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Des nouvelles de l’EPCC « La ferme du Buisson »

 

Dans sa séance du 14 mai 2012, le Conseil d’Administration de l’établissement public de coopération culturelle (EPCC), la Ferme du Buisson, avait élu à la présidence, une vice-présidente du SAN, Madame Annie DENIS, et ce malgré des réserves importantes faites par la directrice de la DRAC, qui précisa que la quasi totalité  des EPCC en France (mais au Val Maubuée sommes nous en France ?) était présidé par des non élus.

Cette manie de notre intercommunalité de ne pas respecter les règles de droit ou du moins leur esprit !

Grande défenderesse de la veuve et de l’orphelin (pour laquelle elle ne fait rigoureusement rien), elle est beaucoup moins brillante quand il s’agit de se comporter légalement.

Il est vrai que le concurrent, de Madame Denis,  ancien  Président de l’association la Ferme du Buisson (celle qui en faillite et a été remplacée par l’EPCC) n’avait comme titre de gloire (selon son curriculum vitae) que son passé de militant socialiste (en 1974 il aidait François Mitterrand dans sa campagne, il était délégué central CFDT du groupe Eurocom etc…)

Nous pensons qu’écrire cela dans une lettre de recherche d’emploi, démontre que ces données sont des critères importants pour l’intercommunalité dans le choix de ses collaborateurs. (ce qui est totalement illégal)

Madame DENIS ne devait assurer  cette présidence que pour une durée d’un an, pendant la période de mise en place.

Madame Anne Denis est toujours aujourd’hui présidente de l’EPCC (le représentant de l’Etat n’aurait-il aucun pouvoir dans cet établissement ?) 

Le 26 Juin 2012, le Conseil d’Administration affirme qu’un contrat d’objectifs et de moyens pour 4 saisons (septembre 2012- juin 2016), devra être établi  en juin/juillet 2013

A ce jour : RIEN

Le 18 Décembre 2012 le conseil d’administration de l’EPCC accepte de payer par transfert de charges les heures non réglées à son personnel par l’ancienne association « la ferme du buisson » (coût 167 442 ,44 €)

Il a fallu 6 mois pour que l’association puisse fournir ce chiffre, preuve sans doute d’une gestion en « bon père de famille » et nous pouvons nous demander sur quelle base s’est effectuée la reprise, association-EPCC.

Faire une reprise des comptes sans les connaître ! Seule notre Intercommunalité est capable de le faire, mais il est vrai qu’elle joue avec l’argent des contribuables.

Le 18 décembre 2012, le même CA permet au directeur de souscrire des emprunts à concurrence d’un plafond de 300 000 €

Belle preuve de confiance……..mais il s’agit de l’argent des contribuables.

La représentante de la DRAC se pose des questions sur la fiche de poste d’un attaché de coordination des expositions et des éditions du centre d’art

Nous nous en posons aussi.

Cette même représentante demande à ce que le budget 2013 intègre un gel de 6 % de la subvention de fonctionnement délivrée par la DRAC (les dépenses culturelles étant sanctuarisées contrairement aux dépenses militaires, contribuables du Val Maubuée : à vos poches)

Elle demande aussi un budget en équilibre !!!!!. Pour quelles raisons rappeler cette exigence légale ? Des budgets en déséquilibre auraient-ils été présentés ?

Impossible à croire quand on connait la « compétence » financières des dirigeants de l’EPCC !!!!!!

Cette « compétence » a d’ailleurs été relevée dans un rapport émanant de la direction générale de la création artistique sur le centre d’art contemporain de la ferme du buisson en date de février-avril 2012.

Conclusion :

« La lecture sur le plan budgétaire des comptes du centre d’art est impossible et il est donc difficile d’évaluer correctement la fonction réelle de ce centre »

Mais rien n’arrête la Ferme et tout continue comme auparavant.

Le 18 Décembre 2012, une première de séance de travail est proposée, sans fixer de date, pour présenter les grands axes du contrat d’objectif décidé en juin 2012 et qui devait être terminé en juin 2013 (6 mois d’inaction dans ce domaine)

Le 14 Juin 2013, la signature du  contrat d’objectif est fixé au dernier conseil d’administration de 2013

Le remplacement du président est reporté à l’approbation des comptes 2013 soit au printemps 2014

Le 4 décembre 2013,  après le vote d’une deuxième décision modificative du budget 2013, (bravo les prévisions) le budget 2014 est voté.

Etaient présents à la réunion 10 personnes sur 18, une élue de l’intercommunalité étant venue « uniquement pour faire le quorum » (sic).

D’ailleurs les élus du val Maubuée ne se battaient pas pour trouver une place. A part l’élue d’Emerainville et Madame DENIS (fatiguée et épuisée) les autres étaient aux abonnés absents.

Les recettes s’élèvent à 4 824 971,90 dont 4 181 976,02 de subventions et seulement 571 945,88 de recettes. (11 % du total)

Les principales subventions se décomposent comme suit :

 

DRAC                                                 1 150 500

DRAC CENTRE D ART                   110 000

CONSEIL GENERAL                                  544 606

SAN                                                    2 057 523

REGION                                               100 000.

Il est à noter aussi que le Val Maubuée (qui, comme chacun le sait est immensément riche) investit dans les locaux mis à disposition de l’ EPCC une somme de 8 000 000 €…. en 2014

Nous dépensons sans compter pour une culture élitiste qui ne fait pas recettes, n’apporte rien et donc n’intéresse en aucune manière le courant des mortels.

Quant aux débats qui ont suivi, nous avons appris que la DRAC n’était pas satisfaite car d’après elle,

– les comptes ne sont toujours pas lisibles, il n’existe toujours pas de comptabilité analytique (incompétence ou amour de la cachotterie)

– les subventions ne sont pas affectées à des actions (cinéma, centre d’art) toutes tombent dans un pot commun  qui ne permet pas de juger de leur efficacité

Tous ces reproches ont déjà été faits en 2012 (voir ci-dessus)

Le contrat de moyens et d’objectifs pour la période 2012-2016 n’est toujours pas signé et ne pourra (d’après la direction) être opérationnel qu’en septembre 2015

BRAVO

NOTRE CHERE REGION

Deux  Rapport de la chambre régionale des comptes épinglent  la politique de nos gauchos,  l’un  sur le record d’absentéisme parmi les agents techniques des lycées d’ile de France, l’autre sur les critères d’attribution de subventions aux crèches.

A-Pour l’absentéisme :

-la moyenne des absences dépassent 45 jours par an soit près du quart du temps effectif de travail des agents. (Perte économique 43 Millions d € par an et la suppression de la journée de carence n’encouragera pas l’amélioration de la présence au travail)

-Les agents des lycées travaillent 39h par an de moins que l’obligation légale  (cout 6,6 millions d €) et leur nombre a été multiplié par huit depuis 2004

B-  la petite enfance :

  La CRC dénonce les sérieuses difficultés d’application des critères de décision pour obtenir une subvention.

La région a mis en place une réglementation d’une sophistication croissante qui ne comprend pas moins de 20 critères dont certains sont inopérants ou invérifiables et dont d’autres n’ont jamais été mis en œuvre.

C’est le règne des copains, coquins

Mais ce n’est pas tout.

Dans un troisième rapport sur les transports en ile de France, la cour des comptes confirme en tout point l’état  catastrophique des transports et pointe la responsabilité de la région dans cette situation. (Sous-investissement, travaux excessivement chers, système de bonus- malus totalement inadapté)

Plus ciblé, un état accablant du transport ferroviaire est ensuite établi par la cour, (sous-investissement, disfonctionnement, réseaux saturés et inadaptés aux besoins de la population)

Pour la gestion proprement dite : nous attendons avec impatience un prochain rapport de la CRC, mais une analyse attentive des comptes administratifs fait apparaitre un certain nombre d’anomalies.

-Les effectifs de la région sont passés de 751 fonctionnaires en 1998 à 2 096 en 2012

-Le cabinet de HUCHON compte plus  30 collaborateurs alors que la loi ne lui en autorise que 26

-La masse salariale des collaborateurs des vice-présidents et des présidents de commission atteint 1 million d’euros et a été multipliée par 2 en 5 ans

-Le nombre des voitures de fonction est excessif

-L’aide internationale pose aussi problème compte tenu de son importance et de son utilité réelle. (4,4 millions en 2004, 8 millions en 2012 dont 220 000€ pour le musée Violeta Parra, (??? qui est ce ?),  300 000 € pour une piste cyclable à Santiago du chili, 200 000 € donnés à une association pour ouvrir un bureau dans la deuxième ville d’Iran

La Région ile de France n’a-t-elle pas d’autres  problèmes à résoudre chez elle ?

Sommes-nous assez heureux et riches pour donner de l’argent au Chili ?

-Les subventions  aux organismes régionaux dont le nombre a doublé en huit ans et qui  est supérieur à 30 aujourd’hui se sont élevées à 130 Millions en 2012 contre 62 Millions en 2004-. (500 personnes y ont été embauchées depuis 2004. Le salaire moyen mensuel,  dans ces organismes est de 3 600 € et il conviendra sans doute d’examiner les frais de réception, de déplacement ….)

De plus ces entités font souvent double emploi

Ainsi pour soutenir les entreprises franciliennes (pas encore les chiliennes mais cela viendra), notre région possède : 

-L’ARD agence régionale de développement  et ses 12 millions de budget,

-le Centre francilien de l’innovation

-L’atelier, pour l’économie sociale et solidaire

-le lieu de design

-La fonderie

Mais tout cela ne suffit pas et « Paris région entreprise » vient d’être créé pour coordonner le tout (cout supplémentaire 1million €)

Nous avons ainsi la certitude que la région socialiste est gérée comme notre communauté d’agglomération socialiste qui elle aussi  possède un nombre d’associations considérables dont beaucoup font doublon pour aider les entreprises françaises.

Comment peut-on expliquer cette débauche d’aides en tout genre, venant de socialistes qui par définition haïssent les patrons et qui ne connaissent rien à l’économie libérale, (qu’ils rejettent de plus) ?

Ces organismes dont les résultats ne sont pas connus ne serviraient ils pas à placer des amis politiques, à embaucher des salariés en contrats aidés pour faire plaisir à BOUBOULE 1er ?

Qu’en pense  notre Conseiller régional du 94 ?

 

 

 

 

 

 

Une élue très occupée .

L’ULEM s’était interrogée sur la possibilité de certains élus de la communauté d’agglomération, à remplir correctement les multiples mandats dont ils étaient dotés.

Parmi eux, figurait Madame GOBERT qui est :

 

– vice-présidente de la CAVM, chargée de l’insertion  la formation professionnelle, et l’enseignement secondaire et universitaire

– Élue de la  ville de  Champs (PS), et membres des commissions municipales suivantes : 

1 -développement économique commercial et artisanal,

2 – aménagement urbanisme transport et circulation, 

3 – jeunes

– Présidente de l’association Alisep,

– Présidente de l’association MEP,

 

Nous concluions par cette phrase « Pour elle aussi les journées doivent être courtes ».

 

Quelle ne fut donc pas notre surprise en relevant sur un blog de Champs sur Marne, les réactions de Madame GOBERT, s’attaquant directement et personnellement à M. le Maire (dont vous pouvez prendre connaissance à : «http://champs-sur-marne.blogspot.fr/»

Nous pensons intéressant de vous communiquer la réponse d’Alain KELYOR :

Chère Madame,

J’ai lu avec intérêt votre lettre d’humeur (sur votre blog de Champs sur Marne), lettre d’humeur, faisant suite  à un article paru sur le site de l’ULEM

Permettez-moi tout d’abord de vous féliciter de la qualité de vos lectures,

Je suis très flatté que vous m’attribuiez la paternité de l’article incriminé,  mais il ne faut pas voir des Maires partout.

Lorsque je rédige un texte, je le signe.

Je cherche cependant  dans votre texte les réponses à la question, (Avez-vous le temps matériel de remplir vos nombreuses fonctions et responsabilités ?)  posée à tous les élus communautaires dans votre situation.

 Il est vrai que depuis quelque temps, c’est une mode socialiste de ne pas répondre directement aux questions posées.

Vous titrez « mes nuits sont plus  épanouissantes « (sic) que vos journées, cher maire ». Pourquoi me parler de vos nuits ? Un phantasme « strausskanien » ?

Vous m’accusez, aussi de « chercher querelle au SAN uniquement pour remplir ma vie d’un peu d’excitation ».

« Nuits épanouissantes »,…… « excitation », encore ce phantasme !!!!  Mais que puis-je répondre en restant galant homme ?

 Pour redevenir sérieux, il ne vous a pas échappé qu’une opposition était faite pour s’opposer et que les élus d’Emerainville contestaient la gestion du SAN d’une manière totalement démocratique.

Il ne vous pas échappé non plus que ces mêmes élus ont gagné le procès qu’ils ont intenté à l’intercommunalité et  qui portait sur les subventions versées aux associations.

Je pense que comme toute bonne élue vous devriez faire confiance à la justice de votre pays, vous interroger sur les fautes commises et le moyen d’y remédier dans l‘intérêt de tous même si dans le cas d’espèce vous refusez avec la majorité de l’intercommunalité d’appliquer le jugement.

Quant  au « fonctionnement efficace des associations » que vous abordez, permettez-moi de douter de cette efficacité du moins pour  certaines d’entre elles, dont notamment la principale qui coute à notre communauté plus de 2 000 000 d’€ par an et à la nation plus de 4 000 000 € sans compter les différents services rendus gratuitement.

La distribution des subventions est d’une opacité totale et les résultats obtenus avec l’argent des 6 communes sont ignorés complètement.

Mais revenons à l’ULEM  qui s’interroge sur votre emploi du temps en reprenant la liste impressionnante de vos mandats qui s’ajoutent  à votre  carrière professionnelle !

Bigre, quelle vitalité ! Mais où est le crime de lèse majesté ?

– Vous ne touchez pas de jetons de présence, écrivez-vous. Mais encore une fois qui vous a parlé d’argent ? (« cet argent qui corrompt, cet argent qui achète, cet argent qui écrase, cet argent qui tue » comme disait François MITTERRAND, et « cette finance qui sent mauvais, ces banquiers bandits », comme dit notre actuel président)

-on ne peut pas être élue à la CAVM sans être élue d’un conseil municipal m’affirmez-vous doctement. Sans doute, mais on peut être élue d’un conseil municipal sans être vice-présidente à la CAVM.

– on peut être aussi tout cela sans être présidente de l’ALISEP, de la MEP, etc…

Si le parti socialiste local n’a pas, au sein de l’intercommunalité, d’autres élus capables d’exercer une partie des mandats que vous « trustez » avec deux ou trois autres, je ne m’étonne plus alors de voir apparaitre un élu socialiste du 94 pour me disputer la mairie  aux prochaines municipales.

Quoiqu’il en soit, à mon tour de vous rappeler quelques vérités :

– vous trouvez ma commune charmante, moi aussi, et c’est grâce au travail de l’équipe que j’ai l’honneur d’animer depuis 1995.

Je n’en dirai pas autant de Champs sur Marne, sans vous en juger bien évidemment, seule  responsable  A propos veillez à prévoir des moyens de transport pour les petits campésiens de retour de voyage organisé par votre municipalité. Des enfants attendant sous la grêle jusqu’à 1 h du matin cela fait désordre.

Certes une monstrueuse erreur est toujours possible, mais à Emerainville nous avons un système d’astreintes qui fonctionne 24 h sur 24  (élus, technique, sécurité) qui fait que nous aurions « réparé » l’énorme bourde  en moins de temps qu’il faut pour l’écrire et nous pouvons dispenser des cours de fonctionnement aux élus qui le souhaitent.

– en qualité de vice-présidente de la CAVM, vous avez pour mission d’œuvrer pour l’intercommunalité, et pas uniquement pour votre commune d’origine et je ne me souviens pas vous avoir entendu parler de ma ville sinon pour la dénigrer (même si aujourd’hui vous la trouvez charmante.)

Quant à votre conclusion mentionnant « certaines odeurs de diffamation qui pourraient être toxiques », elle m’étonne.

La diffamation étant l’expression de mensonges destinés à nuire, je vous mets au défi d’en trouver le moindre soupçon dans le texte de l’ULEM.

J’ai donc été très déçu, chère Madame, de cette argumentation qui n’est pas digne d’une vice-présidente d’une communauté d’agglomération de plus de 80 000 habitants, d’une élue d’une grande ville, et d’une présidente d’associations importantes.

Votre texte, pourrait être écrit par  une gamine de 16 ans en pleine crise d’adolescence et  violemment frappée par la puberté (cette puberté qui fait bourgeonner, qui donne les cheveux gras, et qui rend agressive envers les grandes personnes ….)

Je suis persuadé que vous saurez faire mieux la prochaine fois,  notamment en respectant votre adversaire

Comme contrairement à vous, je  n’oublie pas la politesse (élément essentiel du savoir et du pouvoir vivre ensemble),  je vous prie de croire à mes cordiales salutations.

 

Alain KELYOR

La communauté d’agglomération et les associations.

Le 28 mars 2013, notre intercommunalité a voté (à l’unanimité des élus présents),  les subventions dont le montant suit aux associations ci-dessous :                           

 

Relai jeunes                                                                                                 21 500 €

Objet : Promouvoir le logement pour les jeunes

 

Phare                                                                                                                         18 370 €

Objet : Soutien et aides aux personnes socialement en grande difficultés

 

Club de prévention                                                                                          8 120 €

Objet : Prévention spécialisée

 

Pépinière d’entreprises innovantes                                                     25 000 €

Objet   : Conseil pour la création d’entreprise

 

Nord Seine et Marne initiatives                                                                    25 886 €

Objet : Accueillir les candidats créateurs d’entreprises

 

Pole compétitivité advancy                                                                                 25 000 €

Objet : Rassembler  tous les acteurs portant le projet de pole

compétitivité validé par l’état.

 

MLV Descartes développement                                                                 230 000 €

Objet : Moteur de l’attractivité économique du territoire de             Marne la Vallée

 

Incubateur Descartes                                                                                      120 000 €

Objet : Animer un incubateur , structure d’aide à l’émergence

et d’accompagnement de projets d’entreprises  innovantes. 

 

Mission d’éducation permanente                                                             83 500 €

Objet : Actions concertés en faveur des publics en grandes difficultés

 

EPCC Ferme du Buisson                                                                           2 057 523 €

Objet :Organiser la diffusion et la confrontation des formes

artistiques dans le domaine des spectacles vivants et s’affirmer

comme un lieu de production artistiques de référence nationale

 

Le 25 avril 2013, la communauté d’agglomération complétait  sa série de subventions et toujours à l’unanimité des présents :

 

Maison de  l’emploi et de la formation du N0 Seine et Marnais                25 000 €

Objet :  – Développer une stratégie territoriale partagée

– Participer à l’anticipation des mutations  économiques

– Contribuer au développement de l’emploi local

– Réduire les obstacles culturels et sociaux à l’accès à l’emploi

 

Mission Locale pour l’Emploi (MLE)                                                259 000 €

Objet : Mettre en œuvre des actions concertées  visant à l’insertion

 professionnelle et sociale des jeunes de moins de 25 ans

 

Association locale d’insertion sociale et professionnelle                     35 000 €

Objet : Mener à bien les politiques d’insertion sociale et

professionnelle des personnes ayant interrompu leur scolarité

 

Sans remettre en cause le bienfondé de la plupart de ces subventions, nous sommes contraints de nous interroger sur :

 

1 – les résultats obtenus par ces associations, les documents qui nous sont transmis étant particulièrement hermétiques voire troubles, opaques.

 

2 – le nombre d’associations créées pour le  « bonheur des entreprises »  (incubateur, MLF Descartes développement, advancity, nord seine et marne initiatives, pépinières d’entreprises).

 

Nous connaissons tous l’amour des socialistes et des communistes pour les entreprises privées, mais le nombre des associations pour les aider, nous étonne quand même.

 

3 – les cumuls de fonction de certains élus de la CAVM.

 

Ainsi, Monsieur ROSES est             :

– Vice-président de la CAVM, chargé du développement, de l’économie et de l’emploi

– Elu de la ville de Noisiel

– membre des commissions municipales : 1 – finances, 2 -travaux bâtiments espaces verts, 3 –  politique de la ville.

– Président de l’association « incubateur de Marne la Vallée »,

– Président de l’association Marne la Vallée développement,

 

Sans mettre en doute ses capacités de travail,  Il ne doit pas trop s’ennuyer la semaine et le non cumul des mandats ou des fonctions ne doit pas être pour lui.

 

Ainsi, Julie GOBERT est :

– Vice-présidente de la CAVM, chargée de l’insertion  la formation professionnelle et l’enseignement secondaire et universitaire

– Élue de la  ville de  Champs (PS),

– Membre des commissions municipales suivantes :  -1 -développement économique commercial et artisanal, 2-aménagement urbanisme transport et circulation,  3- jeunes

– Présidente de l’association Alisep,

– Présidente de l’association MEP,

 

Pour elle aussi les journées doivent être courtes.

 

 

Ainsi madame DENIS est

– vice présidente de la CAVM, chargée des affaires culturelles

– Élue de la ville de TORCY,

– Membre des commissions municipales : 1-culture, animation socio-culturelle ; 2-personnel administration  et communication.

– Présidente de l’EPCC la Ferme du Buisson (2 057 523 € de subvention ce n’est pas rien et cela doit nécessiter un travail considérable),

 

Le cumul est une manie chez nos élus communautaires.

A qui fera-t-on croire que ces élus peuvent remplir correctement leurs diverses fonctions ? 

En énonçant toutes ces responsabilités éminemment importantes, nous pouvons légitimement penser que les élus de la CAVM font de la figuration et que l’administration décide de tout au quotidien.

 

Pourtant, ce ne sont pas les élus communautaires  qui manquent et nous rappelons que :

 

          Monsieur ROSES  gère 350 000 € de subventions données par la CAVM (sans compter celles données par les autres organismes étatiques),

          Madame GOBERT gère 118 500 € (sans compter …..),

          Madame DENIS  gère 2 057 523 € plus 1 900 000 € (DRAC, REGION, EPA ) pour les autres organismes étatiques.

 

 

Nous rappelons  que par un arrêt du 31 juillet 2012 (n°11 PAO1487) la cour administrative d’appel annulait un certains nombres de ces subventions 2007, pour divers motifs  dont les plus importants sont les suivants :

– manque de compétence (à l’époque du SAN) pour accorder de subvenions dans le domaine intéressé

– impossibilité juridique de verser des subventions à la Ferme du Buisson (d’où la création depuis d’un EPCC)

– Illégalité de subventions versées à un syndicat (CGT du Val Maubuée)

 

Le SAN de l’époque a été condamné à demander le remboursement des subventions qu’il avait versées  illégalement, mais la cour précisait que les communes,  membres du syndicat pouvaient chercher des solutions leur permettant de prendre à leur charge tout ou partie des subventions  ainsi réclamées.

Il suffisait donc, pour respecter la loi et le jugement, de répartir entre les communes les subventions  correspondantes aux sommes que les associations devaient rembourser au SAN .

 

Mais c’était mal connaître les dirigeants du SAN qui, à l’instar de leurs collègues députés, sénateurs et ministres confondent élection et impunité, et ne se considèrent pas comme des justiciables ordinaires       

 

Nos gens « normaux » se croient  au-dessus des lois et ils ont préféré tenter de diaboliser la commune d’Emerainville qui avait eu, (après de nombreuses mises en garde),  l’impudence de demander l’application des textes, et d’imaginer « une sortie de crise » dans laquelle ils détournent la décision du tribunal.

 

Devant ce refus d’appliquer la loi et  les décisions de justice, la commune d’Emerainville a été contrainte d’entamer deux nouvelles actions judiciaires dont l’une spécifique à la Ferme du Buisson :

          La première pour demander l’annulation des protocoles transactionnels

          La deuxième pour annuler la délibération du SAN autorisant la création de l’EPCC « la Ferme du Buisson »

 

En effet, l’association Centre d’Art et de Culture de Marne la Vallée a donné lieu (suite au jugement du 31-07-2012) à un transfert d’activité et à une cession des tous ses éléments d’actif et de passif au profit d’un Etablissement Public de Coopération Culturelle dénommé « la Ferme du Buisson »

 

La création de cet EPCC avait donc  comme unique finalité d’échapper aux règles qui régissent la publicité et la mise en concurrence  et de faire obstacle à l’autorité de la chose jugée.

 

Pour la petite histoire,  l’association bien que bénéficiaire de subventions « royales » connaissait de graves crises financières dues à son manque de fréquentation, manque  de fréquentation du lui-même à la qualité et à la nature des programmes proposés.

 

Il faudra sans doute dès le changement de majorité revoir tout cela pour cesser de dilapider notre argent.

 

 

 

 

 

 

Analyse du budget 2013 de la Communauté d’Agglomération du Val Maubuée

Budget voté le 28 Mars 2013

La totalité des dépenses et des recettes de fonctionnement est de 89 238 392,11€ pour le budget principal et de 93 717 19, 80 € pour l’ensemble des budgets (budget principal, assainissement, budget restaurant communautaire)

Ce projet met en évidence une certaine monotonie.

Aucune grande action nouvelle de prévue, le budget ne possède aucune ambition, cela sent la fin de règne socialiste sur le Val Maubuée.

Les grands problèmes du moment pour les 6 villes du Val Maubuée, et notamment la sécurité ne sont pas même envisagés.

Les communes devront gérer seules leur propre organisation sécuritaire.

Pour les rythmes scolaires aucune participation de la communauté n’est prévue.

Pour le détail des dépenses, il convient de noter une grande propension à utiliser les comptes divers (« comptes fourretout » dans lesquels tout et n’importe quoi peut être inscrit). Ces comptes s’élèvent quand même à 837 090, € ce qui n’est pas négligeable.

Nous sommes en pleine gestion socialiste, le flou règne en maître.

Pour les recettes de fonctionnement, les recettes propres de la communauté ainsi que les dotations de l’Etat socialiste diminuent.

Les impôts payés par les habitants et les entreprises augmentent, les taxe foncière et d’habitation passant de 18 868 703 € en 2012 à 20 012 965, 00 € en 2013,  et la CVAE, (ancienne taxe professionnelle de 9 000 000 à 9 800 000 €)

Politique socialiste : Merci les contribuables

Pour les investissements  les dépenses réelles restent stables ce qui prouve encore une fois une gestion à la petite semaine qui ignore l’avenir.

Il faut noter quatre  éléments importants :

1 – L’endettement qui s’élève tous budgets confondus à 359 127 964,19 € ce qui, pour une population de 88 581 habitants (y compris, donc, les nouveaux-nés), donne 4 054,23 par habitants (auquel il convient d’ajouter l’endettement de chaque commune pour mesurer l’étendue de la catastrophe).

2 – Cette situation loin d’être brillante a permis quand même aux Président et Vices Présidents d’augmenter leurs indemnités de 30 %.

Politique socialiste oblige.

Certes, cette augmentation représente une goutte d’eau dans un océan d’erreurs,  mais cela est révélateur du mode de pensée de nos hommes de gauche qui n’ont honte de rien.

3 – L’embauche d’une quantité non négligeable (10) d’emplois d’avenir (pour faire plaisir au gouvernement actuel) augure mal de l’avenir car la CAVM devra prendre le personnel des communes lorsqu’elle prendra un certain nombre de compétences communales.

Compte tenu des économies d’échelle envisageables à la suite de ces transferts, il n’est pas responsable d’embaucher actuellement.

Nous sommes dans l’inconséquence socialiste

4 – la situation économique actuelle devrait obliger toute collectivité à chercher des économies et il n’est pas raisonnable d’accorder  une subvention 2 057 523 €  à la Ferme du Buisson et de lui attribuer en plus un certain nombre d’avantages en nature (non chiffrés) sous forme de prêts de locaux, mise à disposition de personnel.

Pédantisme socialiste ? …….

 

 

 

 

 

DAS KULTURELLE GEDÄCHTNIS (la pensée culturelle de notre communauté d’agglomération)

La culture est, parait-il, ce qui reste quand on a tout oublié.

 

Avec l’Etablissement Public de Coopération Culturelle du Val Maubuée (ferme du Buisson), la culture n’existant pas,  il ne nous reste donc plus rien !

 

Qui à Emerainville,  à Torcy,  à Lognes, à Champs, à Noisiel,  à Croissy, a mis les pieds  une fois dans sa vie dans cet établissement public ?

 

Quel contribuable pourrait donner son accord à une telle gabegie financière ?

 

Où est la créativité artistique quand les recettes propres représentent à peine 10 % des recettes totales,  le reste étant constitué de subventions prélevées sur nos impôts ?

 

L’établissement public a remplacé l’association portant par ailleurs le même nom et qui, au moment de sa reprise, était en grandes difficultés financières.

 

Ce centre culturel, quelle que soit sa forme juridique, est un repère de 20 ou 30 bobos qui organisent des expositions pour eux-mêmes et parfois pour leurs amis (gratuité oblige)

 

L’obligation de résultat n’existe pas, la rentabilité (oh le vilain mot) est un terme inconnu.

 

Leur culture est élitiste et n’intéresse pas « le val maubuéen normal ».

 

Par contre, les connaissances financières de l’équipe dirigeante, sont en dessous de la moyenne et sa gestion est à pleurer !

 

L’établissement public a été créé pour deux raisons principales :

 

1°) le SAN, principal contributeur n’avais pas le droit, juridiquement, de subventionner l’ancienne association et a été condamné par les tribunaux.

 

2°) l’association reprise était très mal en point sur le plan financier. Cette « scène nationale » (noter l’appellation ronflante) n’a de « national » que le nom  et n’a aucun impact régional, départemental ou même local.

 

Les 6 villes du Val Maubuée, par l’intermédiaire du SAN ont participé et participent encore à une  gabegie des finances publiques pour un montant annuel de  plus de 2 000 000 €

 

A ce montant, il convient naturellement d’ajouter divers avantages comme la mise à disposition gratuite des locaux, leur entretien, etc…

 

Dans une période où l’Etat et les collectivités territoriales recherchent des économies et font la chasse au gaspillage, une grande partie de ces sommes serait mieux employée au redressement productif et permettrait l’embauche de100 salariés munis d’un CDI et payés au SMIC.

 

Plus prosaïquement, avec cet argent dilapidé pour l’usage d’une toute petite minorité, la Communauté pourrait augmenter ses dotations aux communes, équiper sérieusement la médiathèque d’Emerainville, qui ne mérite pas son appellation, et entretenir le parc de l’ancien monastère dangereux pour les enfants qui s’y promènent..

 

En outre, il aurait été de bon ton de nommer à la tête de cet établissement public, un vrai gestionnaire qui pourrait, par exemple :

 

Respecter le principe de transparence en

 

  chiffrant le coût de la reprise de l’ancienne association,

– établissant  un budget qui, contrairement à  celui de 2012 n’aurait pas besoin de deux délibérations modificatives (dont l’une en décembre 2012 !)

 

Respecter la loi en

 

– préparant un budget 2013 en équilibre

– organisant, avant le vote de ce budget, un débat d’orientation budgétaire digne du nom

– nommant en qualité de présidente de cette usine à gaz, une personnalité indépendante et non une vice-présidente de la communauté d’agglomération

 

En conclusion, la reprise de l’association culturelle, très mal gèrée, par un établissement public mal géré, d’une association dont la programmation culturelle est réduite à sa plus simple expression par un établissement public dont la programmation est du même niveau, ne change rien.

 

Le coût du « machin » est de plus en plus élevé et le nombre de clients toujours en diminution.

 

Nous pouvons du reste nous interroger sur les motivations profondes des dirigeants de la communauté d’agglo, qui paient sans broncher des millions d’€ à cette pompe à fric, alors qu’elle réduit les dotations versées aux communes qui la compose.

 

Notre communauté  n’a pas les moyens d’entretenir cette danseuse qui de plus est trop grosse, trop laide, danse très mal et nous sert une soupe infâme qui n’a rien à voir avec la culture.

 

Il suffit de lire les programmes (imprimés sur du papier à chiotte qui prouve de lui-même,  le mépris vis-à-vis de l’éventuel client), pour se faire une idée de la qualité des spectacles qui nous sont proposés.

 

Alors, snobisme, fierté d’avoir une scène nationale ?

 

 

Il est absolument indispensable que les oppositions municipales à venir permettent un changement de majorité à la communauté d’agglomération.

 

Il faut battre les socialo-communistes dans les 6 villes, aux prochaines élections.

 

Ca urge !!!!!!

Le scandale de la Ferme du Buisson

Depuis de longues années, le SAN verse des sommes colossales à la Ferme du Buisson sous forme de subventions.

Depuis de nombreuses années cette pratique est illégale et nos élus, lassés de ne pas être entendus, dans cette intercommunalité politisée à mort, ont déposé plainte.

La condamnation du SAN a suivi et le Centre d’art et de culture de Marne la Vallée, (dénommée ici, CAC ou Ferme du Buisson) devait reverser les sommes qu’il avait indûment perçues.

Mais l’application de la  loi s’imposant (comme chacun sait) pour les élus de droite mais pas pour ceux de gauche, les errements ont continués après la décision judiciaire qui a été par ailleurs et par des artifices comptables totalement contournée

Ce détournement  est de nouveau en instance de jugement.

Sachant leur condamnation prochaine, les élus majoritaires ont décidé de transformer l’association  CAC en un EPCC (établissement public de coopération culturelle)

Il a donc fallu plus de 15 ans et un procès perdu pour que « les hommes de progrès » acceptent de régulariser une situation qu’ils savaient totalement illégale.

Mais que faisait la Chambre Régionale de la Cour des comptes, cet organisme qui ne se trompe jamais et dont la parole est vérité d’évangile ?

Il est vrai que pendant des années,  elle n’a pas vu que le SAN remboursait ses emprunts en faisant d’autres emprunts (ce qui est budgétairement  totalement interdit)

Le cadre juridique étant fixé reste maintenant à examiner l’utilité, le coût et la gestion de ce nouveau « machin »

L’utilité :

Il existe  dans ce bas monde une échelle des valeurs et nous estimons  pour notre  part que la  nourriture, le logement, l’habillement, l’éducation doivent dans un budget passer avant les dépenses culturelles.

Le SAN du val Maubuée ne semble pas de notre avis

Le coût  du « machin » :

En difficultés financières, avec des banquiers qui refusent de lui prêter de l’argent, dans l’impossibilité de réaliser les travaux normaux  qui lui incombent (rien que pour  Emerainville, le Pole Gare inscrit depuis des années aux budgets pour 200 000 € n’a jamais été réalisé, les réseaux d’assainissement totalement saturés n’ont jamais été modifiés  etc ..) il continue cependant à verser des subventions extravagantes et illégales à un théâtre national dont l’impact local est quasi nul.

Combien d’Emerainvillois sont allés voir un spectacle à cette Ferme ?

 

 

Voilà maintenant que le SAN veut aussi réaliser (toujours dans le cadre de la ferme du buisson), un complexe cinématographique qui coûtera une fortune alors qu’il ne possède pas le moindre fifrelin !

En 2012, et pour cette année seulement,  la somme attribuée à l’EPCC en subventions directes (et sans compter l’entretien des bâtiments et la mise à disposition de personnel), apparaissent au  budget pour :

– Pour le SAN                                                                                                 2 206 200€ (l’association moribonde ayant déjà reçu pour 2012 une somme de 1 000 000 €)

– pour l’EPAMARNE                                                                                           50 000 €

– pour la DRAC à                                                                                                         0 (l’association moribonde a déjà perçu 1 252 500 €)

– pour le Conseil Général                                                                                            0 (l’association moribonde a perçu 541.300 €)

– pour la Région à                                                                                                90 000 €

Soit un total  des subventions                                                                      5 140 000 €.

La culture est très chère au Val Maubuée !

Comme pour l’ancienne association, les recettes propres se décomposent comme suit :

Billetterie spectacle                                                                                                 90 993 €

Billetterie cinéma                                                                                                   108 374 €

Billetterie centre d’art                                                                                                     139 €

Mise à disposition                                                                                                      18 491€

Ces chiffres montrent à l’évidence,  le néant  de la création artistique de cette structure qui se borne à louer des films et des spectacles pour couvrir à peine 10 % de ses frais de fonctionnement.                                

Ces dépenses correspondent  à 551 091 h de SMIC, et à l’embauche de  300 salariés à temps complet pendant  un an.

A noter aussi que la création de cette nouvelle structure coûte au contribuable plus de 200 000 € en honoraires et frais de toute sorte, et qu’un emprunt sera souscrit pour faire face à cette dépense supplémentaire.

La gestion :

Le SAN a fait des pieds et des mains pour que la Présidence  de ce nouveau truc soit entre ses mains et Madame Anne DENIS, conseillère socialiste de TORCY a été élue sans pour autant avoir des capacités spéciales.

A noter que l’élection d’un politique à une EPCC mérite toutes les réserves nécessaires et que ce sentiment a été exprimé par le représentant de l’Etat, le directeur de l’EPCC  étant quant à lui totalement contre. (bonjour l’ambiance entre le président et son directeur)

Il est vrai que nous étions « entre amis » et que le Président de l’association liquidée, (candidat lui aussi à la Présidence de l’établissement public), a fourni un curriculum qui faisait surtout mention de son appartenance au PS depuis de très nombreuses années.

Nous avons appris que ces titres de noblesse résidaient dans :

« Sa présence  à la tour Montparnasse,  à l’étage du PS pour la campagne de François Mitterrand ».

« Son mandat de délégué central de la Cfdt du groupe Eurocom »

Ce genre de mention prouve à l’évidence les compétences de ce Monsieur, qui sait qu’à Marne la Vallée, la carte du PS ouvre toutes les portes.

Mais il avait en face de lui un autre PS plus en odeur de sainteté aujourd’hui.

Les copains, coquins de gauche nous coûtent  cher.

NB : le président de l’association a écrit aussi dans son CV : « après avoir fait le constat ….. de l’inadéquation de l’activité proposée par la directrice ….. ainsi que celui de la difficile mise en évidence d’un grave déficit financier ….. »

Nous ne sommes plus étonnés de l’ancienne  l’impossibilité pour un élu Emerainvillois de faire partie du conseil d’administration de cette association. Le refus du SAN n’était pas politique comme l’ancien Président RICART nous l’affirmait mais financier.

 

 

 

 

 

 

Le SAN Comdamné !

 

Depuis des années, les élus représentant la commune d’Emerainville au SAN dénonçaient la gestion de l’intercommunalité et notamment des compétences que le SAN s’étaient arrogées illégalement au détriment des communes.

Faute d’obtenir satisfaction, ils ont été contraints de saisir les tribunaux.

Par jugement en date du 02 décembre 2010, le tribunal administratif de Melun, a reconnu le bien fondé de leurs demandes et a : 

– Annulé une délibération en date du 30 mars 2006 qui attribuait de subventions aux associations suivantes :

Média forum :                                                             73 000 €

Artémis :                                                                     47 900 €

Atelier public d’expression du Val Maubuée                     25 730 €

Mission locale                                                             164 024 €

Mission éducation permanente                            11 165 €

Insertion emploi Val Maubuée                                 90 000€

Bourse du travail                                                  32 835 €

Toutes les subventions inférieures à                            23 000 €

Au motif que l’intercommunalité ne possède pas les compétences pour les domaines d’activités concernés

Centre d’art et culture de la Ferme du buisson      1 890 430 €

au motif qu’un contrat de délégation s’impose pour cette association et qu’aucune subvention ne peut lui être attribuée selon la procédure retenue par la collectivité.

– Annulé la subvention versée au CAC pour 2007 pour les raisons mentionnées ci-dessus (1 918 786 €)

Les autres subventions ont été considérées comme légales  (ce que nous contestons toujours) le SAN ayant complété ses compétences par délibération ultérieures.

– Enjoint le SAN à obtenir le remboursement des sommes illégalement versées dans le délai de 3 mois à compter de la notification du jugement

– Condamné le SAN à verser à la commune d’Emerainville la somme de 10 000 €

Appel de ce jugement sera sans aucun doute interjeté par le SAN 

Il est quand même regrettable (dans le cadre d’une intercommunalité qui n’était au départ  qu’un groupement volontaire de communes pour réaliser des projets communs), qu’une commune soit contrainte d’avoir recours à la justice pour faire respecter la loi par les élus majoritaires.

Combien de fois les élus Emerainvillois ont-ils mis en garde le SAN sur ses carences en matière de gestion, de fiscalité, de procédure juridique ….. ?

Combien de fois ont-ils dénoncé les erreurs d’une intercommunalité gérée comme une commune ?

Combien de fois ont-ils été brocardés, insultés par des élus qui, possédant le pouvoir depuis de nombreuses années, se croient à l’abri de tout et même des lois.

Le SAN n’est pas  la Mairie de LOGNES,  de TORCY, de NOISIEL ou de CHAMPS. Aucune opposition ne devrait exister dans cette collectivité.

Les élus de chaque ville n’ont aucune légitimité pour décider à la place des élus d’une autre ville.

Le SAN ne devrait pas être un instrument politique au service d’une idéologie et d’un parti.

Le mépris dans lequel sont tenus les élus de notre ville mais aussi ceux de Croissy Beaubourg, le refus de leur donner des responsabilités, le refus de leur accorder le droit  de représenter le SAN (donc aussi leur ville) dans des instances aussi importantes que l’EPAMARNE,  le CAC, le syndicat des eaux….etc.) démontrent, s’il en était encore besoin, la perversion apportée au système par une gauche au pouvoir depuis des dizaines d’années et qui ne respecte plus rien et surtout pas ses opposants

Ce jugement devrait être pour elle un coup de semonce, avant la transformation du SAN en communauté d’agglomération à laquelle nous nous  opposerons avec toute notre énergie.

Malheureusement il y a fort à penser que cela ne suffira pas et que la nouvelle forme d’intercommunalité ressemblera comme deux gouttes d’eau à l’actuelle.

Les hommes seront les mêmes, la mentalité sera identique et la politique politicarde continuera son règne

Nous regrettons naturellement les dommages collatéraux qui seront pour les associations intéressées les conséquences de ce procès

Une grande partie de ces associations, (qui sont pour la plupart noyautées par les élus majoritaires), accomplit cependant des actions indispensables dans le domaine social, d’emploi…..etc même si les résultats ne sont pas toujours au rendez vous et que le coût soit souvent prohibitif.

Pour exemple :

Mission locale : Président RICART président du SAN

Pole emploi : Président RICART, président du SAN

Association insertion emploi du VM : Présidente BAUMEL Nadia vice présidente du SAN

Artemis : Président RICART, président du SAN

Association pour l’expression des arts : Président GESTIN Thérèse élue municipale de LOGNES (Ville de Monsieur RICART)

MEP: Présidente Madame BAUMEL Nadia vice présidente du SAN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Compte rendu de la réunion du SAN en date du 11 mars 2010

 

A l’ordre du jour 22 délibérations dont :

                        Le budget primitif

                        Le vote des subventions pour les associations

                        Le vote d’une motion sur la réforme de la taxe professionnelle

Comme toujours dans un hémicycle dans lequel les élus sont rangés par parti politique et non par appartenance à leur ville, tous les points à l’ordre du jour donnent lieu à une critique acerbe des décisions gouvernementales

Les communistes de Champs, par l’intermédiaire de Monsieur GUILLAUME déplorent l’augmentation du CAC 40, veulent instituer de nouveaux impôts sur les transactions financières, augmenter le taux de  l’impôt société etc.…..

Le groupe communiste est sans doute le seul à ne pas savoir que de telles décisions ne sont pas de la compétence du SAN.

Pour le reste, un siècle et demi après la naissance de leur théorie économique et 30 ans après que son application ait laissé la moitié de l’Europe en état de sous-développement, ils n’ont toujours rien compris.

En tout cas nous sommes bien loin d’une communauté de projets qui est la seule justification de l’existence de notre intercommunalité.

Les membres du  groupe socialiste pour leur  part, et sans doute par tactique politique, ne disent  rien, laissent  les communistes délirer et approuvent diplomatiquement  de temps en temps en hochant la tête.

Plus hypocrite qu’eux, tu meures.

Ils oublient sans doute qu’un de leurs leaders est président du FMI, organisme on ne peut plus capitaliste.     

A – Le Budget :

Nous avons voté « contre », les options retenues n’étant pas conformes à nos idées d’une saine gestion, et nous regrettons notamment :

          L’augmentation des frais de personnel

          Les charges financières de 14 700 815,05 € qui représentent le deuxième poste de charges après les salaires   

          L’opacité du budget : Les frais divers, donc non définis, représentent 10 % du montant des charges (hors salaires et frais financiers)

          Les remboursements d’emprunts qui ne peuvent se faire qu’en empruntant de nouveau.

          Le désendettement insignifiant

          La subvention au centre d’art et de culture (2 017 000 €) (à laquelle il convient d’ajouter la mise à disposition d’une structure et son entretien) qui  est inadmissible dans ces temps de pénurie.

Qui connait le CAC ? Quel spectacle a-t-il créé ? Ses précédents bilans faisaient ressortir une activité créative inexistante et un financement à plus de 90 % par des fonds publics pour à peine 1 % de recettes propres.

Tous ces reproches sont formulés chaque année sans que cela soit pris en compte par les élus des partis de gauche

Les élus d’Emerainville ont refusé d’expliquer leur vote au conseil indiquant que cela ne servait à rien, nos options étant connues et nos critiques,  identiques chaque année,  aussi.

Pour en savoir plus, Ils ont renvoyé les élus du SAN à la lecture de ce blog

 B – les subventions

Ayant voté « contre » le budget, il n’était pas possible de voter « pour » les subventions qui figuraient dans ledit document,  même si certaines étaient totalement justifiées.

Nous avons souri, lorsque les communistes de Champ ont découvert l’existence d’associations d’aide à la création d’entreprise que le SAN subventionne depuis une bonne dizaine d’années.

Nous avons souri de nouveau, lorsque les mêmes communistes ont exigé que lesdites associations communiquent leurs résultats.

Comme, dans le cadre de notre mandat et dans des délais raisonnables, il nous est extrêmement difficile d’obtenir les documents que nous demandons sur ces associations, nous espérons que depuis 10 ans les socialistes responsables du suivi ont exercé un tel contrôle.

Mais force est de constater qu’il y a des failles dans les communications entre les groupes de gauche et nous sommes en plein dans le règne de la chienlit.

Cela explique sans doute cette gestion à la petite semaine.

Cette  foire d’empoigne à 22heures 30 n’était pas nécessaire et faisait désordre.

Peut être que le groupe communiste et le groupe socialiste pourraient se rencontrer lors de l’établissement de l’ordre du jour du syndicat. Cela  nous éviterait  cette situation ridicule et nous permettrait d’aller nous coucher plus tôt

Nous savons suffisamment que les deux partis de gauche se haïssent cordialement mais il est inutile de nous le confirmer à ces heures tardives.

 

 

C – Motion 

La motion est la spécialité du SAN. Elle ne sert rigoureusement à rien, mais permet des débats interminables  sur la nullité de notre Président de la République, de notre gouvernement, sur le retour à une économie du type soviétique, etc.…

Il faut dire que dans ce domaine, les élus de gauche sont très forts. Ils ressassent sans se lasser toujours les mêmes demandes et pensent que cela faisant, ils transforment  notre société et résolvent  tous les problèmes.

La motion présentée refusait la disparition de la taxe professionnelle.

Nous avions établi une autre motion  qui analysait le problème sous deux angles :

          Le secteur privé : pour lequel la suppression de cette taxe et son remplacement par une contribution était une bonne chose pour de multiples raisons

          Le secteur public : pour lequel nous regrettions la précipitation gouvernementale et sans doute l’insuffisance de débats (ce qui fait qu’aujourd’hui les communes, les intercommunalités etc.…. naviguent à vue et se posent des questions sur leurs rentrées fiscales à partir de 2012)

Cette analyse objective a permis à un élu communiste de Champs,  qui, comme d’habitude n’a sans doute rien compris, de nous affirmer que nous avons rejoint le camp du grand patronat et que nous trahissions notre parti politique.

Impossible de lui faire comprendre depuis des années qu’ au SAN nous sommes des élus, que notre appartenance à un parti n’a pas à rentrer en considération dans notre mission auprès de l’intercommunalité et que tous les représentants d’Emerainville ne sont  pas UMP

Ce qu’il y a de merveilleux dans les hommes de gauche, c’est leur discipline. Chez eux la parole n’est pas libre, la critique du parti interdite sous peine d’exclusion et autrefois de goulag

Rien  ne ressemble plus à l’armée que ces partis anti-militaristes que sont le PS et le PC

Pour terminer un élu socialiste de Champs, Monsieur FAURE, isolé dans un coin de la pièce, très loin des autres élus de sa ville, après nous avoir tenu un discours abracadabrantesque et déclaré que même les élus les plus archaïques (qui visait-il ?) pourraient voter notre motion sous réserve d’une ou deux modifications.

Ce grand démocrate ne fut pas suivi et la motion présentée par la majorité, motion qui occulte complètement les retombées sur les entreprises a été acceptée



 

 

Association « Rencontre pour l’emploi »

 

    On recherche un spécialiste des budgets !

 

Budget 2008 :       71 800 €. 

Réalisé :             117 869,10 €  …..

….soit une erreur de  prévision de 46 069,10 € soit plus de 60 % !

Peut être faudrait il, embaucher des spécialistes de la prévision d’autant plus que la différence s’explique par la totalité des salaires  : 40 254,00 € versés contre 2 670 € de prévus ?

Comme les charges se doivent d’être compensées par des recettes , le SAN et les autres intercommunalités ont contribué pour 47 328,00 € contre 18  894 € prévus et les autres partenaires pour 10 903, € contre 3 150 € prévu

Monsieur le Président RICART, gère les rencontres pour l’emploi comme il gère le SAN.

D’ailleurs nous pouvons nous poser des questions de l’utilité et surtout de l’efficacité  de ces grandes messes :

  • Le bilan qui nous été fourni pour 2008 donne 2310 visiteurs en page 4 et seulement, 787 selon le tableau de répartition entre hommes et femmes en page 6

 Existerait-il un troisième sexe ?????

  • Par contre selon les qualifications le nombre de visiteurs s’élève à 648 (page 10)

On en a perdu en route ???????

Il faudra sans doute embaucher un statisticien pour mettre de l’ordre dans tout cela …

Sur les visiteurs  22,63  % ne donnent pas leur statut, et il y a eu  moins de visiteurs salariés, moins de visiteurs étudiants que les années précédentes.

Quant aux résultats :

 

Si le bilan affirme qu’une société a embauché 2 personnes et une association 3, le reste est très flou et porte sur des recrutements « envisagés ».

Mais :

  • existe-t-il un suivi ?
  • Sait-on combien, de personnes ont obtenu un emploi suite aux précédentes rencontres de 2007, 2 006, 2005  ?

Surement pas,

Seul compte la dépense et l’effet médiatique, l’efficacité de la mesure et ses résultats étant totalement secondaires et non vérifiés.