCF en fonction du trafic existant et ne seront pas changés.
Actuellement, la société des Carrières du Boulonnais possède à ce jour quatre camions qui feront quatre à cinq tours maximum chacun par jour, ce qui nous donne 16 à 20 camions par jour et non pas 30 à 50 comme vous l’avez déclaré. Cela fait un camion tous les ¾ d’heure.
Les chiffres que vous avez annoncés multiplient par 2,5 le chiffre d’affaires de l’entreprise, certes une entreprise doit prévoir à se développer mais sans un commercial comme vous comment fera-t-elle pour y parvenir ?
Je sais que vous avez pris vos chiffres dans une demande de subvention faite à la Région Ile de France mais volontairement vous avez pris ces chiffres au maximum et non pas au minimum comme déclarés dans cette demande.
Je vous rappelle, M. HULEUX, qu’actuellement le terrain acheté par les Carrières du Boulonnais est trop petit pour développer leur activité, autre que dans les propositions que je viens de vous communiquer que le terrain qui pourrait être disponible est mis à disposition par l’EPAMARNE à la SNCF jusqu’à 2025 ou 2026 et que le pic maximum d’activité que pourrait amener le projet de développement du grand Paris est pour 2022. Donc pas de développer maximum pour le Grand Paris.
Selon vos habitudes vous supposez et à partir de ces suppositions, comme vous le faites pour les terres de la société PYLOS, vous développez et affirmez avec certitude pour essayer de faire peur en discréditant le Maire et sa majorité sur un certain laxisme, laissant imaginer le pire.

M.HULEUX, arrêtez vos extrapolations à la limite des extravagances qui alimentent un climat délétère qui n’intéresse pas la grande majorité des émerainvillois.

Vous qui briguez la place de M. KELYOR, sachez que l’on ne dirige pas avec des suppositions et des menaces mais avec un programme solide ce qui est le cas de notre majorité depuis quatre mandats.

(*) Sachez que ce que je vais lire, aucun élu de notre majorité n’en est informé, donc cela n’engage que moi.

Je vous cite une phrase qu’hier un ministre a utilisé avec un député LREM « les mots qui blessent, les paroles, qui ostracisent disqualifient toujours leurs auteurs et leurs thèses. Chacun de ces messages éloigne de ce que nous sommes ». PS : Monsieur le socialiste pourrait-il cesser de  faire de la retape dans les rangs de la majorité afin de constituer sa liste même si  nous pouvons  comprendre son problème, les gens de gauche se faisant rares ces temps-ci.

Compte rendu du conseil municipal du 25 mars 2019

Présents :

– le vote du compte de gestion 2018,

Deux socialistes sur quatre sont présents  ce qui pour eux est un excellent résultat.
M. HULEUX est seul, sans aucune soutient dans le public, ce qui n’est pas habituel.
L’ordre du jour est important  et comporte :
– le vote du compte administratif 2018,
– le vote du budget 2019.
A noter que ce même jour, mais à 17h33 (les bureaux de la mairie fermant à 17h30), M. IMPELLIZIERI a réclamé pour le soir-même une copie du compte de gestion afin de pouvoir  l’étudier pour le conseil de 18h30.
A noter que lors de la dernière commission Finances, M. IMPELLIZIERI a prononcé deux mots : « bonjour » en arrivant, « au revoir » en partant.et n’a jamais demandé de document complémentaire.
Le compte de gestion fut adopté à l’unanimité, Le leader socialiste qui a dû  se contenter des documents qui lui ont été fournis en son temps s’est abstenu. Il refusa donc avec Mme FAVORY d’accorder sa confiance à Madame la trésorière.
Rappelons que les comptes administratifs et les comptes de gestion, sont des documents qui retracent les opérations réalisées durant l’année, qu’ils ne sont pas susceptibles d’interprétation et qu’ils ne peuvent pas être mis en doute, l’’un des documents étant établi par la trésorerie, l’autre par la Mairie et chacun devant donner le même résultat.
L’abstention  est donc un non-sens car nul ne peut mettre en cause la régularité et la sincérité des documents présentés.
Pour le compte administratif les deux socialistes votèrent contre et le document fut adopté à la majorité.
La logique peut échapper aux lecteurs car voter de manière différente sur deux comptes identiques ??????
Peut-être est-ce un degré dans la méfiance, les socialistes ne faisant pas trop confiance aux fonctionnaires du Trésor et pas du tout confiance aux fonctionnaires municipaux ?
Mais il y a mieux, car M. IMPELLIZZIERI, reprocha à la majorité d’avoir « un bilan » positif dégageant un excédent de 460 000 €  qui servira à financer des actions en 2019.
Il faut arriver chaque année à 0 selon le leader socialiste et nous attendons ses explications pour ce faire.
Les questions concernant le compte administratif étant résolues, l’assemblée passa au vote du budget.
-Les taux de taxes d’habitation, de foncier bâti et non bâti n’ayant subi aucune modification, le conseil les accepta à l’unanimité et la majorité ne fut pas cette année accusée de démagogie.
M. IMPELLIZZIERI fit  son numéro habituel, critiqua tous les postes un par un et apporta au débat deux amendements dans lesquels il propose de « déshabiller Paul pour habiller Pierre », en  réduisant les frais de communication pour augmenter d’autant d’autres frais qu’il juge plus utiles à la commune.
Cette  analyse à la petite semaine fit  sourire beaucoup M. le Maire.
Il faudra quand même modérer la fougue du jeune socialiste qui profite de la réunion du conseil municipal pour faire son spectacle, prendre la parole en permanence et sur tous les points, mélanger allègrement la politique, le droit, la gestion, etc…
Ce grand démocrate ne sait pas, sans doute, que dans chaque assemblée il y a un président (en l’occurrence ici le Maire), que ce président a pour fonction, de donner la parole aux élus, de demander la fin de l’intervention si elle s’éternise puis de  passer de nouveau la parole à un autre intervenant.
Il est nécessaire nous  semble-t-il, dans le fonctionnement du  conseil municipal d’introduire une durée de parole maximale pour chaque résolution proposée.
L’insolence de M. IMPELLIZZIERI était telle que M. le Maire a failli lui demander de sortir de la salle.
L’élu de l’ancienne gauche a même débattu d’une question qui n’était pas à l’ordre du jour (ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il s’égare pareillement). Il a se faisant  encore et toujours mis en cause l’administration et a subi une réponse cinglante du DGS.
Lundi, l’élu de gôôôôche qui avait oublié la polémique qu’il avait déclenchée sur l’augmentation des indemnités des élus, (affirmation totalement fausse) chercha une nouvelle polémique pour sortir de l’anonymat et pour contrer l’administration municipale.
On comprend beaucoup mieux la position des élus socialistes qui ne viennent plus au conseil : Mme TALBI (définitivement), M. MOREL (à 80% absent), et qui  comme Mme FAVORY n’ont pas le droit à la parole et doivent sans doute couvrir par leur silence les propos tenus par leur leader qui confond gestion et politique dans son show mensuel.
Ainsi, et tout à fait hors de propos, M. IMPELLIZZIERI a critiqué la nouvelle candidature de M. KELYOR en 2020 mais aussi le fait que le groupe majoritaire ait désigné le successeur de notre maire actuel afin de se couvrir contre les aléas de la vie.
Cette mesure de prudence ne semble pas convenir à cet élu qui se croit sans doute éternel et à qui il convient de rappeler que les cimetières sont plein de gens qui se croyaient indispensables.
M. IMPELLIZZIERI a encore une fois semé la perturbation dans un conseil municipal, qui aurait pu donner lieu dans le domaine financier, à des échanges constructifs et intéressants et qui a dû supporter les analyses financières erronées d’un artiste de théâtre content de faire son « one man show »mensuel.
C’est triste pour les électeurs qui ont fait confiance à cet homme en 2014.

Compte rendu du conseil municipal du 4 février 2019

Trois sujets principaux étaient à l’ordre du jour :
1) Une mise en délégation d’une de nos crèches
2) Une mise en délégation de la restauration scolaire
3) Le rapport d’orientation budgétaire

Pourtant à ce conseil municipal d’une importance extrême pour notre commune, aucun élu socialiste était présent (4 absences sur 4 élus), et si l’élu vert était là, une seule personne d’ « ensemble pour Emerainville » était dans la salle.
Les donneurs de leçons, ceux qui sans avoir rien fait pour la commune depuis des années, critiquent tout ce qui est mis en place, qui nous accusent de tous les maux, se moquent réellement de notre commune et de leurs électeurs.
L’avenir de nos crèches et les conditions de vies de nos bébés les laissent indifférents.
L’organisation des cantines scolaires, la qualité des menus servis ne les intéressent pas et ils ne retiendront que le tarif unique pour leur future propagande.
Les orientations budgétaires, les projets de l’équipe majoritaire pour l’année 2019, le pré-bilan de l’année 2018, les ratios d’évolution des dépenses, le montant des investissements et leur nature, les laissent totalement indifférents alors que dans leur démarche politicienne, ils ne cessent de réclamer toujours plus de transparence et toujours plus de documents, qu’ils ne consultent jamais par ailleurs.
Dans ces conditions, le débat d’orientation budgétaire se résuma en une discussion entre élus majoritaires qui tous connaissaient la politique financière menée par leur équipe depuis cinq ans et les projets prévus pour 2019.
A l’issu de ce conseil, nous nous sommes posés des questions sur l’appartenance de M. Huleux à « ensemble pour Emerainville ». Le seul élu de l’opposition présent, a en effet, déclaré qu’il était satisfait des documents reçus, qu’il appréciait la manière de travailler des membres de la commission finance et qu’il n’avait rien à redire sur la gestion budgétaire, même si, naturellement, ses options politiques seraient totalement différentes une fois au pouvoir.
Ce discours, marqué semble-t-il du sceau de la sincérité contredit tous les articles émis sur le blog « Ensemble pour Emerainville ».
Qui est le patron de cette liste ? Qui est le spécialiste des finances ?

Compte rendu du conseil municipal du 9 janvier 2019

Dans les rangs socialistes, était absente comme à son habitude, Mme TALBY qui fidèle à elle-même n’a laissé aucun pouvoir à un membre de sa liste.

Que s’est-il donc passé entre cette élue et son chef de file ? Que se passe-t-il avec les deux derniers survivants qui ne prennent jamais la parole au conseil municipal et qui semblent parfois surpris des discours de leur meneur ? L’un d’eux du reste désapprouve en  privé, ce qu’il a voté en public. Discipline de parti oblige.

Aucune réunion préparatoire, aucun contact, entre les membres du groupe, soumission totale devant les idées du chef.  

Notre patron socialiste serait-il un dictateur ?

Le conseil avait pour ordre du jour :

– Deux délibérations concernant la communauté d’agglomération (observatoire fiscal, gestion des eaux pluviales).

– Sollicitation de la protection fonctionnelle de M. le Maire qui désire porter plainte pour des injures dont il a été victime et qui figuraient sur le Facebook de M. IMPELLIZZIERI.

– Soutien à une résolution de l’association des Maires de France.

– Transfert de la rue du Champ tortu dans le domaine communal.

– Arrêt du règlement local de publicité.

– Réponse aux questions posées sur l’intercommunalité.

Les deux délibérations concernant l’intercommunalité, le soutien à la résolution de l’association des Maires de France, le transfert de la rue du Champ tortu ne posèrent aucun problème et furent acceptés à l’unanimité.

Il en a été de même du règlement local de publicité même si l’élu socialiste qui n’avait jamais assisté à aucune des réunions préalables (de même pour les membres de son groupe) se permit un certain nombre de réflexions, histoire de montrer que même s’il ne fait rien, il était là.

Par contre le groupe socialiste vota contre la protection fonctionnelle à accorder au Maire. Il refusa à la commune la possibilité de protéger ses élus, et admis comme légitime, normale et naturelle, l’insulte, à condition qu’elle s’adresse aux seuls élus de droite évidemment.

Ce vote est scandaleux et ne grandit pas ses auteurs. Il pourra sans doute un jour se retourner contre ceux qui l’ont prononcé.

« Ordures », « casse lui la gueule », « sans couille » sont des expressions courantes désormais dans le langage de la gauche présente sur l’ensemble du territoire de PVM.

Aux dernières élections municipales, les noms d’oiseaux étaient plutôt du côté des verts qui en matière d’injures n’avaient alors de leçon à recevoir de personne.

Les roses, jaloux sans doute, ont progressé en cette matière, et  sont devenus à leur tour des maîtres dans ce domaine.  Les prochaines municipales sont  pleines de promesses.

Pour finir le conseil, et afin de faire du vent, le leader socialiste, critiqua de nouveau la situation de M. le Maire à l’intercommunalité.

Comment peut-on reprocher un élu minoritaire chez PVM,  de ne pas faire le travail alors que les élus majoritaires l’en empêchent ?

Il s’agit sans doute du dernier paradoxe socialiste à la mode.

De plus, venant d’une personne qui ne fait rien pour la commune depuis bientôt cinq ans,  venant de la même personne qui a perçu pendant de longues années des indemnités de conseiller régional (indemnités supérieures à celles d’un maire d’une commune de 8000 habitants, et ne comportant aucune obligation de  résultat, aucune responsabilité), l’accusation est pour le moins étonnante et émane sans doute d’une personne venant d’une autre galaxie.

Que faisiez-vous, Monsieur comme élu régional ? Que faites-vous aujourd’hui comme élu de notre ville ?

Il serait bon sans doute pour le maître à penser du groupe socialiste de faire connaître à la population émerainvilloise, non pas son travail pour la Ville car un seul mot suffirait (rien), mais son travail et ses résultats pour la Région ? Cela pourrait être intéressant et permettrait de mieux cerner le personnage qui ne brille, à ce jour, que par des discours plus ou moins tronqués, des mensonges  et des promesses fallacieuses, floues et jamais financées.

Alain Kelyor

Compte rendu du Conseil municipal du 10 décembre 2018

En début de séance, l’ancienne gauche était représentée par une personne sur quatre dont le chef de file, M. Jérôme Impellizziéri qui est arrivé avec énormément de retard, et presqu’à la fin du conseil.
Dès son arrivée un de ses chaouchs, cachés dans le public, vint lui apporter des notes sur ce qui s’était passé avant son arrivée.
Est-ce bien légal en pleine réunion du conseil ?
Sans s’excuser de son retard mais en reprochant même au Conseil de ne pas l’avoir attendu, d’avoir été trop rapide dans ses décisions concernant les précédentes résolutions et sans s’occuper de l’ordre du jour, il contesta une délibération déjà votée à l’unanimité (y compris donc par son unique élu présent) et portant sur l’indice de fixation des indemnités perçues par les élus.
Sans l’accord du président du conseil, est-ce bien légal de réexaminer une délibération déjà votée ?
Que va-t-il se passer entre JERÔME et M.MOREL socialo-vert qui a voté pour la délibération ?
Si Morel se fâche, Jérôme restera seul avec parfois le pouvoir de Mme Favori.
Quelle tristesse d’en être réduit à ce point.
Évidemment, l’élu pensait qu’il s’agissait d’augmenter subrepticement les indemnités des élus, alors qu’il est impossible de le faire sans que l’indice de référence ne soit lui-même augmenté et ce n’est pas le cas.
L’opposition est excellente pour la fausse communication mais pas pour l’effort et le travail d’équipe.
Attention au ridicule d’une mauvaise interprétation.
Après avoir fait remarquer, que la délibération en cause avait été votée à l’unanimité, M. le Maire expliqua, qu’il ne s’agissait pas d’augmenter les sommes perçues par les élus mais de rédiger la délibération, de telle sorte qu’à chaque modification de l’indice, il ne soit pas nécessaire de présenter une nouvelle résolution.
La jalousie, la volonté de détruire sont des vilains défauts et ne grandissent pas ce socialiste qui gagne certainement, confortablement sa vie, grâce à ses accointances politiques et qui en début de mandat désirait faire une opposition constructive.
Il est vrai qu’une opposition sérieuse nécessite un travail important et une présence de tous les instants des élus de la même liste
M. Impellizziéri connaît les montants des indemnités de fonction que perçoivent les élus, mais Il ne sait pas ce que cela représente comme heure de travail, par semaine (entre 60 et 70 heures pour le maire, 30 et 40 heures pour les adjoints) et l’importance des responsabilités attachées à la fonction.
Il est vrai, qu’à la lumière des heures de présence, de l’opposition en mairie, de tels chiffres, sont inenvisageable mêmes dans les pires cauchemars des 4 élus.
D’autres délibérations furent également refusées dès l’arrivée de Jérôme lequel rejette, tout sans doute, pour se sentir exister.
1- possibilité légale donnée à la commune d’investir en 2019 sans avoir encore voté son budget, un pourcentage des investissements réalisés en 2018.
Fidèle à sa technique, l’élu pour justifier son vote négatif, reprocha à la majorité de ne pas avoir fait la liste des investissements concernés, liste qui n’existe pas bien évidemment.

2- une délibération qui changeait l’appellation d’un compte comptable. La trésorerie demandait à la commune d’inscrire, dans le compte subvention exceptionnelle aux personnes de droit privé, une somme que les services comptables municipaux avaient inscrits dans les subventions de fonctionnement aux personnes de droit privé.
On voit naturellement, l’impact considérable sur la vie de la commune, et l’importance du vote négatif du groupe socialiste qui aurait voté « pour » d’après les dires de son chef de file s’il avait eu à sa disposition un rapport (sans doute d’une quinzaine de pages pour expliquer ce virement de compte à compte).

Des deux oppositions municipales, aucune ne travaille pour le bien de la commune, aucune n’est porteuse de projet.
Les verts (un élu) passent leur temps à aider les adversaires de la commune, à encourager les détracteurs et à mendier régulièrement chez le Préfet ou le sous-préfet l’annulation d’un arrêté quelconque, sans soucis naturellement de l’intérêt communal.
Les socialos (quatre élus), dont 2 disparues, ne sont présents à aucune commission, à aucun événement municipal. Ils menacent de porter plainte, contre la mairie, contre tous les règlements votés qui ne leur conviennent pas (aucune nouvelle des plaintes depuis 2014).
Leur chef de file trouve son heure de gloire, chaque mois devant un auditoire d’une vingtaine de personne, en votant contre la plupart des résolutions proposées avec des motifs la plupart du temps fallacieux.

Il manque toujours quelque chose à M. Impellizziéri :
Pour les convocations : il n’était pas chez lui, la lettre n’était pas mise dans sa boîte aux lettres, il faisait nuit, il était tard, ce n’était pas le moment de le déranger,…
Pour les documents de travail : ils n’étaient pas assez nombreux, ent pas assez explicites, ils lui sont parvenus tardivement, il n’a pas eu le temps d’y réfléchir,…
Pour les résolutions proposées : elles sont mal rédigées, incomplètes, les caractères trop petits, le papier pas assez blanc,…

Pour les commissions : ce n’était pas la bonne heure, pas le bon jour, il pleuvait, il neigeait, il faisait trop chaud…

Dans ces conditions, il n’est pas étonnant, que Mmes Talby et Favory aient disparu de toutes activités municipales et que le quatrième de la liste, gauchiste et non-socialiste d’après lui, vote avec Jérôme uniquement par discipline de liste.

M. Morel, dont la fidélité à M. Impellizziéri, mérite quand même le respect car la fidélité n’a pratiquement plus cours aujourd’hui, devrait se poser des questions sur l’intérêt de la commune lequel doit primer sur tout.
En conclusion il semble régner un désaccord profond entre les 4 élus et sur la manière de s’opposer.
Jérôme parle-t-il uniquement en son nom ? Son ambition est-elle dévorante au point d’en dégoutter ses colistiers ?
AFFAIRE A SUIVRE

Compte-rendu du Conseil municipal du 18 octobre 2018

Dans les rangs socialistes toujours la même Bérézina. Seul, sur quatre élus, Monsieur IMPELLIZZIERI est présent et nous recherchons toujours Madame TALBI, qui avec Madame FAVORY peaufinent toujours et encore leur record d’absentéisme.
Bien loin de ces deux vedettes Monsieur Morel tente désespérément de recoller au score.

L’ordre du jour portait principalement sur les points suivants ;

  • autorisation au Maire de signer diverses conventions (open data-télé transmission au préfet des principaux actes administratifs).

Délibérations votées à l’unanimité

  • adoption du plan communautaire de prévention primaire de la radicalisation.

Le texte de ce plan est un catalogue de bonnes intentions qui ne pouvait pas ne pas être adopté mais il ne résout en rien les problèmes réels d’autant que la définition  même de la radicalisation n’est pas clairement définie et semble sortir du stylo de Monsieur HULEUX.

Ainsi il s’agit d’un concept composite à large spectre,  à géométrie variable, chargé d’imprécision sémantique.

Elle est aussi la conséquence de cheminement personnel mais il n’existe pas d’explication systématique à ces parcours. Certes des liaisons et des corrélations entre caractéristiques socio-économiques existent mais pas de causalité déterminante ni évidente avec la radicalité des parcours.

Elle est aussi le résultat d’un processus évolutif et non d’un basculement soudain.

Enfin il n’est pas simple de savoir différencier ce qui relève de la radicalisation, d’une révolte d’adolescents ou d’une pratique rigoriste d’une religion.

Que ceux qui ont compris lèvent le doigt !!!!!

Combattre une chose sans la connaitre est-ce possible ????

Nous eûmes naturellement droit aux réflexions habituelles sur le vivre ensemble (question éminemment philosophique et dans laquelle nos élus nationaux  se complaisent, incapables qu’ils sont de prendre les bonnes mesures) et sur les comités de quartiers, l’alpha et l’oméga de la pensée socialiste en matière de prévention de la délinquance.

Notre socialiste aborda ensuite mais indirectement le problème religieux et reprocha à la Mairie la crèche de Noël qui selon lui serait en contradiction avec les principes de la laïcité.

Il est étonnant que lorsque le problème religieux est abordé, nos politiques (et Jérôme en fait partie) dénoncent la religion chrétienne mais jamais la musulmane. Trouille d’éventuelle fatwa ? Envie de se mortifier ? Complexe de culpabilisation.

Monsieur le Maire répondit que la crèche était dressée en Mairie d’Emerainville depuis des années, que notre culture est chrétienne et les laïcards se doivent de la respecter, sans demander le changement de prénoms de nos enfants, des noms de plus de 50 % de nos villes qui portent le nom d’un saint, la destruction des calvaires, des croix, des statues du Christ ou de la vierge sur nos routes, de nos cathédrales, églises, abbayes etc.

Nos enfants pourront sans doute demain s’appeler meguane, chaterton, palmolive, mais tous ces changements refusés majoritairement  par la population seront difficiles à réaliser même si la pratique religieuse disparaît progressivement.

Ces réflexions, ces demandes, de l’opposition,  sont tellement connues que l’Ulem pourrait avant les débats écrire les réflexions de Jérôme  sur les principales résolutions proposées.

Attention quand on ne se renouvelle pas, la lassitude apparaît chez l’électeur au bénéfice des partis extrêmes.

  • Avenant au contrat de la restauration scolaire

Cet avenant permit au groupe unipersonnel (socialiste ???) de nous resservir les mêmes arguments sur le prix des cantines comparés  aux coûts du service communication, honoraires, etc.

Tout sera gratis si la majorité change demain à Emerainville, mais pour l’instant et après d’âpres négociations le prix des repas restera identique en 2019.

Pas de promesse mais des actes chez nos élus.

  • Modernisation de l’éclairage communal

Dans un délai de 3 ans des luminaires LED serons installés dans nos rues. Cette décision (une décision inverse avait été prise il y a quelques années) fait suite au progrès survenu dans la qualité et la fiabilité de ces nouveaux matériels disponibles.

Nos élus n’étant  pas des doctrinaires, avancent mais prudemment.

  • Transfert d’activité de la société MICRONOR qui possède déjà un site sur Emerainville et qui désire compléter son activité émerainvilloise.

Un avis défavorable pris à l’unanimité fut donné compte tenu des risques pour la population  (utilisation de produits cyanurés dans les bains).

Il ne s’agit malheureusement que d’un avis qui risque de ne pas être entendu. Peut-être  conviendra-t-il de montrer les dents et d’avoir l’appui d’associations sérieuses,  s’occupant de l’environnement et qui ne sont pas politisées.

  • Débat sur les orientations du règlement local de publicité

Ce débat non obligatoire a permis de constater que notre unique socialiste était plutôt pour une publicité « tapageuse » et ce dans l’intérêt des entreprises sans tenir compte de la pollution visuelle.il rejoindra bientôt « En marche » après avoir abandonné Hamon.

Les convictions politiques sont on le sait souvent à géométrie variable

Dont acte.

Monsieur le maire pour sa part a fait un bilan positif des actions menées depuis 1995 pour lutter contre la publicité anarchique dans les villes et regretté qu’aucun élu des oppositions n’ait assisté aux réunions préparatoires.

Monsieur IMPELLIZZIERI protesta comme toujours affirmant qu’il n’avait pas été convoqué alors qu’aucune invitation n’avait été faite l’information se trouvant :

Sur Le Lien, sur les panneaux d’affichages, sur le site internet de la Mairie, sur les lettres d’information….

Il faut absolument pour être pris au sérieux,  s’intéresser à sa ville avant de discourir une fois par mois au conseil municipal.

La gauche, l’Emerainvillois notamment  est pleine  de contradiction. Elle est contre la baisse des impôts locaux (ou alors seulement pour la taxe foncière, mais pour la taxe d’habitation et est prête à vivre dans une ville ornée d’affiches publicitaires vantant les mérites de Coca Cola, du coiffeur du coin, etc.

Mais il est vrai que lorsque l’on ne dispose pas du pouvoir tout peut être dit et promis

  • Arrêté municipal sur la propreté et l’entretien des espaces publiques

Dans ce point du jour la majorité, sans obligation légale, a proposé l’examen de l’arrêté mentionné ci-dessus, arrêté qui ne fait que reprendre en les regroupant tous les textes légaux  applicables en la matière. Il fut adopté à l’unanimité.

Nous conseillons à tous les Emerainvillois d’en prendre connaissance

  • Réponses aux questions sur l’intercommunalité :

Monsieur le maire confirme que la situation financière  de PVM sera dès 2020 en grand péril, les économies nécessaires n’ayant été faites que très partiellement.

L’élément fondamental suivant, n’est jamais pris en compte  et  n’est pas dans le logiciel des politiciens communaux, intercommunaux, nationaux   de droite comme de gauche : la gestion  d’une commune, d’une intercommunalité ….  Ne peut pas, sous peine de courir à l’échec, prendre en compte des intérêts  politiques.

Les élus Emerainvillois chez PVM sont donc en opposition contre toute mesure qui favorise la ville de Pierre, Paul, Jacques qui sont en fait la négation  du principe même  de l’intercommunalité.

Le fait que notre Maire soit vice-président, chargé du contrôle interne dans cette instance ne change rien à sa position d’autant plus qu’il est dans l’incapacité d’exercer normalement sa mission.

L’unique survivant socialiste n’avait sans doute pas compris ce raisonnement pourtant tenu de nombreuses fois en sa présence. Pour la Ferme du Buisson, monsieur le Maire conseilla à l’élu socialiste de lire et relire les articles figurant sur le Facebook d’Emerainville au cœur de PVM, article qui explique la position des élus émerainvillois sur ce gouffre financier, dont les spectacles n’attirent pas les foules et qui, étant une scène nationale, devrait être financée par l’Etat.

Compte-rendu du Conseil municipal du 29 août 2018

Impellizziéri refuse catégoriquement l’appellation socialiste qui figurait sur sa liste aux élections de 2014, pensant que ce nom même lui ferait perdre des voix en 2020.

C’est triste de refuser  son passé car sur ses tracts figurait bien la mention avec le soutien du PS et  du PC, comme figurait sur la liste Emerainville au cœur, avec le soutien de l’UMP ET du MOUVEMENT DES DEMOCRATES.

D’après lui, il est le seul social-démocrate, les autres membres de sa liste étant des sans-parti.

C’est triste de renier ses opinions et ses copains.

Nous sommes ravis d’apprendre que le p’tit Jérôme pense à se représenter, alors qu’il doutait sérieusement de son avenir à Emerainville au dernier Conseil municipal.

Trois membres sur 4 pour l’équipe « Agir pour Émerainville » étaient présents, ce qui était une grande première.

La réunion du Conseil municipal s’imposait en août,  pour respecter les délais de certains marchés et l’ordre du jour ne prêtait pas particulièrement à débat, à l’exception de deux résolutions.

  • – La première : il convenait d’accepter la participation du Département aux frais du gymnase, participation due pour les élèves du collège qui utilisent cet équipement.

Monsieur le Maire fit l’historique de cette participation, qui a été toujours refusée lorsque que le Département était entre les mains des socialos, (pardon entre les mains des sociaux-démocrates) et qui a donc donné lieu à procès entre la Mairie et le Département de l’époque.

La participation étant obligatoire de par la loi,  la mairie a naturellement gagné tous ses procès.

C’est étrange comme les gens de gauche, une fois au pouvoir, ne se sentent plus concernés ni tenus par les lois. Les procès contre l’intercommunalité pour des subventions données illégalement (procès également gagnés) en sont une preuve supplémentaire.

Une participation fixe, comme proposée de 33 € par élève, ne paraît pas judicieuse car elle ne tient pas compte du temps passé dans le gymnase.

De plus, la modification progressive de la carte scolaire entraînera une hausse massive de l’occupation, hausse estimée à 400 h et le gymnase Jacques Anquetil ne permettra pas d’honorer les créneaux demandés.

Ainsi, depuis 2015 les créneaux annuels utilisés par nos collégiens ont augmenté de 35 % pour un nombre d’élèves quasi stable.

C’est la raison pour laquelle, la Municipalité a plusieurs fois alerté le Département et demandé la couverture du plateau EPS ou la mise en place de transports vers la halle des sports de Malnoue.

La résolution fut adoptée à l’unanimité.

2 – La deuxième concernait la CIL :

La CIL est une obligation légale et celle qui a été  présentée n’apporte rien de nouveau au problème du logement mais au contraire complexifie les processus d’attribution, multiplie les commissions DURATON et justifie la fameuse phrase de CLEMENCEAU :

« Vous voulez enterrer une affaire, créez une commission. »

Ce catalogue de bonnes intentions est extrêmement dangereux pour notre commune car à le lire attentivement, il pourrait supprimer toutes les politiques communales d’urbanisme et d’habitation, l’intercommunalité prenant la main sur tout.

Quand on constate les dégâts causés par les municipalités de gauche en matière d’urbanisme à Champs, Lognes, Torcy, Noisiel,  on ne peut que refuser à l’intercommunalité dirigée encore aujourd’hui par les mêmes élus le droit de gérer l’urbanisation d’Emerainville.

Un avis favorable fut donné par les trois sociaux-démocrates. Le reste du conseil refusa de donner un avis, positif car le texte présenté est trop complexe et n’aboutira à rien, négatif car il s’agit à la base d’une obligation légale.

3 Les autorisations données au maire pour passer des marchés.

  1. Impellizziéri égal à lui-même refusa pour son groupe de voter toutes les résolutions concernant les marchés car, les sociaux-démocrates n’avaient pas d’élus dans la commission d’appel d’offres.

Monsieur le Maire, un peu agacé par ce prétexte rabâché à chaque conseil, lu la mise au point suivante qu’il a bien voulu nous communiquer.

« Mesdames Messieurs,

Afin de mettre un terme aux différentes réflexions de notre opposition socialiste sur la composition des commissions municipales, j’ai relu  le compte rendu du conseil du 4 avril 2014, conseil qui a procédé à l’élection des membres de chaque commission

Élection des membres du CCAS :

Les socialistes ne présentent pas de candidats ce qui est fort étonnant compte tenu des discours sur le social, que nous entendons depuis  des années

Élection au comité technique

Les socialistes n’ont pas présenté de candidats ce qui est fort étonnant et ne correspond pas aux discours sur les droits des salariés  que nous entendons depuis des  années

Élection au CLSPD

Les socialistes n’ont pas présenté de candidats ce qui n’est pas étonnant compte tenu de leur mépris pour la sécurité.

Élection à la commission d’appel d’offres

Monsieur Morel comme candidat titulaire et M. IMPELLIZZIERI comme suppléant n’ont pas été élu. L’opposition municipale est  représentée par MM. HULEUX et BITBOL

La lecture de la bande-son ne fait pas apparaître de contestations du groupe socialiste à l’issue du vote.

Je trouve donc fort mal venu le refus de voter toutes les délibérations qui ont nécessairement donné  lieu avant leur présentation au conseil  à la réunion de la commission d’appel d’offre. Ce refus de vote ne rime à rien même pas  à faire parler les médias.

Élection à la commission consultative de l’environnement

Les socialistes n’ont pas présenté de candidats et nous pouvons constater qu’il y a loin des paroles aux actes surtout lorsque ces derniers exigent un minimum d’efforts

Élection à la commission d’accessibilité

Monsieur Morel élu ne s’est jamais présenté à la réunion de cette commission

Election à la commission communale des impôts directs

Cette commission qui doit comprendre 16 titulaires 16 suppléants regroupe la totalité des élus municipaux auxquels viennent se joindre des habitants d’Emerainville  pour arriver aux 32 membres demandés.

Les seuls élus à s’être abstenu lors des propositions  ont été les membres du groupe socialiste

Pour les commissions municipales

Tous les membres ont été élus à l’unanimité et  les socialistes ne sont pas représentés faute de candidats dans :

Commission restauration

Commission travaux

Commission vie associative fêtes et cérémonies

Commission écologie développement durable énergie

Pour les autres commissions dans lesquelles les socialistes ont daigné présenter un candidat :

Réussite éducative,

Mme  TALBI n’est jamais venue aux réunions (4 principales)

Actions sociales solidarité santé

Mme FAVORY n’est jamais venue  aux  réunions (5)

Jeunesse culture

  1. IMPELLIZZIERI n’est jamais venu aux réunions (4)

Urbanisme transport achats

  1. MOREL est venu 1 fois sur 6 réunions

Finances

  1. IMPELLIZZIERI a été présent à 3 réunions sur 6

Pour sa  défense, il est vrai que le leader socialiste a déclaré en début de conseil que (je cite mot à mot ses dires) « nous ne souhaitons pas candidater  aux commissions en grand nombre. Nous disposons de 10 h 30 par trimestre en salarié si notre rythme de travail nous le permet »

Permettez mois deux réflexions :

-qu’auraient  fait vos élus en cas de victoire électorale car les maires adjoints perçoivent par mois une somme de 570 €  ce qui ne permet pas de vivre et d’abandonner son travail ?

– comment pouvez-vous critiquer le travail fait alors que vos absences ne vous permettent pas de le connaître ?

De plus et même au conseil municipal l’absentéisme  est important dans le groupe socialiste.

Sur 34 conseils municipaux tenus depuis les dernières élections :

  1. MOREL a été absent 14 fois, dont 9 sur les 19 derniers

Mme FAVORY : 21 fois dont 15 sur les  19 derniers

Mme TALBI : 16 fois dont 11 fois sur les 19 derniers  et sur tous les conseils  depuis mai 2017

  1. IMPELLIZZIERI : 4 fois

Ce phénomène ne date pas d’hier, et depuis 2001, l’opposition municipale ne travaille plus nonobstant ses rodomontades, les candidats de gauche (parfois les mêmes) se présentant sans doute uniquement pour le pouvoir, voire la carte de visite,  disparaissent et sont incapables de défendre leurs idées et de représenter dignement leurs électeurs.

Je sais pertinemment que tous les disparus actuels, réapparaîtront en 2020, critiqueront, le secteur associatif émerainvillois (qu’ils ne fréquentent pas et ne connaissent pas), la dictature du maire (alors qu’ils ne se sont jamais opposés en travaillant et en faisant des contrepropositions constructives), l’abandon du secteur jeunesse, bref tous les marronniers vont fleurir de nouveau, sans oublier d’ailleurs, les promesses nécessairement mensongères mais  obligées sur la gratuité des  services municipaux (crèche, cantine, claem, etc..) »

Pour M. le Maire comme pour nous ULEM, l’opposition ne veut rien faire (elle y réussit parfaitement) et elle  recherche tous les moyens pour justifier son inaction.

La liste politique « Agir pour Émerainville » a été composée de bric et de broc et les personnes qui ont accepté d’y figurer, n’avaient visiblement pas le temps d’exercer en cas de succès leur mandat et n’avaient pas non plus l’amour de leur ville, qui aurait dû même en cas de défaite électorale, les inciter à faire au minimum des propositions constructives dans l’intérêt général.

Comme il est dit dans le discours du maire, il est difficile de le traiter de dictateur alors que l’opposition principale, totalement libre ne fait absolument rien pour modifier les décisions qui ne lui paraîssent pas dans l’intérêt des émerainvillois (mais y en a-t-il ?) et par son inactivité ne connaît plus rien aux affaires communales.

La période des vacances est propice à la rêverie

La période des vacances est propice à la rêverie et à la lecture.

J’adore pour ma part relire les anciens tracts des oppositions municipales et de les comparer avec les réalités d’aujourd’hui.

Les socialistes ayant disparu, leurs parutions sont inexistantes depuis 2014 et à part les interventions de M. Impellizzieri au conseil municipal la lecture est rapidement terminée.

Deux idées fortes ressortent des interventions du chef de file des socialistes :

  • Sa pensée profonde n’est pas transmise fidèlement dans les comptes rendus du conseil municipal.
  • Tous les services municipaux se doivent d’être gratuits (argument aisé à développer pour une opposition non responsable des finances).

Les verts qui ne représentent personne ou si peu dans la commune sont beaucoup plus virulents même s’ils sont plus incompétents.

Ils distribuent surtout sur le Bourg,  un nombre limité de tracts dont certains ne sont pas même datés.

En février de 2016, ils accusaient la Municipalité d’être très à droite (pas adroite) et affirmaient que la politique menée s’inscrivait directement dans le paradigme traditionnel de la droite avec ses trois piliers historiques :

  • la baisse des impôts

La baisse des impôts est  dénoncée car elle  ne bénéficie pas aux modestes mais leur nuit selon M. HULEUX. Cette affirmation explique les raisons pour lesquelles les verts ainsi que leurs amis de gauche ont toujours votés contre la diminution des impôts locaux.

D’après nos écolos la baisse des impôts locaux serait compensée largement par l’augmentation de la TVA de la CSG etc.

Il semble qu’ils n’aient pas compris en bons gestionnaires financiers qu’ils sont que la Municipalité n’est pas compétente pour fixer les taux de TVA et de CSG.

  • le démantèlement des services publics

Ce démantèlement n’est pas précisé pour Émerainville sans doute par manque d’éléments

  • la sécurité

Les verts qui ont été toujours très évasifs sur les mesures qu’ils prendront en cas de victoire électorale pour assurer la sécurité des Émerainvillois, se découvrent en  vomissant sur la police municipale et en crachant  sur le système de vidéo protection.

Ils glorifient les actes de délinquance dus naturellement à cette société inégalitaire et à la Mairie qui lutte contrairement à ce qui se fit dans les années 80 contre les petites frappes et les pourvoyeurs de drogues.

« Machinville », comme ils surnomment notre petite citée, est entre les mains d’un despote, la ville la plus surveillée de la planète.

Il est toujours difficile d’avoir raison avant tout le monde et je signale à nos verts que toutes les villes de gauche, avec du retard certes, et en contradiction totale avec leurs discours, ont mis et mettent encore en place tous ces instruments de sécurité.

En juin 2016, dans une parution pas très sérieuse, il était reproché à la Mairie d’avoir pris toutes les précautions légales pour éviter lors de la fête des voisins les risques d’attentats dans le cadre légal du plan Vigipirate.

Ce tract d’un ridicule consommé, inquiète plus qu’il ne fait rire et peut nous permettre de penser qu’en cas de victoire des verts, la ville sera livrée à des irresponsables.

Toujours en juin 2016 un tract tenta de justifier l’injustifiable, et donner raison à un élu qui ne respecte pas sur le terrain les règlements qu’il a voté favorablement au conseil municipal.

Je passe, par pitié et dégouts sur le tract ignoble concernant ma mise en examen et je confirme que sur trois plaintes en harcèlement moral, deux se sont terminés par des  non lieux et le tribunal correctionnel m’a lavé de tout soupçon pour la troisième.

Dans un tract non daté, consacré à la gloire de la culture, nos verts  affirmaient que de l’argent il y en avait, que la culture ne pouvait pas être rentable et qu’elle ne pouvait pas être réservée à une élite parisienne. Je ne peux que renvoyer l’auteur du tract, aux articles des élus d’Émerainville sur la Ferme du Buisson et à la politique culturelle de PVM que nos opposants semblent ignorer. Quant au secteur associatif Émerainvillois mis en cause une fois de plus par une opposition qui ne le fréquente pas et  ne le connaît pas, il se porte à merveille.

Toujours dans un tract non daté, « Machinville » fut accusée d’avoir à sa tête un dictateur. Si les mots ont encore un sens, comment peut-on traiter un maire élu 4 fois, le plus démocratiquement possible et sans que les battus n’aient contesté les résultats ?

Réaction lente, manque de courage politique, inconséquences, irresponsabilités, que dire de ces personnages qui ne font rien pour contester la légalité des élections et insultent par la suite les élus ? Comment ne pas éprouver pour de tels politicards qui sont prêts à tout, même au pire, pour obtenir une place de maire d’une petite commune, qu’ils ne sauront pas gérer de toute façon, un certain étonnement voire dédain ?

Il est vrai que ce dernier torchon, abordait des sujets théoriques et philosophiques,  spécialités de M.HULEUX, sujets  qui peuvent  donner lieu à des débats infinis du style byzantin.

Les verts veulent :

  • redonner un sens premier de commune à Emerainville ??? Certainement en rendant tout gratis. Mais même le pire des crétins sait depuis 81 et l’arrivée de la gauche au pouvoir  que cela est impossible.
  • Retrouver la notion de partage et de convivialité avec le Clos. Pourquoi avec le Clos seulement ? Les autres habitants seraient-ils des sous électeurs, des sous contribuables, des sous Français ?
  • que les élus soient pendant 6 ans à l’écoute des habitants. L’opposition donne un fort mauvais exemple de cette demande, et elle devrait balayer devant sa porte, avant de faire des propositions qu’elle ne respecte pas elle-même depuis bientôt 23 ans, date de sa mise en minorité. 23 ans sans rien faire de concret c’est très long et cela doit vous faire oublier les réalités.
  • une démocratie directe et le pouvoir de la rue, à défauts de ne pas savoir ou de ne pas être capable de gagner les élections.

Alain Kelyor