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Des nouvelles de l’EPCC « La ferme du Buisson »

 

Dans sa séance du 14 mai 2012, le Conseil d’Administration de l’établissement public de coopération culturelle (EPCC), la Ferme du Buisson, avait élu à la présidence, une vice-présidente du SAN, Madame Annie DENIS, et ce malgré des réserves importantes faites par la directrice de la DRAC, qui précisa que la quasi totalité  des EPCC en France (mais au Val Maubuée sommes nous en France ?) était présidé par des non élus.

Cette manie de notre intercommunalité de ne pas respecter les règles de droit ou du moins leur esprit !

Grande défenderesse de la veuve et de l’orphelin (pour laquelle elle ne fait rigoureusement rien), elle est beaucoup moins brillante quand il s’agit de se comporter légalement.

Il est vrai que le concurrent, de Madame Denis,  ancien  Président de l’association la Ferme du Buisson (celle qui en faillite et a été remplacée par l’EPCC) n’avait comme titre de gloire (selon son curriculum vitae) que son passé de militant socialiste (en 1974 il aidait François Mitterrand dans sa campagne, il était délégué central CFDT du groupe Eurocom etc…)

Nous pensons qu’écrire cela dans une lettre de recherche d’emploi, démontre que ces données sont des critères importants pour l’intercommunalité dans le choix de ses collaborateurs. (ce qui est totalement illégal)

Madame DENIS ne devait assurer  cette présidence que pour une durée d’un an, pendant la période de mise en place.

Madame Anne Denis est toujours aujourd’hui présidente de l’EPCC (le représentant de l’Etat n’aurait-il aucun pouvoir dans cet établissement ?) 

Le 26 Juin 2012, le Conseil d’Administration affirme qu’un contrat d’objectifs et de moyens pour 4 saisons (septembre 2012- juin 2016), devra être établi  en juin/juillet 2013

A ce jour : RIEN

Le 18 Décembre 2012 le conseil d’administration de l’EPCC accepte de payer par transfert de charges les heures non réglées à son personnel par l’ancienne association « la ferme du buisson » (coût 167 442 ,44 €)

Il a fallu 6 mois pour que l’association puisse fournir ce chiffre, preuve sans doute d’une gestion en « bon père de famille » et nous pouvons nous demander sur quelle base s’est effectuée la reprise, association-EPCC.

Faire une reprise des comptes sans les connaître ! Seule notre Intercommunalité est capable de le faire, mais il est vrai qu’elle joue avec l’argent des contribuables.

Le 18 décembre 2012, le même CA permet au directeur de souscrire des emprunts à concurrence d’un plafond de 300 000 €

Belle preuve de confiance……..mais il s’agit de l’argent des contribuables.

La représentante de la DRAC se pose des questions sur la fiche de poste d’un attaché de coordination des expositions et des éditions du centre d’art

Nous nous en posons aussi.

Cette même représentante demande à ce que le budget 2013 intègre un gel de 6 % de la subvention de fonctionnement délivrée par la DRAC (les dépenses culturelles étant sanctuarisées contrairement aux dépenses militaires, contribuables du Val Maubuée : à vos poches)

Elle demande aussi un budget en équilibre !!!!!. Pour quelles raisons rappeler cette exigence légale ? Des budgets en déséquilibre auraient-ils été présentés ?

Impossible à croire quand on connait la « compétence » financières des dirigeants de l’EPCC !!!!!!

Cette « compétence » a d’ailleurs été relevée dans un rapport émanant de la direction générale de la création artistique sur le centre d’art contemporain de la ferme du buisson en date de février-avril 2012.

Conclusion :

« La lecture sur le plan budgétaire des comptes du centre d’art est impossible et il est donc difficile d’évaluer correctement la fonction réelle de ce centre »

Mais rien n’arrête la Ferme et tout continue comme auparavant.

Le 18 Décembre 2012, une première de séance de travail est proposée, sans fixer de date, pour présenter les grands axes du contrat d’objectif décidé en juin 2012 et qui devait être terminé en juin 2013 (6 mois d’inaction dans ce domaine)

Le 14 Juin 2013, la signature du  contrat d’objectif est fixé au dernier conseil d’administration de 2013

Le remplacement du président est reporté à l’approbation des comptes 2013 soit au printemps 2014

Le 4 décembre 2013,  après le vote d’une deuxième décision modificative du budget 2013, (bravo les prévisions) le budget 2014 est voté.

Etaient présents à la réunion 10 personnes sur 18, une élue de l’intercommunalité étant venue « uniquement pour faire le quorum » (sic).

D’ailleurs les élus du val Maubuée ne se battaient pas pour trouver une place. A part l’élue d’Emerainville et Madame DENIS (fatiguée et épuisée) les autres étaient aux abonnés absents.

Les recettes s’élèvent à 4 824 971,90 dont 4 181 976,02 de subventions et seulement 571 945,88 de recettes. (11 % du total)

Les principales subventions se décomposent comme suit :

 

DRAC                                                 1 150 500

DRAC CENTRE D ART                   110 000

CONSEIL GENERAL                                  544 606

SAN                                                    2 057 523

REGION                                               100 000.

Il est à noter aussi que le Val Maubuée (qui, comme chacun le sait est immensément riche) investit dans les locaux mis à disposition de l’ EPCC une somme de 8 000 000 €…. en 2014

Nous dépensons sans compter pour une culture élitiste qui ne fait pas recettes, n’apporte rien et donc n’intéresse en aucune manière le courant des mortels.

Quant aux débats qui ont suivi, nous avons appris que la DRAC n’était pas satisfaite car d’après elle,

– les comptes ne sont toujours pas lisibles, il n’existe toujours pas de comptabilité analytique (incompétence ou amour de la cachotterie)

– les subventions ne sont pas affectées à des actions (cinéma, centre d’art) toutes tombent dans un pot commun  qui ne permet pas de juger de leur efficacité

Tous ces reproches ont déjà été faits en 2012 (voir ci-dessus)

Le contrat de moyens et d’objectifs pour la période 2012-2016 n’est toujours pas signé et ne pourra (d’après la direction) être opérationnel qu’en septembre 2015

BRAVO

TRES CHERE COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION

                                                                                Octobre 2013

Recevoir le Val Mag chaque trimestre est toujours pour l’ULEM un plaisir incommensurable que seul peut égaler un discours de HULEUX ou un écrit de VESVRES.

Cela nous ramène au bon vieux temps où nos intellectuels lisaient la PRAVDA, tandis que d’autres, ignorant  la langue russe, devaient « se baver » l’Humanité et payer ainsi les frais de traduction.

Dans le dernier journal de propagande socialiste de la communauté d’agglomération socialiste, dans la rubrique emploi, et sans doute dans un moment de lucidité, Madame Julie Gobert, la conseillère communautaire dont toutes les nuits « sont plus belles que les jours du Maire» selon ses affirmations,  écrit que :

1 – la communauté d’agglomération n’a pas directement de compétence « emploi insertion »

Il a fallu un procès perdu par la CA pour qu’elle s’en aperçoive !

2 – l’ensemble des structures qui œuvrent pour l’emploi et l’insertion (toutes subventionnées par l’intercommunalité) manque de cohérence et de lisibilité. Elles se mettent même en concurrence en proposant des services semblables.

Julie  a du être touchée par la grâce divine. Les élus d’Emerainville répètent cette évidence depuis des années, mais trop fatiguée sans doute, elle n’entendait pas.

3 – il faut restructurer ce tissu associatif en réunissant ses membres autour d’une table ce qui n’a pas été fait depuis longtemps.

Ces dirigeants socialistes ont une  très,  mais alors très vague idée de la notion de « gestion ». Par contre ils n’ont pas leur pareil pour augmenter les frais de tout ce qu’ils touchent. Aussi après cette analyse tardive d’un secteur inorganisé depuis des dizaines d’années, notre petite Julie nous annonce le recrutement d’un fonctionnaire supplémentaire dénommé  « coordinateur de l’emploi »

Etait-ce bien nécessaire ? Peut être pas, mais c’est le moyen qu’à trouvé le PS pour faire un chômeur de moins (à nos frais !)

Une autre rubrique contenue dans ce bulletin d’informations tronquées, mérite une analyse supplémentaire : Il s’agit de la rubrique : EXPRESSION DES GROUPES POLITIQUES :

Pour les socialistes :

Leur gouvernement a inventé le Grand Paris, et ils vont simplifier et rationaliser l’organisation territoriale francilienne

Ils ne se rappellent sans doute pas que le Grand Paris est sorti des cartons de SARKO. Quant à la simplification et la rationalisation annoncées nous leur conseillons avant d’écrire n’importe quoi de lire les textes.

S’il en ressort une once de simplification nous mangerons  notre chapeau

C’est étonnant ce que les socialistes peuvent être menteurs

Pour les verts :

A part un salut aux deux vaches du parc de Noisiel, (action politique d’une très grande importance), ils continuent à critiquer un gouvernement dont ils font partie intégrante, jouant, ainsi les faux culs  avec dextérité

 

Pour les rouges :

Eux aussi continuent à dénigrer un gouvernement et un Président dont ils ont assuré l’élection en nous servant les sempiternels discours sur « les droits acquis », « les licenciements boursiers »…….

Il faut absolument que ce qui reste des communistes se recycle une fois pour toutes

 

 

Pour les pseudos indépendants (indépendants de qui ? de quoi ?)

L’incompréhension ou l’espérance folle règne parmi eux.

A part un poste de vice présidence dont on ne connait toujours pas le domaine de compétence et dont nous ne comprenons toujours pas l’utilité, « les supplétifs d’Emerainville » (comme ils se sont eux-mêmes appelés),  n’obtiendront rien de plus pour leur ralliement (certains parleraient de trahison).

Ils devraient consulter l’histoire des Harkis pour avoir une idée de ce qui les attend

 

Groupe d’opposition :

Les élus emerainvillois sont les seuls à ne pas mélanger les genres, à ne pas aborder les problèmes nationaux, et à s’exprimer sur des problèmes strictement communautaires.

Leur position a toujours été nette et tranchée. Pour eux l’intercommunalité est une pompe à fric de la gauche, une usine à gaz totalement politisée et excessivement mal gérée.

Une seule solution : débarquer aux prochaines municipales les élus actuels et les remplacer par des femmes et des hommes qui défendront l’intérêt du Val Maubuée et non ceux du PS, du PC des Verts  ou des indépendants.  

 

 

 

La communauté d’agglomération et les associations.

Le 28 mars 2013, notre intercommunalité a voté (à l’unanimité des élus présents),  les subventions dont le montant suit aux associations ci-dessous :                           

 

Relai jeunes                                                                                                 21 500 €

Objet : Promouvoir le logement pour les jeunes

 

Phare                                                                                                                         18 370 €

Objet : Soutien et aides aux personnes socialement en grande difficultés

 

Club de prévention                                                                                          8 120 €

Objet : Prévention spécialisée

 

Pépinière d’entreprises innovantes                                                     25 000 €

Objet   : Conseil pour la création d’entreprise

 

Nord Seine et Marne initiatives                                                                    25 886 €

Objet : Accueillir les candidats créateurs d’entreprises

 

Pole compétitivité advancy                                                                                 25 000 €

Objet : Rassembler  tous les acteurs portant le projet de pole

compétitivité validé par l’état.

 

MLV Descartes développement                                                                 230 000 €

Objet : Moteur de l’attractivité économique du territoire de             Marne la Vallée

 

Incubateur Descartes                                                                                      120 000 €

Objet : Animer un incubateur , structure d’aide à l’émergence

et d’accompagnement de projets d’entreprises  innovantes. 

 

Mission d’éducation permanente                                                             83 500 €

Objet : Actions concertés en faveur des publics en grandes difficultés

 

EPCC Ferme du Buisson                                                                           2 057 523 €

Objet :Organiser la diffusion et la confrontation des formes

artistiques dans le domaine des spectacles vivants et s’affirmer

comme un lieu de production artistiques de référence nationale

 

Le 25 avril 2013, la communauté d’agglomération complétait  sa série de subventions et toujours à l’unanimité des présents :

 

Maison de  l’emploi et de la formation du N0 Seine et Marnais                25 000 €

Objet :  – Développer une stratégie territoriale partagée

– Participer à l’anticipation des mutations  économiques

– Contribuer au développement de l’emploi local

– Réduire les obstacles culturels et sociaux à l’accès à l’emploi

 

Mission Locale pour l’Emploi (MLE)                                                259 000 €

Objet : Mettre en œuvre des actions concertées  visant à l’insertion

 professionnelle et sociale des jeunes de moins de 25 ans

 

Association locale d’insertion sociale et professionnelle                     35 000 €

Objet : Mener à bien les politiques d’insertion sociale et

professionnelle des personnes ayant interrompu leur scolarité

 

Sans remettre en cause le bienfondé de la plupart de ces subventions, nous sommes contraints de nous interroger sur :

 

1 – les résultats obtenus par ces associations, les documents qui nous sont transmis étant particulièrement hermétiques voire troubles, opaques.

 

2 – le nombre d’associations créées pour le  « bonheur des entreprises »  (incubateur, MLF Descartes développement, advancity, nord seine et marne initiatives, pépinières d’entreprises).

 

Nous connaissons tous l’amour des socialistes et des communistes pour les entreprises privées, mais le nombre des associations pour les aider, nous étonne quand même.

 

3 – les cumuls de fonction de certains élus de la CAVM.

 

Ainsi, Monsieur ROSES est             :

– Vice-président de la CAVM, chargé du développement, de l’économie et de l’emploi

– Elu de la ville de Noisiel

– membre des commissions municipales : 1 – finances, 2 -travaux bâtiments espaces verts, 3 –  politique de la ville.

– Président de l’association « incubateur de Marne la Vallée »,

– Président de l’association Marne la Vallée développement,

 

Sans mettre en doute ses capacités de travail,  Il ne doit pas trop s’ennuyer la semaine et le non cumul des mandats ou des fonctions ne doit pas être pour lui.

 

Ainsi, Julie GOBERT est :

– Vice-présidente de la CAVM, chargée de l’insertion  la formation professionnelle et l’enseignement secondaire et universitaire

– Élue de la  ville de  Champs (PS),

– Membre des commissions municipales suivantes :  -1 -développement économique commercial et artisanal, 2-aménagement urbanisme transport et circulation,  3- jeunes

– Présidente de l’association Alisep,

– Présidente de l’association MEP,

 

Pour elle aussi les journées doivent être courtes.

 

 

Ainsi madame DENIS est

– vice présidente de la CAVM, chargée des affaires culturelles

– Élue de la ville de TORCY,

– Membre des commissions municipales : 1-culture, animation socio-culturelle ; 2-personnel administration  et communication.

– Présidente de l’EPCC la Ferme du Buisson (2 057 523 € de subvention ce n’est pas rien et cela doit nécessiter un travail considérable),

 

Le cumul est une manie chez nos élus communautaires.

A qui fera-t-on croire que ces élus peuvent remplir correctement leurs diverses fonctions ? 

En énonçant toutes ces responsabilités éminemment importantes, nous pouvons légitimement penser que les élus de la CAVM font de la figuration et que l’administration décide de tout au quotidien.

 

Pourtant, ce ne sont pas les élus communautaires  qui manquent et nous rappelons que :

 

          Monsieur ROSES  gère 350 000 € de subventions données par la CAVM (sans compter celles données par les autres organismes étatiques),

          Madame GOBERT gère 118 500 € (sans compter …..),

          Madame DENIS  gère 2 057 523 € plus 1 900 000 € (DRAC, REGION, EPA ) pour les autres organismes étatiques.

 

 

Nous rappelons  que par un arrêt du 31 juillet 2012 (n°11 PAO1487) la cour administrative d’appel annulait un certains nombres de ces subventions 2007, pour divers motifs  dont les plus importants sont les suivants :

– manque de compétence (à l’époque du SAN) pour accorder de subvenions dans le domaine intéressé

– impossibilité juridique de verser des subventions à la Ferme du Buisson (d’où la création depuis d’un EPCC)

– Illégalité de subventions versées à un syndicat (CGT du Val Maubuée)

 

Le SAN de l’époque a été condamné à demander le remboursement des subventions qu’il avait versées  illégalement, mais la cour précisait que les communes,  membres du syndicat pouvaient chercher des solutions leur permettant de prendre à leur charge tout ou partie des subventions  ainsi réclamées.

Il suffisait donc, pour respecter la loi et le jugement, de répartir entre les communes les subventions  correspondantes aux sommes que les associations devaient rembourser au SAN .

 

Mais c’était mal connaître les dirigeants du SAN qui, à l’instar de leurs collègues députés, sénateurs et ministres confondent élection et impunité, et ne se considèrent pas comme des justiciables ordinaires       

 

Nos gens « normaux » se croient  au-dessus des lois et ils ont préféré tenter de diaboliser la commune d’Emerainville qui avait eu, (après de nombreuses mises en garde),  l’impudence de demander l’application des textes, et d’imaginer « une sortie de crise » dans laquelle ils détournent la décision du tribunal.

 

Devant ce refus d’appliquer la loi et  les décisions de justice, la commune d’Emerainville a été contrainte d’entamer deux nouvelles actions judiciaires dont l’une spécifique à la Ferme du Buisson :

          La première pour demander l’annulation des protocoles transactionnels

          La deuxième pour annuler la délibération du SAN autorisant la création de l’EPCC « la Ferme du Buisson »

 

En effet, l’association Centre d’Art et de Culture de Marne la Vallée a donné lieu (suite au jugement du 31-07-2012) à un transfert d’activité et à une cession des tous ses éléments d’actif et de passif au profit d’un Etablissement Public de Coopération Culturelle dénommé « la Ferme du Buisson »

 

La création de cet EPCC avait donc  comme unique finalité d’échapper aux règles qui régissent la publicité et la mise en concurrence  et de faire obstacle à l’autorité de la chose jugée.

 

Pour la petite histoire,  l’association bien que bénéficiaire de subventions « royales » connaissait de graves crises financières dues à son manque de fréquentation, manque  de fréquentation du lui-même à la qualité et à la nature des programmes proposés.

 

Il faudra sans doute dès le changement de majorité revoir tout cela pour cesser de dilapider notre argent.

 

 

 

 

 

 

Analyse du budget 2013 de la Communauté d’Agglomération du Val Maubuée

Budget voté le 28 Mars 2013

La totalité des dépenses et des recettes de fonctionnement est de 89 238 392,11€ pour le budget principal et de 93 717 19, 80 € pour l’ensemble des budgets (budget principal, assainissement, budget restaurant communautaire)

Ce projet met en évidence une certaine monotonie.

Aucune grande action nouvelle de prévue, le budget ne possède aucune ambition, cela sent la fin de règne socialiste sur le Val Maubuée.

Les grands problèmes du moment pour les 6 villes du Val Maubuée, et notamment la sécurité ne sont pas même envisagés.

Les communes devront gérer seules leur propre organisation sécuritaire.

Pour les rythmes scolaires aucune participation de la communauté n’est prévue.

Pour le détail des dépenses, il convient de noter une grande propension à utiliser les comptes divers (« comptes fourretout » dans lesquels tout et n’importe quoi peut être inscrit). Ces comptes s’élèvent quand même à 837 090, € ce qui n’est pas négligeable.

Nous sommes en pleine gestion socialiste, le flou règne en maître.

Pour les recettes de fonctionnement, les recettes propres de la communauté ainsi que les dotations de l’Etat socialiste diminuent.

Les impôts payés par les habitants et les entreprises augmentent, les taxe foncière et d’habitation passant de 18 868 703 € en 2012 à 20 012 965, 00 € en 2013,  et la CVAE, (ancienne taxe professionnelle de 9 000 000 à 9 800 000 €)

Politique socialiste : Merci les contribuables

Pour les investissements  les dépenses réelles restent stables ce qui prouve encore une fois une gestion à la petite semaine qui ignore l’avenir.

Il faut noter quatre  éléments importants :

1 – L’endettement qui s’élève tous budgets confondus à 359 127 964,19 € ce qui, pour une population de 88 581 habitants (y compris, donc, les nouveaux-nés), donne 4 054,23 par habitants (auquel il convient d’ajouter l’endettement de chaque commune pour mesurer l’étendue de la catastrophe).

2 – Cette situation loin d’être brillante a permis quand même aux Président et Vices Présidents d’augmenter leurs indemnités de 30 %.

Politique socialiste oblige.

Certes, cette augmentation représente une goutte d’eau dans un océan d’erreurs,  mais cela est révélateur du mode de pensée de nos hommes de gauche qui n’ont honte de rien.

3 – L’embauche d’une quantité non négligeable (10) d’emplois d’avenir (pour faire plaisir au gouvernement actuel) augure mal de l’avenir car la CAVM devra prendre le personnel des communes lorsqu’elle prendra un certain nombre de compétences communales.

Compte tenu des économies d’échelle envisageables à la suite de ces transferts, il n’est pas responsable d’embaucher actuellement.

Nous sommes dans l’inconséquence socialiste

4 – la situation économique actuelle devrait obliger toute collectivité à chercher des économies et il n’est pas raisonnable d’accorder  une subvention 2 057 523 €  à la Ferme du Buisson et de lui attribuer en plus un certain nombre d’avantages en nature (non chiffrés) sous forme de prêts de locaux, mise à disposition de personnel.

Pédantisme socialiste ? …….

 

 

 

 

 

DAS KULTURELLE GEDÄCHTNIS (la pensée culturelle de notre communauté d’agglomération)

La culture est, parait-il, ce qui reste quand on a tout oublié.

 

Avec l’Etablissement Public de Coopération Culturelle du Val Maubuée (ferme du Buisson), la culture n’existant pas,  il ne nous reste donc plus rien !

 

Qui à Emerainville,  à Torcy,  à Lognes, à Champs, à Noisiel,  à Croissy, a mis les pieds  une fois dans sa vie dans cet établissement public ?

 

Quel contribuable pourrait donner son accord à une telle gabegie financière ?

 

Où est la créativité artistique quand les recettes propres représentent à peine 10 % des recettes totales,  le reste étant constitué de subventions prélevées sur nos impôts ?

 

L’établissement public a remplacé l’association portant par ailleurs le même nom et qui, au moment de sa reprise, était en grandes difficultés financières.

 

Ce centre culturel, quelle que soit sa forme juridique, est un repère de 20 ou 30 bobos qui organisent des expositions pour eux-mêmes et parfois pour leurs amis (gratuité oblige)

 

L’obligation de résultat n’existe pas, la rentabilité (oh le vilain mot) est un terme inconnu.

 

Leur culture est élitiste et n’intéresse pas « le val maubuéen normal ».

 

Par contre, les connaissances financières de l’équipe dirigeante, sont en dessous de la moyenne et sa gestion est à pleurer !

 

L’établissement public a été créé pour deux raisons principales :

 

1°) le SAN, principal contributeur n’avais pas le droit, juridiquement, de subventionner l’ancienne association et a été condamné par les tribunaux.

 

2°) l’association reprise était très mal en point sur le plan financier. Cette « scène nationale » (noter l’appellation ronflante) n’a de « national » que le nom  et n’a aucun impact régional, départemental ou même local.

 

Les 6 villes du Val Maubuée, par l’intermédiaire du SAN ont participé et participent encore à une  gabegie des finances publiques pour un montant annuel de  plus de 2 000 000 €

 

A ce montant, il convient naturellement d’ajouter divers avantages comme la mise à disposition gratuite des locaux, leur entretien, etc…

 

Dans une période où l’Etat et les collectivités territoriales recherchent des économies et font la chasse au gaspillage, une grande partie de ces sommes serait mieux employée au redressement productif et permettrait l’embauche de100 salariés munis d’un CDI et payés au SMIC.

 

Plus prosaïquement, avec cet argent dilapidé pour l’usage d’une toute petite minorité, la Communauté pourrait augmenter ses dotations aux communes, équiper sérieusement la médiathèque d’Emerainville, qui ne mérite pas son appellation, et entretenir le parc de l’ancien monastère dangereux pour les enfants qui s’y promènent..

 

En outre, il aurait été de bon ton de nommer à la tête de cet établissement public, un vrai gestionnaire qui pourrait, par exemple :

 

Respecter le principe de transparence en

 

  chiffrant le coût de la reprise de l’ancienne association,

– établissant  un budget qui, contrairement à  celui de 2012 n’aurait pas besoin de deux délibérations modificatives (dont l’une en décembre 2012 !)

 

Respecter la loi en

 

– préparant un budget 2013 en équilibre

– organisant, avant le vote de ce budget, un débat d’orientation budgétaire digne du nom

– nommant en qualité de présidente de cette usine à gaz, une personnalité indépendante et non une vice-présidente de la communauté d’agglomération

 

En conclusion, la reprise de l’association culturelle, très mal gèrée, par un établissement public mal géré, d’une association dont la programmation culturelle est réduite à sa plus simple expression par un établissement public dont la programmation est du même niveau, ne change rien.

 

Le coût du « machin » est de plus en plus élevé et le nombre de clients toujours en diminution.

 

Nous pouvons du reste nous interroger sur les motivations profondes des dirigeants de la communauté d’agglo, qui paient sans broncher des millions d’€ à cette pompe à fric, alors qu’elle réduit les dotations versées aux communes qui la compose.

 

Notre communauté  n’a pas les moyens d’entretenir cette danseuse qui de plus est trop grosse, trop laide, danse très mal et nous sert une soupe infâme qui n’a rien à voir avec la culture.

 

Il suffit de lire les programmes (imprimés sur du papier à chiotte qui prouve de lui-même,  le mépris vis-à-vis de l’éventuel client), pour se faire une idée de la qualité des spectacles qui nous sont proposés.

 

Alors, snobisme, fierté d’avoir une scène nationale ?

 

 

Il est absolument indispensable que les oppositions municipales à venir permettent un changement de majorité à la communauté d’agglomération.

 

Il faut battre les socialo-communistes dans les 6 villes, aux prochaines élections.

 

Ca urge !!!!!!

Le scandale de la Ferme du Buisson

Depuis de longues années, le SAN verse des sommes colossales à la Ferme du Buisson sous forme de subventions.

Depuis de nombreuses années cette pratique est illégale et nos élus, lassés de ne pas être entendus, dans cette intercommunalité politisée à mort, ont déposé plainte.

La condamnation du SAN a suivi et le Centre d’art et de culture de Marne la Vallée, (dénommée ici, CAC ou Ferme du Buisson) devait reverser les sommes qu’il avait indûment perçues.

Mais l’application de la  loi s’imposant (comme chacun sait) pour les élus de droite mais pas pour ceux de gauche, les errements ont continués après la décision judiciaire qui a été par ailleurs et par des artifices comptables totalement contournée

Ce détournement  est de nouveau en instance de jugement.

Sachant leur condamnation prochaine, les élus majoritaires ont décidé de transformer l’association  CAC en un EPCC (établissement public de coopération culturelle)

Il a donc fallu plus de 15 ans et un procès perdu pour que « les hommes de progrès » acceptent de régulariser une situation qu’ils savaient totalement illégale.

Mais que faisait la Chambre Régionale de la Cour des comptes, cet organisme qui ne se trompe jamais et dont la parole est vérité d’évangile ?

Il est vrai que pendant des années,  elle n’a pas vu que le SAN remboursait ses emprunts en faisant d’autres emprunts (ce qui est budgétairement  totalement interdit)

Le cadre juridique étant fixé reste maintenant à examiner l’utilité, le coût et la gestion de ce nouveau « machin »

L’utilité :

Il existe  dans ce bas monde une échelle des valeurs et nous estimons  pour notre  part que la  nourriture, le logement, l’habillement, l’éducation doivent dans un budget passer avant les dépenses culturelles.

Le SAN du val Maubuée ne semble pas de notre avis

Le coût  du « machin » :

En difficultés financières, avec des banquiers qui refusent de lui prêter de l’argent, dans l’impossibilité de réaliser les travaux normaux  qui lui incombent (rien que pour  Emerainville, le Pole Gare inscrit depuis des années aux budgets pour 200 000 € n’a jamais été réalisé, les réseaux d’assainissement totalement saturés n’ont jamais été modifiés  etc ..) il continue cependant à verser des subventions extravagantes et illégales à un théâtre national dont l’impact local est quasi nul.

Combien d’Emerainvillois sont allés voir un spectacle à cette Ferme ?

 

 

Voilà maintenant que le SAN veut aussi réaliser (toujours dans le cadre de la ferme du buisson), un complexe cinématographique qui coûtera une fortune alors qu’il ne possède pas le moindre fifrelin !

En 2012, et pour cette année seulement,  la somme attribuée à l’EPCC en subventions directes (et sans compter l’entretien des bâtiments et la mise à disposition de personnel), apparaissent au  budget pour :

– Pour le SAN                                                                                                 2 206 200€ (l’association moribonde ayant déjà reçu pour 2012 une somme de 1 000 000 €)

– pour l’EPAMARNE                                                                                           50 000 €

– pour la DRAC à                                                                                                         0 (l’association moribonde a déjà perçu 1 252 500 €)

– pour le Conseil Général                                                                                            0 (l’association moribonde a perçu 541.300 €)

– pour la Région à                                                                                                90 000 €

Soit un total  des subventions                                                                      5 140 000 €.

La culture est très chère au Val Maubuée !

Comme pour l’ancienne association, les recettes propres se décomposent comme suit :

Billetterie spectacle                                                                                                 90 993 €

Billetterie cinéma                                                                                                   108 374 €

Billetterie centre d’art                                                                                                     139 €

Mise à disposition                                                                                                      18 491€

Ces chiffres montrent à l’évidence,  le néant  de la création artistique de cette structure qui se borne à louer des films et des spectacles pour couvrir à peine 10 % de ses frais de fonctionnement.                                

Ces dépenses correspondent  à 551 091 h de SMIC, et à l’embauche de  300 salariés à temps complet pendant  un an.

A noter aussi que la création de cette nouvelle structure coûte au contribuable plus de 200 000 € en honoraires et frais de toute sorte, et qu’un emprunt sera souscrit pour faire face à cette dépense supplémentaire.

La gestion :

Le SAN a fait des pieds et des mains pour que la Présidence  de ce nouveau truc soit entre ses mains et Madame Anne DENIS, conseillère socialiste de TORCY a été élue sans pour autant avoir des capacités spéciales.

A noter que l’élection d’un politique à une EPCC mérite toutes les réserves nécessaires et que ce sentiment a été exprimé par le représentant de l’Etat, le directeur de l’EPCC  étant quant à lui totalement contre. (bonjour l’ambiance entre le président et son directeur)

Il est vrai que nous étions « entre amis » et que le Président de l’association liquidée, (candidat lui aussi à la Présidence de l’établissement public), a fourni un curriculum qui faisait surtout mention de son appartenance au PS depuis de très nombreuses années.

Nous avons appris que ces titres de noblesse résidaient dans :

« Sa présence  à la tour Montparnasse,  à l’étage du PS pour la campagne de François Mitterrand ».

« Son mandat de délégué central de la Cfdt du groupe Eurocom »

Ce genre de mention prouve à l’évidence les compétences de ce Monsieur, qui sait qu’à Marne la Vallée, la carte du PS ouvre toutes les portes.

Mais il avait en face de lui un autre PS plus en odeur de sainteté aujourd’hui.

Les copains, coquins de gauche nous coûtent  cher.

NB : le président de l’association a écrit aussi dans son CV : « après avoir fait le constat ….. de l’inadéquation de l’activité proposée par la directrice ….. ainsi que celui de la difficile mise en évidence d’un grave déficit financier ….. »

Nous ne sommes plus étonnés de l’ancienne  l’impossibilité pour un élu Emerainvillois de faire partie du conseil d’administration de cette association. Le refus du SAN n’était pas politique comme l’ancien Président RICART nous l’affirmait mais financier.

 

 

 

 

 

 

Le SAN Comdamné !

 

Depuis des années, les élus représentant la commune d’Emerainville au SAN dénonçaient la gestion de l’intercommunalité et notamment des compétences que le SAN s’étaient arrogées illégalement au détriment des communes.

Faute d’obtenir satisfaction, ils ont été contraints de saisir les tribunaux.

Par jugement en date du 02 décembre 2010, le tribunal administratif de Melun, a reconnu le bien fondé de leurs demandes et a : 

– Annulé une délibération en date du 30 mars 2006 qui attribuait de subventions aux associations suivantes :

Média forum :                                                             73 000 €

Artémis :                                                                     47 900 €

Atelier public d’expression du Val Maubuée                     25 730 €

Mission locale                                                             164 024 €

Mission éducation permanente                            11 165 €

Insertion emploi Val Maubuée                                 90 000€

Bourse du travail                                                  32 835 €

Toutes les subventions inférieures à                            23 000 €

Au motif que l’intercommunalité ne possède pas les compétences pour les domaines d’activités concernés

Centre d’art et culture de la Ferme du buisson      1 890 430 €

au motif qu’un contrat de délégation s’impose pour cette association et qu’aucune subvention ne peut lui être attribuée selon la procédure retenue par la collectivité.

– Annulé la subvention versée au CAC pour 2007 pour les raisons mentionnées ci-dessus (1 918 786 €)

Les autres subventions ont été considérées comme légales  (ce que nous contestons toujours) le SAN ayant complété ses compétences par délibération ultérieures.

– Enjoint le SAN à obtenir le remboursement des sommes illégalement versées dans le délai de 3 mois à compter de la notification du jugement

– Condamné le SAN à verser à la commune d’Emerainville la somme de 10 000 €

Appel de ce jugement sera sans aucun doute interjeté par le SAN 

Il est quand même regrettable (dans le cadre d’une intercommunalité qui n’était au départ  qu’un groupement volontaire de communes pour réaliser des projets communs), qu’une commune soit contrainte d’avoir recours à la justice pour faire respecter la loi par les élus majoritaires.

Combien de fois les élus Emerainvillois ont-ils mis en garde le SAN sur ses carences en matière de gestion, de fiscalité, de procédure juridique ….. ?

Combien de fois ont-ils dénoncé les erreurs d’une intercommunalité gérée comme une commune ?

Combien de fois ont-ils été brocardés, insultés par des élus qui, possédant le pouvoir depuis de nombreuses années, se croient à l’abri de tout et même des lois.

Le SAN n’est pas  la Mairie de LOGNES,  de TORCY, de NOISIEL ou de CHAMPS. Aucune opposition ne devrait exister dans cette collectivité.

Les élus de chaque ville n’ont aucune légitimité pour décider à la place des élus d’une autre ville.

Le SAN ne devrait pas être un instrument politique au service d’une idéologie et d’un parti.

Le mépris dans lequel sont tenus les élus de notre ville mais aussi ceux de Croissy Beaubourg, le refus de leur donner des responsabilités, le refus de leur accorder le droit  de représenter le SAN (donc aussi leur ville) dans des instances aussi importantes que l’EPAMARNE,  le CAC, le syndicat des eaux….etc.) démontrent, s’il en était encore besoin, la perversion apportée au système par une gauche au pouvoir depuis des dizaines d’années et qui ne respecte plus rien et surtout pas ses opposants

Ce jugement devrait être pour elle un coup de semonce, avant la transformation du SAN en communauté d’agglomération à laquelle nous nous  opposerons avec toute notre énergie.

Malheureusement il y a fort à penser que cela ne suffira pas et que la nouvelle forme d’intercommunalité ressemblera comme deux gouttes d’eau à l’actuelle.

Les hommes seront les mêmes, la mentalité sera identique et la politique politicarde continuera son règne

Nous regrettons naturellement les dommages collatéraux qui seront pour les associations intéressées les conséquences de ce procès

Une grande partie de ces associations, (qui sont pour la plupart noyautées par les élus majoritaires), accomplit cependant des actions indispensables dans le domaine social, d’emploi…..etc même si les résultats ne sont pas toujours au rendez vous et que le coût soit souvent prohibitif.

Pour exemple :

Mission locale : Président RICART président du SAN

Pole emploi : Président RICART, président du SAN

Association insertion emploi du VM : Présidente BAUMEL Nadia vice présidente du SAN

Artemis : Président RICART, président du SAN

Association pour l’expression des arts : Président GESTIN Thérèse élue municipale de LOGNES (Ville de Monsieur RICART)

MEP: Présidente Madame BAUMEL Nadia vice présidente du SAN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Octobre 2010 :Des faits et quelques réflexions !

 

 

 

 

AVIS DE RECHERCHE

Monsieur DAURIAC a disparu depuis 6 mois. Madame TALBI a disparu depuis 18 mois !

Des milieux bien informés nous ont fait savoir qu’ils étaient en bonne santé. Ouf !!

 Les ravisseurs n’ont toujours pas pris contact et réfléchissent au montant qu’ils vont nous proposer pour nous rendre leurs prisonniers.

 

 

 

 

TU VEUX OU TU VEUX PAS ?

La police municipale d’Emerainville va retrouver ses Tasers. Cette arme en vente libre jusqu’en 2006, fut interdite, à nouveau autorisée en 2008, puis encore interdite en 2009, et enfin autorisée en mai 2010.

Nous avons ici une idée de l’efficacité de notre administration, de notre système législatif et réglementaire……

Et dire que les gens aujourd’hui, au pouvoir sont issus de la génération de 1968, dont le slogan principal était : « Il est interdit d’interdire ! »

 

 

Octobre 2010

 

 

LA BLAGUE DU MOIS 

La Sous Préfecture a demandé au SAN (qui est farouchement anti-vidéoprotection),  d’organiser une étude sur l’implantation de ce système de protection sur le Val Maubuée

L’Etat a de l’humour

Le cabinet chargé de l’étude, payée avec nos impôts confirma naturellement ce que tout le monde savait :

a)  La seule ville du Val Maubuée, à avoir développé avec ses deniers propres, pour garantir la protection de ses habitants,  (PM et vidéo surveillance) un système complet de sécurité était Emerainville.

b) Les autres villes et le SAN sont globalement contre le fait d’assurer la tranquillité publique eux-mêmes. Leur PM s’occupe de la sortie des écoles et des mauvais stationnements, leur embryon de vidéo est réservé à la surveillance de leur bâtiment administratif.

c) L’Etat n’a pas d’argent pour sa police et fait miroiter des subventions qui n’arrivent pas.

L’ULEM trouve regrettable que des élus confrontés aux carences de notre Etat, ne mettent pas en priorité dans leur programme la sécurité de leurs habitants même si cela n’est pas leur fonction principale.

Il n’y a pas de liberté sans sécurité,  et il est inutile de pleurer sur l’insécurité tout en ne faisant rien.

 

 

 


 

LE SAN et LA JUSTICE :

Pour des raisons inexplicables la mairie ne peut pas  obtenir depuis Mai 2006,  une audience au Tribunal Administratif  de Melun pour trois dossiers dans lesquels elle s’oppose au SAN.

Les tribunaux attendent-ils la disparition du SAN pour statuer ?

 

 

 

 

 

DU NOUVEAU A GAUCHE :

Ça y est. La campagne des municipales est lancée. Monsieur HULEUX invite des vedettes de l’écologie qui lui proposent un programme à mourir de rire, dans lequel figurent :

– Le retour aux couches culottes lavables écolos et durables 

– La création de laveries municipales, pour la convivialité et comme lieux d’échanges (sans doute de couches culottes)

– La construction de  tours à Emerainville, le lien social est prépondérant dans ces immeubles,  grâce à  l’occupation des escaliers, des caves ou lors de  tournantes

– La municipalisation des maisons avec jardin individuel qui génèrent des conflits de voisinage en cas de haies communes et qui isolent leurs habitants du reste de la ville.

Des fêtes tous les jours et toutes les nuits

Qu’est qu’on va rire !

 

 

 


 

Les revirements de la Gauche

 

La gauche du SAN me donne le tournis par ses revirements à 180 °

Rien que 2 exemples pour illustrer cet étourdissement

1 –  Il fut un temps, pas très lointain, où le SAN refusait de donner son accord  pour qu’un locataire d’HLM, puisse acheter son appartement. Madame TALLET notre conseillère générale communiste justifiait ce refus par une phrase demeurée célèbre : s’ils ont de l’argent, ils n’ont qu’à acheter dans le privé » (c’est la version communiste du  « si le peuple ne peut pas manger de pain, qu’il mange de la brioche »)

Marie Antoinette et Maud : même combat.  Pensez à elle : elle va sans doute se représenter aux prochaines cantonales.

Et bien, changement complet de doctrine : le SAN (suivant en cela la position des élus d’Emerainville) est désormais « pour » ces achats, jusqu’au prochain changement certes, mais profitons-en et constatons que nos élus avaient 10 ans d’avance sur les « hommes de progrès »

2 – l’intercommunalité a toujours été contre la vidéo surveillance et elle a toujours refusé d’aider financièrement la commune d’Emerainville, seule ville à vouloir s’équiper sérieusement. 

La doctrine du « laisser faire-laisser passer », était en matière de sécurité, la seule doctrine des « hommes de progrès » composant la majorité des élus du SAN, que ce soit en vidéo protection ou en création de services de police.

Pourtant l’essentiel  des problèmes d’insécurité que nous subissons sont dus à la « qualité » de l’urbanisme choisie et imposée par le SAN et les villes ne peuvent que supporter ces « nuisances » occasionnées par l’intercommunalité

Et bien là aussi, changement à 180 ° de nos progressistes d’un soir. Le SAN a accepté, sous proposition du Sous Préfet, d’effectuer une étude (un diagnostic de plus) pour l’implantation d’un système de vidéo surveillance sur l’ensemble du VAL MAUBUEE.

Emerainville est encore en avance  de 10 ans.

Elle est la seule à posséder un système de vidéo protection cohérent, construit non pas seulement pour protéger les bâtiments administratifs, mais dirigé vers le domaine public pour lutter efficacement contre la délinquance.

La CNIL est venue vérifier la légalité du système.

Nous espérons que le SAN profitera de notre expérience en la matière.

Quant à la gauche Emerainvilloise, je n’aurai pas le mauvais goût de lui rappeler ses articles sur :

 – « la milice privée de KELYOR » pour la création de la police municipale, police  qui existe désormais dans toutes les villes du Val Maubuée  (à l’exception de Champs sur marne) , et cela même si les missions confiées à ce service sont très différentes d’une ville à l’autre

– « le rôle de BIG BROTHER » qui serait allé espionner dans leur vie de tous les jours les habitants de notre cité

Que vont-ils écrire sur la PM de RICART et sur la vidéo de VACHEZ ?

 

Les transports à Emerainville

LES TRANSPORTS A EMERAINVILLE

Les « hommes de progrès » lorsqu’ils sont au pouvoir ne sont pas des adorateurs de la participation directe si chère à Monsieur HULEUX qui lui est dans l’opposition et peut se permettre de dire et d’écrire n’importe quoi.

De toutes les façons l’opposition municipale que ce soit le courant (aujourd’hui disparu) DAURIAC ou le contre courant HULEUX ne s’est jamais  trop      avancé sur le problème des transports dans notre commune.

Ils ont critiqué comme toujours les propositions faites au SAN par la commune et puis comme d’habitude….. C’est tout

La compétence en matière de transports  a été donnée lors de sa création au SAN par les six villes le composant.

Depuis de nombreuses années une commission, pas très efficace, ayant comme Président Monsieur GUILLAUME, (maire adjoint communiste  de Champs (planche sur le problème.

Voici,  la note explicative de synthèse qui a été fournie à chaque élu, pour le prochain comité syndical, ainsi que le scénario de restructuration.

Il eut été bon que ces propositions aient été discutées par les habitants des communes concernées qui auraient sans doute, en tant qu’utilisateurs,  apporté des idées nouvelles.

Nous attendons vos réflexions, vos propositions qui nous permettrons de prendre une position définitive au SAN.

 

 

La « note explicative de synthèse » dans son intégralité est reproduite ci après.

En résumé , dans cette note explicative, le SAN rappelle que le réseau de la RATP est inchangé depuis 1995 sur le Val maubuée et ne prévoyait majoritairement, à l’époque, qu’une desserte des gares. Or, depuis 15 ans les besoins ont évolué (ex cité Descartes, etc…)

Le scénario proposé aux membres du SAN consiste, en ce qui concerne Emerainville, à modifier le tracé de la ligne 312, qui sera rabattue sur la gare des Yvris, avec création d’une liaison Yvris-Cité Descartes-Gare de Noisy Champs.

La mise en œuvre de la totalité des modifications devrait s’étendre sur les années 2010 et 2011 et générer un surcoût de 5 millions d’euros par an pour le Syndicat des Transports d’ile de France.

 

 

 Note explicative du SAN