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Un conseil municipal fort intéressant

À chaque mandature, il existe des tensions entre les conseillers municipaux majoritaires ou non et, « Émerainville au cœur » n’a pas échappé à la règle sur les quatre mandats précédents.
Cette année, les élections municipales approchent,  quatre élus sur 23 semblent mécontents du travail qu’ils ont pourtant accompli au sein de la commune.
Un seul cependant d’entre eux à décider de quitter la majorité tout en désirant conserver son mandat de maire-adjoint pour sans doute appliquer la politique qu’il rejette désormais.
Est-ce bien raisonnable ?
Nouveau cadre LR, il n’a sans doute pas écouté son futur président qui réclame l’union et la mise en sommeil des egos et des ambitions personnels. Le coup médiatique, était largement prémédité, puisque dans la salle, étaient présent « le Parisien », et même une délégation « En Marche ».
M. le Maire répondit à la démission du groupe majoritaire par une courte intervention par laquelle :
– il remerciait l’élu pour le bon travail accompli sous sa direction,
– il ne comprenait pas les motivations de la démission, (ou ne voulait pas la comprendre),
– il contestait les prétextes donnés car s’apercevoir au bout de deux mandats (12 ans) et à 6 mois de nouvelles élections, que l’on ne  peut  pas donner librement son avis sur les affaires débattues n’est pas crédible.
Il serait bon, pour la clarté de l’affaire, que l’élu sortant publie une liste des décisions municipales qui n’ont pas été examinées, débattues, votées par lui-même.
 – M. le maire, dans ces conditions, considère que vouloir poursuivre son mandat de maire adjoint et donc continuer la politique de la majorité, est un non-sens.
– Il serait bon qu’il chiffre le préjudice (moral, environnemental, financier) causé à la commune.
Le Conseil municipal commença devant un public pour une fois très nombreux.
De ce conseil, très technique par ailleurs, toutes les décisions furent votées à l’unanimité de la majorité, à une seule exception près concernant la dénomination du bois de Malnoue baptisé bois de Footel, délibération pour laquelle il manqua une voix à la majorité, un de ses membres n’aimant pas cette appellation.
Un échange un peu vif s’instaura en fin de séance, entre M. Huleux et le maire concernant l’attitude du groupe des verts dans le déroulement des procès qui sont intentés à la commune, à son personnel et à ses élus. M. le Maire compara le groupe des verts aux anciens Romains qui sous Néron venaient assister aux combats de gladiateurs, pour se repaître de sang des vaincus.

Réunion du conseil municipal du 17 juillet 2019

Organisé en pleines vacances, le conseil municipal du 17 juillet était nécessaire pour approuver deux délégations de Service Public et ainsi respecter la législation sur les marchés publics.
Deux socialistes sur 4 étaient présents, un élu vert et 17 élus sur 23 d’ « Émerainville au cœur ».
Émerainville, une commune qui ne connaît pas les vacances. Nous remercions tous les présents de ce Conseil municipal, certains ayant même quitté leur lieu de villégiature, pour être présents.
Le conseil se déroula sans histoire, l’ordre du jour ne se prêtant pas à grande polémique.
Nous avons noté trois  interventions intéressantes  de M. Huleux : 

1- Au nom de la démocratie, l’élu contestait  les contrats de délégation  de la restauration scolaire pour une durée de 7 ans et de la crèche « les Canaillous » pour 6 ans au motif que les municipales qui auront lieu dans 10 mois pourraient désigner une nouvelle équipe laquelle aurait pu choisir un autre prestataire.
Le manque d’expérience, de l’élu vert et  son éloignement  du monde réel des affaires, éclata au grand jour car on ne peut pas envisager un renouvellement de ces contrats pour un an alors que les bénéficiaires  doivent investir des sommes considérables pour entretenir le matériel et les locaux. 
De plus, les sociétés choisies sont titulaires des contrats actuels à la grande satisfaction des utilisateurs.
Les deux délibérations furent votées à la majorité, avec trois voix contre (verts et socialistes réunis). Nous recherchons la logique de ces votes et surtout leur intérêt pour la commune.
Les socialistes justifient leur vote négatif à chaque  décision concernant un appel d’offre car ils ne participent pas  à cette commission mais la justification ne vaut rien pour les délégations de service public qui dépendent d’une autre commission.

2- M. Huleux qui ne connaît pas l’histoire de la commune, s’interrogea sur  les raisons qui avaient poussé une association municipale ancienne à acheter un appartement à Le Mée-sur-Seine, appartement que la commune désire revendre à ce jour. 
Les explications suivantes lui furent données : 
Dans les années 80, une association municipale, « l’ADLP », avait acheté un certain nombre de logements au « Clos d’Emery » pour tenter d’y instaurer une certaine  mixité sociale. La nouvelle équipe municipale de 1995  voulut de plus,  aider les femmes qui le désiraient à déco-habiter.
Le Département, l’intercommunalité, la Région, l’État, n’aidèrent pas la commune dans sa démarche,  tout en l’approuvant, mais l’ADLP eut l’occasion d’acheter un appartement au Mée dans lequel, une femme du « Clos » emménagea avec ses enfants. L’association aurait à l’époque acheté d’autres appartements, si l’occasion s’était présentée.
M. Impellizziéri qui connaissait bien l’affaire, mais était en conflit avec le directeur de l’association, confirma  les propos de M. Kelyor.
Sans vouloir remonter au moyen-âge et à l’abbaye de Footel, il est bon de connaître l’histoire (récente) de la commune dont on veut s’emparer.
Toujours dans le même registre, le chef de file des verts s’étonna de la faiblesse du prix de vente, sans par ailleurs connaître avec exactitude, les lieux, l’état de l’appartement, l’état de l’immeuble et même le prix d’achat de l’époque. Il faut bien critiquer…
M. le maire  indiqua  que la vente de l’appartement a  été confiée à plusieurs agences immobilières et qu’un appartement vaut  ce que les acheteurs potentiels sont prêts à payer.
Nous étions alors dans le concret, dans la vie de tous les jours, dans la vie des affaires, loin des discours abstraits et doctrinaires et naturellement l’opposition verte n’existait plus

3- colère contre l’intercommunalité

Nous avons noté une colère vive de notre écolo communal contre l’intercommunalité, lors de la délibération qui entérinait une convention avec PVM d’une manière rétroactive, portant sur des séances de « bibliothèque de rue »  dans le parc Denis le Camus. Les séances avaient eu lieu le 20 juin,  le 27 juin et le 4 juillet.
Juridiquement, en bonne gestion et en bon respect des règles, le contrat correspondant aux prestations effectuées, aurait dû être signé avant l’exécution des dites prestations. Mais comme la bonne gestion et le respect minimum des règles juridiques n’est pas une spécialité de PVM le contrat est  parvenu en Mairie bien après leurs exécutions.
M. Huleux s’emporta donc, déclara que cela était inadmissible, et que la mairie aurait dû refuser la prestation tant que le contrat n’était pas signé.
Colère ou pas mais  pour être dans une logique écologiste, il vota pour la régularisation de l’action.
Allez comprendre !!!!!
Encore une fois, l’élu vert, ne tient compte d’aucune réalité (le plaisir de nos enfants dans le cas d’espèce) et pour lui, la Mairie aurait dû refuser le spectacle au détriment de notre jeunesse.
Pour la majorité, ce genre de retard, émanant de PVM, est courant et il serait ridicule, de refuser le peu de prestations bénéfiques pour la commune, fournit gratuitement par l’intercommunalité, aux motifs que les contrats non pas été signés, la communauté d’agglo ne les ayant pas établis en temps voulu. 
Les positions prisent par M. Huleux  aurait eu comme conséquence, s’il avait été au pouvoir municipal : 
1) Arrêt des cantines jusqu’aux élections de mars 2020 ; 
2) Fermeture de la crèche jusqu’aux élections de 2020 ;
3) Refus de prestations gratuites fournit par l’intercommunalité.
En fin de  conseil, les élus d’opposition ont regretté (d’une manière incidente et discrète) le pseudo isolement de notre commune, chez PVM.
La réaction épidermique de M. HULEUX contre l’intercommunalité pour une raison secondaire et qui se produit de nombreuses fois dans l’année, transformerait cet isolement en quarantaine.
De plus cet isolement n’existe pas.
Politiquement : nos  deux élus sont dans les 32 élus de droite, (pour 33 de gauche).
Économiquement : notre ville n’est aucunement défavorisée par rapport aux 11 autres cités de PVM.
Le désaccord entre nos élus communautaires et la majorité socialo-communiste porte uniquement sur des problèmes de gestion et sur le choix des investissements.
Les thèses développées par les élus d’Émerainville, sont pour la plupart reconnues et acceptées par la quasi-totalité des élus de droite et du centre, et également par une partie des élus de gauche.
L’isolement est donc uniquement dans la protestation car la droite s’estime (contrairement à nos deux élus) liée par un contrat de gouvernance qui n’a jamais été appliqué et la gauche, au pouvoir ne peut  pas contester les décisions de son équipe dirigeante.
Par contre, l’isolement est beaucoup plus marqué chez les verts, qui n’ont qu’un seul élu sur 65 à l’intercommunalité, qui ne pèse rien, n’obtient rien, et en un mot n’existe pas.
On peut, imaginer que la proportion des élus écologistes, chez PVM va augmenter (en partant d’1 élu sur 65, la chose est relativement facile), mais le chemin est long pour passer d’un élu à 33
M. Huleux devra alors maîtriser ses colères sinon notre ville sera réellement isolée  politiquement, mais aussi économiquement.
M. HULEUX ancien socialiste reconverti dans la religion verte possède toutes les vertus des verts nationaux.
Sans remonter aux calendes grecques nous avons eu durant les deux dernières  présidences de la République, 4 ministres de l’écologie sous Hollande, 3 sous Macron :  

Mme BRICQ,                         

Mme BATHO ,                              

M. MARTIN,                        

Mme ROYAL ,                              

M. HULOT,                                  

M.DE RUGY,               

Mme BORNE.       

L’écologie est une discipline excessivement usante ou bien les élus écolos sont  incapables de supporter une discipline de gouvernement mais 7 ministres en moins de 6 ans cela fait beaucoup.
Et vous voudriez un élu vert comme maire ? 

Compte-rendu du conseil municipal du 3 juin 2019

Un petit Conseil municipal, 

Comme d’habitude, sur les 4 représentants de l’ancienne gauche, deux seulement étaient présents mais sans aucun pouvoir de leurs camarades.
Bizarre ! Le  désaccord règnerait-il entre eux ?
Monsieur Impellizziéri, qui ne renouvelle pas la teneur de son show  mensuel :
– critiqua le compte-rendu du dernier conseil municipal et refusa de l’approuver.
Il est naturellement impossible de connaître les raisons de ce refus, raisons qui sont floues et variables à chaque conseil.
Ainsi, le compte-rendu présenté n’était pas de son  goût et il  affirmait que l’essentiel du conseil ne figurait pas dans le texte proposé. 
– Il refusa en prononçant sa litanie habituelle d’approuver le contrat concernant le nettoyage des bâtiments communaux, principale résolution proposée par le Conseil.
Monsieur Huleux pour sa part voulut répondre à la déclaration que Monsieur Cressend avait fait au conseil précédent, conseil lors duquel il était absent.
Il affirma que son tract critiqué n’avait fait que reprendre les textes émanant de la Région. Monsieur Cressend lui répondit qu’il pouvait y avoir une grande différence entre les textes et la réalité du terrain et que le tract de Monsieur Huleux comme la plupart de ses tracts du reste étaient édités pour faire peur à la population.
Monsieur Huleux et  ses conseillers en communication ne pratiquent pas encore, n’étant pas au pouvoir, l’écologie confiscatoire, fiscale, et punitive mais pire  une écologie de la peur et de l’horreur.
La séance s’anima lors des questions sur l’intercommunalité, le grand-maître à penser socialiste rabâchant toujours les mêmes choses ne comprenant pas pourquoi notre maire ne pouvait pas exercer ses fonctions normalement au sein de Paris Vallée de la Marne, alors que son grand ami (d’après, Monsieur Impellizziéri) est le vice-président chargé des Finances.
Cet ancien conseiller régional, semble n’avoir rien appris sur l’organisation d’une grande communauté et sur les possibilités offertes aux majoritaires de bâillonner leur opposition.
Monsieur le Maire répondit, que  Monsieur Gandrille, criant  aux feux depuis des années et n’étant écouté de personne, avait la même analyse que lui sur la situation financière de PVM. Pour autant, si les deux hommes se respectaient  ils n’étaient pas particulièrement ami, si ami peut avoir un sens dans le monde politique.
Monsieur Huleux dans sa candeur naïve (du moins, on espère que c’est de la candeur.) demanda si la ville d’Émerainville avait fait des demandes à la communauté d’agglomération pour obtenir, des structures  nouvelles, des subventions pour les associations émerainvilloises, etc.
Naturellement, toutes les demandes nécessaires  ont été faites même si  les besoins d’Émerainville sont évidemment moins importants que les besoins de Pontault-Combault ou de Chelles.
Il donna des exemples de demandes émerainvilloises : 
– Un terrain foot en synthétique ;
– Le classement de la Maison de l’Environnement d’Émerainville en Maison de l’Environnement de PVM ;
– La réfection de la piscine, etc., etc.
Les deux oppositions sont particulièrement savoureuses.
-Le rose, reproche les rémunérations perçues par nos élus qu’il considère comme trop importantes, mais sans jamais aborder les indemnités qui furent les siennes lors de son passage à la Région (on ne connait pas son travail mais il n’a pas été repris dans une position éligible dans la liste socialiste aux dernières élections régionales).
Le vert, cet éternel battu qui, à plus de 70 ans, veut diriger pour la première fois une commune, clôtura les débats en affirmant que lui au pouvoir, il se faisait fort de mieux gérer la commune et de résoudre tous les problèmes. Monsieur le Maire lui rappela que les résultats obtenus par les équipes qu’ils dirigent depuis 1995 sont probants, visibles, palpables et qu’il craint que Monsieur Huleux ne puisse jamais avoir dans sa vie un tel bilan.

Résumé du conseil municipal du 25 avril 2019

-Opposition socialiste :

Représentée par M. IMPELLIZZIERI  et M. MOREL  plus un pouvoir de Mme FAVORY
-opposition verte :  Personne

Mais dans le public la tête pensante de M. HULEUX  était présente

L’ordre du jour du conseil municipal n’était pas passionnant,  le conseil ayant été notamment réuni pour solliciter une subvention régionale et  fixer le montant des indemnités complémentaires pour les fonctionnaires qui participeront au bureau de vote lors des élections européennes.
Dès le début de séance le leader socialiste fit son cinéma habituel, déclara une fois de plus qu’il ne voterait pas le compte-rendu du dernier conseil municipal, qu’on allait voir ce qu’on allait voir et que toutes les irrégularités qu’il relevait en permanence à chaque réunion des élus seraient un jour sanctionnées avec la plus extrême rigueur par les pouvoirs de tutelle.
Il fut rappelé à M. IMPELLIZZIERI,
-qu’il avait demandé dans un premier temps à recevoir le compte-rendu du dernier conseil municipal afin de le relire et d’apporter ses corrections,
– puis qu’il avait refusé  la relecture demandée par lui précédemment.
Les positions du socialiste (ou de l’ex socialiste) sont totalement incompréhensibles mais lui permettent de refuser en bloc tout ce qui lui est proposé.
Le one-man-show mensuel terminé les résolutions suivantes furent mises aux voix.
A- sollicitation d’une subvention régionale dans le cadre du contrat d’aménagement régional :
Il s’agissait de compléter le dossier déjà déposé en y ajoutant  un nouveau tableau lui-même déposé mais sous une forme ancienne. (On nous balade l’acceptation des subventions est  retardée le plus possible par manque d’argent).
La résolution fut adoptée à l’unanimité.
B- Règlement intérieur des équipements sportifs et tarification d’activités culturelles sportives et sociales nouvelles ;
Adoptée à l’unanimité.
C- Acquisition par la ville d’une parcelle de terrain située au carrefour du Courcerin.
Adoptée à l’unanimité.
D- Indemnité forfaitaire complémentaire à verser aux fonctionnaires tenant les bureaux de vote lors des élections européennes prochaines.
Cette délibération fut adoptée à la majorité certains élus considérant que les indemnités proposées pour rémunérer les fonctionnaires étaient trop élevées.
Enfin, M. CRESSEND désira faire la déclaration ci jointe,  à la fin du conseil en regrettant par ailleurs l’absence de M. HULEUX,  la déclaration lui étant adressée.

DECLARATION DE MONSIEUR CRESSEND

Je suis connu pour dire des vérités et même quelquefois à la grande surprise de notre majorité et aujourd’hui c’est à vous M. HULEUX que je vais m’adresser :
Lors du dernier conseil municipal vous avez annoncé des chiffres concernant une entreprise qui ont attirés mon attention tellement ils étaient alarmants au demeurant très excessifs.
M. HULEUX supposer n’est pas prévoir, certes alerter est le rôle de tous et le vôtre c’est certain mais distribuer des épées de Damoclès comme vous l’avez fait est à la limite du malhonnête.
Après une rencontre avec le directeur général des Carrières du Boulonnais, je vous communique les chiffres minimum que nous aurons pendant un certain temps sur EMERAINVILLE :
2ème semestre 2019 après remise en état de la voie ferrée (ex Chocolat Menier) ce jusqu’au carrefour du Courcerin.
Livraison de deux trains par semaine de 21 à 22 wagons le soir à 19 heures ou 21 heures livrant chacun 150 tonnes de sable ou de gravillons ; après déchargement, ces trains repartiront à 13 heures 30. Pas d’activité la nuit. Ces horaires sont accordés par la SNCF en fonction du trafic existant et ne seront pas changés.
Actuellement, la société des Carrières du Boulonnais possède à ce jour quatre camions qui feront quatre à cinq tours maximum chacun par jour, ce qui nous donne 16 à 20 camions par jour et non pas 30 à 50 comme vous l’avez déclaré. Cela fait un camion tous les ¾ d’heure.
Les chiffres que vous avez annoncés multiplient par 2,5 le chiffre d’affaires de l’entreprise, certes une entreprise doit prévoir à se développer mais sans un commercial comme vous comment fera-t-elle pour y parvenir ?
Je sais que vous avez pris vos chiffres dans une demande de subvention faite à la Région Ile de France mais volontairement vous avez pris ces chiffres au maximum et non pas au minimum comme déclarés dans cette demande.
Je vous rappelle, M. HULEUX, qu’actuellement le terrain acheté par les Carrières du Boulonnais est trop petit pour développer leur activité, autre que dans les propositions que je viens de vous communiquer que le terrain qui pourrait être disponible est mis à disposition par l’EPAMARNE à la SNCF jusqu’à 2025 ou 2026 et que le pic maximum d’activité que pourrait amener le projet de développement du grand Paris est pour 2022. Donc pas de développer maximum pour le Grand Paris.
Selon vos habitudes vous supposez et à partir de ces suppositions, comme vous le faites pour les terres de la société PYLOS, vous développez et affirmez avec certitude pour essayer de faire peur en discréditant le Maire et sa majorité sur un certain laxisme, laissant imaginer le pire.

M.HULEUX, arrêtez vos extrapolations à la limite des extravagances qui alimentent un climat délétère qui n’intéresse pas la grande majorité des émerainvillois.

Vous qui briguez la place de M. KELYOR, sachez que l’on ne dirige pas avec des suppositions et des menaces mais avec un programme solide ce qui est le cas de notre majorité depuis quatre mandats.

(*) Sachez que ce que je vais lire, aucun élu de notre majorité n’en est informé, donc cela n’engage que moi.

Je vous cite une phrase qu’hier un ministre a utilisé avec un député LREM « les mots qui blessent, les paroles, qui ostracisent disqualifient toujours leurs auteurs et leurs thèses. Chacun de ces messages éloigne de ce que nous sommes ». PS : Monsieur le socialiste pourrait-il cesser de  faire de la retape dans les rangs de la majorité afin de constituer sa liste même si  nous pouvons  comprendre son problème, les gens de gauche se faisant rares ces temps-ci.

Compte rendu du conseil municipal du 4 février 2019

Trois sujets principaux étaient à l’ordre du jour :
1) Une mise en délégation d’une de nos crèches
2) Une mise en délégation de la restauration scolaire
3) Le rapport d’orientation budgétaire

Pourtant à ce conseil municipal d’une importance extrême pour notre commune, aucun élu socialiste était présent (4 absences sur 4 élus), et si l’élu vert était là, une seule personne d’ « ensemble pour Emerainville » était dans la salle.
Les donneurs de leçons, ceux qui sans avoir rien fait pour la commune depuis des années, critiquent tout ce qui est mis en place, qui nous accusent de tous les maux, se moquent réellement de notre commune et de leurs électeurs.
L’avenir de nos crèches et les conditions de vies de nos bébés les laissent indifférents.
L’organisation des cantines scolaires, la qualité des menus servis ne les intéressent pas et ils ne retiendront que le tarif unique pour leur future propagande.
Les orientations budgétaires, les projets de l’équipe majoritaire pour l’année 2019, le pré-bilan de l’année 2018, les ratios d’évolution des dépenses, le montant des investissements et leur nature, les laissent totalement indifférents alors que dans leur démarche politicienne, ils ne cessent de réclamer toujours plus de transparence et toujours plus de documents, qu’ils ne consultent jamais par ailleurs.
Dans ces conditions, le débat d’orientation budgétaire se résuma en une discussion entre élus majoritaires qui tous connaissaient la politique financière menée par leur équipe depuis cinq ans et les projets prévus pour 2019.
A l’issu de ce conseil, nous nous sommes posés des questions sur l’appartenance de M. Huleux à « ensemble pour Emerainville ». Le seul élu de l’opposition présent, a en effet, déclaré qu’il était satisfait des documents reçus, qu’il appréciait la manière de travailler des membres de la commission finance et qu’il n’avait rien à redire sur la gestion budgétaire, même si, naturellement, ses options politiques seraient totalement différentes une fois au pouvoir.
Ce discours, marqué semble-t-il du sceau de la sincérité contredit tous les articles émis sur le blog « Ensemble pour Emerainville ».
Qui est le patron de cette liste ? Qui est le spécialiste des finances ?

Compte rendu du conseil municipal du 9 janvier 2019

Dans les rangs socialistes, était absente comme à son habitude, Mme TALBY qui fidèle à elle-même n’a laissé aucun pouvoir à un membre de sa liste.

Que s’est-il donc passé entre cette élue et son chef de file ? Que se passe-t-il avec les deux derniers survivants qui ne prennent jamais la parole au conseil municipal et qui semblent parfois surpris des discours de leur meneur ? L’un d’eux du reste désapprouve en  privé, ce qu’il a voté en public. Discipline de parti oblige.

Aucune réunion préparatoire, aucun contact, entre les membres du groupe, soumission totale devant les idées du chef.  

Notre patron socialiste serait-il un dictateur ?

Le conseil avait pour ordre du jour :

– Deux délibérations concernant la communauté d’agglomération (observatoire fiscal, gestion des eaux pluviales).

– Sollicitation de la protection fonctionnelle de M. le Maire qui désire porter plainte pour des injures dont il a été victime et qui figuraient sur le Facebook de M. IMPELLIZZIERI.

– Soutien à une résolution de l’association des Maires de France.

– Transfert de la rue du Champ tortu dans le domaine communal.

– Arrêt du règlement local de publicité.

– Réponse aux questions posées sur l’intercommunalité.

Les deux délibérations concernant l’intercommunalité, le soutien à la résolution de l’association des Maires de France, le transfert de la rue du Champ tortu ne posèrent aucun problème et furent acceptés à l’unanimité.

Il en a été de même du règlement local de publicité même si l’élu socialiste qui n’avait jamais assisté à aucune des réunions préalables (de même pour les membres de son groupe) se permit un certain nombre de réflexions, histoire de montrer que même s’il ne fait rien, il était là.

Par contre le groupe socialiste vota contre la protection fonctionnelle à accorder au Maire. Il refusa à la commune la possibilité de protéger ses élus, et admis comme légitime, normale et naturelle, l’insulte, à condition qu’elle s’adresse aux seuls élus de droite évidemment.

Ce vote est scandaleux et ne grandit pas ses auteurs. Il pourra sans doute un jour se retourner contre ceux qui l’ont prononcé.

« Ordures », « casse lui la gueule », « sans couille » sont des expressions courantes désormais dans le langage de la gauche présente sur l’ensemble du territoire de PVM.

Aux dernières élections municipales, les noms d’oiseaux étaient plutôt du côté des verts qui en matière d’injures n’avaient alors de leçon à recevoir de personne.

Les roses, jaloux sans doute, ont progressé en cette matière, et  sont devenus à leur tour des maîtres dans ce domaine.  Les prochaines municipales sont  pleines de promesses.

Pour finir le conseil, et afin de faire du vent, le leader socialiste, critiqua de nouveau la situation de M. le Maire à l’intercommunalité.

Comment peut-on reprocher un élu minoritaire chez PVM,  de ne pas faire le travail alors que les élus majoritaires l’en empêchent ?

Il s’agit sans doute du dernier paradoxe socialiste à la mode.

De plus, venant d’une personne qui ne fait rien pour la commune depuis bientôt cinq ans,  venant de la même personne qui a perçu pendant de longues années des indemnités de conseiller régional (indemnités supérieures à celles d’un maire d’une commune de 8000 habitants, et ne comportant aucune obligation de  résultat, aucune responsabilité), l’accusation est pour le moins étonnante et émane sans doute d’une personne venant d’une autre galaxie.

Que faisiez-vous, Monsieur comme élu régional ? Que faites-vous aujourd’hui comme élu de notre ville ?

Il serait bon sans doute pour le maître à penser du groupe socialiste de faire connaître à la population émerainvilloise, non pas son travail pour la Ville car un seul mot suffirait (rien), mais son travail et ses résultats pour la Région ? Cela pourrait être intéressant et permettrait de mieux cerner le personnage qui ne brille, à ce jour, que par des discours plus ou moins tronqués, des mensonges  et des promesses fallacieuses, floues et jamais financées.

Alain Kelyor

Compte rendu du Conseil municipal du 10 décembre 2018

En début de séance, l’ancienne gauche était représentée par une personne sur quatre dont le chef de file, M. Jérôme Impellizziéri qui est arrivé avec énormément de retard, et presqu’à la fin du conseil.
Dès son arrivée un de ses chaouchs, cachés dans le public, vint lui apporter des notes sur ce qui s’était passé avant son arrivée.
Est-ce bien légal en pleine réunion du conseil ?
Sans s’excuser de son retard mais en reprochant même au Conseil de ne pas l’avoir attendu, d’avoir été trop rapide dans ses décisions concernant les précédentes résolutions et sans s’occuper de l’ordre du jour, il contesta une délibération déjà votée à l’unanimité (y compris donc par son unique élu présent) et portant sur l’indice de fixation des indemnités perçues par les élus.
Sans l’accord du président du conseil, est-ce bien légal de réexaminer une délibération déjà votée ?
Que va-t-il se passer entre JERÔME et M.MOREL socialo-vert qui a voté pour la délibération ?
Si Morel se fâche, Jérôme restera seul avec parfois le pouvoir de Mme Favori.
Quelle tristesse d’en être réduit à ce point.
Évidemment, l’élu pensait qu’il s’agissait d’augmenter subrepticement les indemnités des élus, alors qu’il est impossible de le faire sans que l’indice de référence ne soit lui-même augmenté et ce n’est pas le cas.
L’opposition est excellente pour la fausse communication mais pas pour l’effort et le travail d’équipe.
Attention au ridicule d’une mauvaise interprétation.
Après avoir fait remarquer, que la délibération en cause avait été votée à l’unanimité, M. le Maire expliqua, qu’il ne s’agissait pas d’augmenter les sommes perçues par les élus mais de rédiger la délibération, de telle sorte qu’à chaque modification de l’indice, il ne soit pas nécessaire de présenter une nouvelle résolution.
La jalousie, la volonté de détruire sont des vilains défauts et ne grandissent pas ce socialiste qui gagne certainement, confortablement sa vie, grâce à ses accointances politiques et qui en début de mandat désirait faire une opposition constructive.
Il est vrai qu’une opposition sérieuse nécessite un travail important et une présence de tous les instants des élus de la même liste
M. Impellizziéri connaît les montants des indemnités de fonction que perçoivent les élus, mais Il ne sait pas ce que cela représente comme heure de travail, par semaine (entre 60 et 70 heures pour le maire, 30 et 40 heures pour les adjoints) et l’importance des responsabilités attachées à la fonction.
Il est vrai, qu’à la lumière des heures de présence, de l’opposition en mairie, de tels chiffres, sont inenvisageable mêmes dans les pires cauchemars des 4 élus.
D’autres délibérations furent également refusées dès l’arrivée de Jérôme lequel rejette, tout sans doute, pour se sentir exister.
1- possibilité légale donnée à la commune d’investir en 2019 sans avoir encore voté son budget, un pourcentage des investissements réalisés en 2018.
Fidèle à sa technique, l’élu pour justifier son vote négatif, reprocha à la majorité de ne pas avoir fait la liste des investissements concernés, liste qui n’existe pas bien évidemment.

2- une délibération qui changeait l’appellation d’un compte comptable. La trésorerie demandait à la commune d’inscrire, dans le compte subvention exceptionnelle aux personnes de droit privé, une somme que les services comptables municipaux avaient inscrits dans les subventions de fonctionnement aux personnes de droit privé.
On voit naturellement, l’impact considérable sur la vie de la commune, et l’importance du vote négatif du groupe socialiste qui aurait voté « pour » d’après les dires de son chef de file s’il avait eu à sa disposition un rapport (sans doute d’une quinzaine de pages pour expliquer ce virement de compte à compte).

Des deux oppositions municipales, aucune ne travaille pour le bien de la commune, aucune n’est porteuse de projet.
Les verts (un élu) passent leur temps à aider les adversaires de la commune, à encourager les détracteurs et à mendier régulièrement chez le Préfet ou le sous-préfet l’annulation d’un arrêté quelconque, sans soucis naturellement de l’intérêt communal.
Les socialos (quatre élus), dont 2 disparues, ne sont présents à aucune commission, à aucun événement municipal. Ils menacent de porter plainte, contre la mairie, contre tous les règlements votés qui ne leur conviennent pas (aucune nouvelle des plaintes depuis 2014).
Leur chef de file trouve son heure de gloire, chaque mois devant un auditoire d’une vingtaine de personne, en votant contre la plupart des résolutions proposées avec des motifs la plupart du temps fallacieux.

Il manque toujours quelque chose à M. Impellizziéri :
Pour les convocations : il n’était pas chez lui, la lettre n’était pas mise dans sa boîte aux lettres, il faisait nuit, il était tard, ce n’était pas le moment de le déranger,…
Pour les documents de travail : ils n’étaient pas assez nombreux, ent pas assez explicites, ils lui sont parvenus tardivement, il n’a pas eu le temps d’y réfléchir,…
Pour les résolutions proposées : elles sont mal rédigées, incomplètes, les caractères trop petits, le papier pas assez blanc,…

Pour les commissions : ce n’était pas la bonne heure, pas le bon jour, il pleuvait, il neigeait, il faisait trop chaud…

Dans ces conditions, il n’est pas étonnant, que Mmes Talby et Favory aient disparu de toutes activités municipales et que le quatrième de la liste, gauchiste et non-socialiste d’après lui, vote avec Jérôme uniquement par discipline de liste.

M. Morel, dont la fidélité à M. Impellizziéri, mérite quand même le respect car la fidélité n’a pratiquement plus cours aujourd’hui, devrait se poser des questions sur l’intérêt de la commune lequel doit primer sur tout.
En conclusion il semble régner un désaccord profond entre les 4 élus et sur la manière de s’opposer.
Jérôme parle-t-il uniquement en son nom ? Son ambition est-elle dévorante au point d’en dégoutter ses colistiers ?
AFFAIRE A SUIVRE

Le clos : ça continue

L’ULEM a pudiquement renoncé à citer le clos d’Emery dans toutes ses parutions, pour deux raisons principales :

1-avec la police municipale avec le nombre des caméras de vidéo protection qui ont été installées, Emerainville est devenu dans le val Maubuée, une des communes dans laquelle la sécurité des biens et des personnes est la mieux assurée. (Évidemment rien n’est parfait et la délinquance ne sera jamais réduite à 0)

2-les personnes qui ne connaissent pas les beautés de notre cité, son environnement exceptionnel, l’importance de ses infrastructures, sa vie associative, sportive et culturelle considérable, ne retiennent de notre commune que les avatars du quartier du clos, quartier qui pourtant  géographiquement n’est constitué que de cinq à six petites rues.

Ce minuscule quartier ne pose plus de problème aux Emerainvillois qui n’y habitent pas.  Il s’est transformé en zone de non-droit et depuis peu, en bar à drogue.

Géré par on ne sait quelle mafia il est désormais impossible d’y entrer librement après 11 heures du matin (avant tout le monde dort) sans montrer ses papiers à  des guetteurs –sentinelles.

Ça c’est la France actuelle.

La lutte contre la drogue, n’étant pas de la compétence de la police municipale qui ne peut dans ce domaine que jouer les supplétifs de la police nationale, rien n’est fait pour lutter contre cette grande délinquance dont la destruction serait même négative, la drogue constituant une économie parallèle qui permet de faire vivre (plus que décemment) un certain nombre de bandits pointant cependant régulièrement au chômage pour percevoir en plus  les allocations de tous genres et bientôt le minimum national.

Il est vrai que leur situation n’est pas reconnue par la loi et qu’ils sont donc sans emploi.

Nous avons ici et à l’échelon communal, un exemple de l’abandon par l’État de toutes ses fonctions régaliennes, abandon qui entraine l’obligation par les communes de créer des polices municipales pour assurer un minimum de sécurité à leurs habitants.

Dans le val maubuée seuls la ville communiste de CHAMPS ne possède pas une vraie police municipale pour protéger efficacement sa population.

Nous avons également la vision complète d’une police nationale qui manque de tout (hommes, matériels) qui ne reçoit pas de ses responsables le soutien qu’elle est en droit d’attendre, qui s’escrime à arrêter des bandits lesquels sont libérés le jour de leur arrestation par une justice par trop laxiste………

A l’intérieur du clos , la vie est impossible pour le citoyen normal qui ne pratique  pas le  commerce de la drogue, car naturellement il gêne et subit les pires affronts, des cambriolages successifs de son  appartement. etc….

Ceux qui propriétaires veulent rester dans le quartier, sont harcelés, vivent dans une perpétuelle insécurité, subissent les dégradations de leur rue (pour pouvoir dealer en paix, l’éclairage public est systématiquement détruit et l’intercommunalité, pour le bois de la gare, la commune pour les rues, refusent désormais de réparer ce qui sera  cassé à peine deux heures après)

Quant à ceux qui veulent partir en vendant leur logement, ils n’en obtiendront qu’un prix dérisoire, qui ne leur permettra pas de se réinstaller dans un autre quartier.

Mais le pire est encore devant nous car il est à craindre que devant l’incurie des pouvoirs publics une partie des habitants se révolte et fasse justice elle-même.

Depuis 1995 les équipes municipales successives n’ont obtenu aucune aide de l’État de gauche comme de droite, (décohabitations, sécurité….,)

Les fonds considérables investis dans la politique de la ville, (politique pensée par des administratifs habitant sans doute, les beaux quartiers de Paris,) n’ont servi rigoureusement à rien, car elle reposait en grande partie sur le postulat qu’un bandit bien logé ne sera plus un bandit

Erreur de gamins, mais de gamins qui gèrent le pays et qui sans doute sortent de l’ENA

Notre commune a bénéficié d’un classement en zone urbaine sensible (ZUS), qui ne lui servait rigoureusement rien sauf à obtenir une zone d’éducation prioritaire (ZEP) pour deux écoles du bourg.

Ce léger avantage a été naturellement supprimé par les socialistes dès leur arrivée au pouvoir.

Dans ce dossier :

 Il faut saluer :

Le travail de la municipalité qui a

-réussi à sécuriser la quasi-totalité de la  commune,

-pratiqué une politique de mixité sociale et de décohabitations pour les familles polygames sans aucune aide de l’État, de la région, du département, des offices HLM…..

et il faut s’interroger au niveau de notre municipalité sur les  pensées profondes des différents hommes de gauche qui depuis plus de 20 ans tentent  vainement de reprendre le pouvoir à Emerainville.

Historiquement le clos est une réalisation socialiste, Monsieur Andrieu, maire socialiste dans les années 80 s’étant fait livrer clé en main par angélisme, « nunucherie »,  et amour de l’exotisme, une zone de non-droit.

Les prétendants représentant les gauches locales actuelles se sont bien gardés de détailler leur programme en matière de sécurité. Réussir à se présenter trois fois aux élections municipales sans présenter aux électeurs un  programme dans un domaine aussi important que celui de la sécurité relève de l’exploit.

Il faudra bien pourtant que les verts comme les roses d’Émerainville définissent un programme sur la sécurité.

Il leur reste encore trois ans pour Le faire.

A ce jour, Monsieur HULEUX, reproche à la municipalité le nombre trop important d’après lui de policiers municipaux qui constitue naturellement une charge financière pour la commune, et pense qu’avec un  garde champêtre est deux  ASVP,  la sécurité serait très bien assurée.

Amoureux doctrinaire du CLOS dans lequel il n’est jamais allé, il rêve d’apporter aux habitants de ce quartier  le chauffage solaire gratuit, un système de circulation d’eau de pluie qui permettrait toujours sans bourse délié, de prendre des bains trois fois par jour et d’arroser des jardins dignes de ceux de Syracuse….

Jérôme Gaëtan fidèle aux idées socialistes, pense que le brassage des cultures est nécessaire et recommande l’apprentissage du soninké, du Peul, voire du  wolof dans nos classes primaires.

Espérons, qu’en 2020, nos hommes de progrès, nos humanistes, auront le courage d’indiquer aux électeurs emerainvillois, que dès leur arrivée au pouvoir, la police municipale sera supprimée en totalité ou en partie, que ses missions seront changées, que les caméras installées seront démontées, et que nous atteindrons ainsi la paix sociale et sans doute le nirvana.

Conseil municipal du 30 novembre 2015

 

Dans les rangs de notre ersatz d’opposition notre Talbinounette n’existe plus.

Personne ne sait où elle est passée et personne ne connaît les raisons de son absence. Elle ne donne plus de pouvoir à ses colistiers et pour le sérieux de l’affaire, rappelons que Mme Talbi était la n° 2 sur la liste socialiste.

Heureusement, qu’ils n’ont pas été élus. Une mairie gérée par des fantômes, est-ce possible ?

Quant à Jérôme, Gaëtan notre tête de liste PS, submergé par le nombre de mandats, qu’il ne peut qu’exercer fort mal, ses visites en mairie ne sont que des apparitions pour être sur la photo. Il dédaigne les réunions de travail dans les commissions municipales et il n’était pas présent à ce conseil.

Nous avons donc échappé aux digressions philosophiques, à l’apologie du travail de notre gouvernement et de la région Ile de France. Bref nous avons évité l’endormissement.

Cette pauvre gauche socialiste est représentée par Mr Morel (revenu de vacances) et Mme Favory véritable feu follet politique qui consacre un maximum d’une heure par mois (et encore pas tous les mois) à son travail municipal.

Il faut absolument ne pas voter aux régionales pour la liste socialiste de Bartolone afin de permettre à Jérôme d’exercer convenablement son mandat municipal.

Quant au vert toujours solitaire, il n’avait pas son public habituel, les conditions climatiques ont fait reculer ses supporters.

Débarrassé de ces trublions, le conseil se déroula dans les meilleures conditions possibles.

L’ordre du jour fut technique et chaque résolution fut adoptée à l’unanimité, à l’exception du choix du fournisseur d’électricité, les deux rescapés socialistes refusant de voter, leur sensibilité n’étant pas représentés à la commission des marchés.

Il est véritablement navrant pour l’intelligence humaine d’avoir une opposition qui réclame un siège dans une commission alors qu’elle est absente systématiquement de toutes les commissions municipales dans lesquelles elle a été élue.

Jérôme débordé, Morel en retraite, Favory, on ne sait, Talbi disparue,    qui pourrait de tous ces fantômes venir aux réunions de la commission d’appel d’offres.

Pour en revenir à la teneur du conseil le point principal était le premier débat organisé sur les modifications à apporter à la ZAC Paris Est,

Ces modifications sont résumées dans un rapport qui devrait être signé par la communauté d’agglo par les trois maires et par l’Epamarne.

La ZAC Paris-Est s’étend sur trois villes, Émerainville, Lognes et Croissy-Beaubourg.

Le document qui est proposé est comme d’habitude, un catalogue de bonnes intentions dont la signature ne devrait pas poser de problèmes.

Cependant derrière les bonnes intentions, se profilent, bien cachée, la volonté de l’établissement public d’aménagement (Epamarne, bras armé de l’état dans notre région) de se faire du fric.

Rien d’étonnant a cela, puisque depuis 2012, c’est une constante de nos socialistes.

Pour notre ville, les conséquences majeures de cette décision comptable sont considérables.

Toutes les promesses faites à nos élus sur les questions essentielles à notre environnement volent en éclats.

1er – la plaine nord qui borde la réserve naturelle volontaire devra supporter des constructions. Nous ne connaissons pas aujourd’hui la nature de ces constructions, mais que ce soient des habitations ou des entreprises, elles mettront fin à l’existence même de la réserve naturelle volontaire et à la création de la zone d’agricole qui était prévue.

2ème –   l’ancienne base Garmatex dont la moitié de la partie non encore construite devait être donnée à la mairie, pour permettre une coulée verte du bois de Célie à la réserve naturelle   volontaire, devrait servir de terrain pour stocker les déchets provenant de la construction du Grand Paris.

Monsieur le Maire, affirma que dans ces conditions, il était bien évident qu’il refusera de signer et qu’il organisera très prochainement une réunion de la commission environnement, commission ouverte à tous les élus municipaux et comprenant des associations de défense de l’environnement

Il prêcha sur ce sujet l’union sacrée et demanda à chaque élu d’oublier sa sensibilité politique pour faire front et s’opposer à ces projets qui après d’autres massacrent notre environnement.

Affaire à suivre, …..

 

 

Conseil Municipal du 26 octobre 2015

Le 26 octobre 2015, les conditions climatiques étant sans doute trop rudes, sur les 5 élus composant les oppositions de gauche, deux seulement avaient réussi à se traîner péniblement jusqu’à la mairie.

Les socialistes avaient perdu leurs deux femmes (que sont-elles devenues ???) et monsieur HULEUX avait disparu.

Dans la salle nous avions comme d’habitude notre gendarme et un ou deux représentants du clos d’Emery tous amis de Jérôme, Gaétan.

L’ordre du jour était constitué principalement par deux débats

-1er la nouvelle intercommunalité,

-2ème les difficultés financières des communes.

Pour ce qui concerne le 1er point la question portait sur la composition de la future grande interco qui devrait prendre ses fonctions au 1er janvier 2016 (Blague socialiste, ha ha ha ha !!!!, Elle est bien bonne, non ?).

La nouvelle interco, doit-elle regrouper 3 ou 5 intercommunalités existants actuellement ?

Monsieur le maire remarqua que lors de la dernière CRCI, (conseil régional de l’intercommunalité)   les maires de Seine-et-Marne concernés avaient voté très majoritairement pour la communauté à 5 et ce n’est qu’après le vote (politique et non rationnel), de l’ensemble des élus de la région parisienne qui n’étaient pas directement concernés, que la communauté à 3 a été retenue.

Monsieur Impellizziéri salarié directement ou indirectement du parti socialiste ne pouvait être que favorable à une communauté à trois sous peine de perdre son emploi, fort bien rémunéré par ailleurs, compte tenu du manque de responsabilités qu’il implique.

Avec le style des socialistes actuels, il expliqua doctement que la communauté à trois permettrait d’obtenir des avantages dont il ne connait pas la nature   mais qui nécessairement apparaitront un jour de 2017, comme l’inversion de la courbe du chômage, la diminution des impôts …..,

Fin du débat.

Sur le second débat, « Les difficultés financières des communes », Gaétan, Jérôme qui ne connaît rien à la commune amena très vite la discussion   au niveau de la région, voire de la nation, alors que le problème   était communal.

Il fit un discours politique en hommage au parti socialiste et à ses réalisations brillantes depuis 2012 et comble du culot, il conseilla aux élus municipaux de diminuer considérablement leurs indemnités de fonction.

-Quand on sait que les élus socialistes du Val Maubuée ont augmenté leurs rémunérations de 40% lors du changement de nom de l’intercommunalité.

-Lorsque l’on connaît le train de vie de nos ministres et de notre président de la République,

La proposition peut paraître drolatique lorsque de plus elle est   faite par un politicien qui vit sur nos impôts et n’a jamais créé, la moindre richesse dans notre pays.

Le Maire d’Emerainville perçoit net par mois 1 598,70 € pour gérer une ville de plus de 8000 habitants et participer à une interco de 80 000 personnes, avec toutes les responsabilités que cela comporte.

Un adjoint au Maire d’Emerainville gagne par mois 583 ,02 €,

Un Conseiller Municipal délégué, 161, 35 €

Un Conseiller Régional touche 2661 € bruts par mois.

Mais en quoi consiste réellement son travail ?

Quelles sont les responsabilités qu’il assume ?

Monsieur le Maire constata, que monsieur Impellizziéri était bien un socialiste qui venait de « servir » au conseil municipal un discours stéréotypé qui n’apportait rien au débat communal

Il expliqua ensuite que pour lui l’Etat responsable de la mauvaise tenue de notre économie, responsable de la baisse du pouvoir d’achat, responsable du chômage, responsable de la crise du logement, responsable de l’endettement de la nation, était incapable de se réformer sérieusement , et qu’ hypocritement il faisait porter le poids de ses réformettes sur les communes afin d’obliger   les municipalités à augmenter   des impôts locaux.