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Résumé du conseil municipal du 25 avril 2019

-Opposition socialiste :

Représentée par M. IMPELLIZZIERI  et M. MOREL  plus un pouvoir de Mme FAVORY
-opposition verte :  Personne

Mais dans le public la tête pensante de M. HULEUX  était présente

L’ordre du jour du conseil municipal n’était pas passionnant,  le conseil ayant été notamment réuni pour solliciter une subvention régionale et  fixer le montant des indemnités complémentaires pour les fonctionnaires qui participeront au bureau de vote lors des élections européennes.
Dès le début de séance le leader socialiste fit son cinéma habituel, déclara une fois de plus qu’il ne voterait pas le compte-rendu du dernier conseil municipal, qu’on allait voir ce qu’on allait voir et que toutes les irrégularités qu’il relevait en permanence à chaque réunion des élus seraient un jour sanctionnées avec la plus extrême rigueur par les pouvoirs de tutelle.
Il fut rappelé à M. IMPELLIZZIERI,
-qu’il avait demandé dans un premier temps à recevoir le compte-rendu du dernier conseil municipal afin de le relire et d’apporter ses corrections,
– puis qu’il avait refusé  la relecture demandée par lui précédemment.
Les positions du socialiste (ou de l’ex socialiste) sont totalement incompréhensibles mais lui permettent de refuser en bloc tout ce qui lui est proposé.
Le one-man-show mensuel terminé les résolutions suivantes furent mises aux voix.
A- sollicitation d’une subvention régionale dans le cadre du contrat d’aménagement régional :
Il s’agissait de compléter le dossier déjà déposé en y ajoutant  un nouveau tableau lui-même déposé mais sous une forme ancienne. (On nous balade l’acceptation des subventions est  retardée le plus possible par manque d’argent).
La résolution fut adoptée à l’unanimité.
B- Règlement intérieur des équipements sportifs et tarification d’activités culturelles sportives et sociales nouvelles ;
Adoptée à l’unanimité.
C- Acquisition par la ville d’une parcelle de terrain située au carrefour du Courcerin.
Adoptée à l’unanimité.
D- Indemnité forfaitaire complémentaire à verser aux fonctionnaires tenant les bureaux de vote lors des élections européennes prochaines.
Cette délibération fut adoptée à la majorité certains élus considérant que les indemnités proposées pour rémunérer les fonctionnaires étaient trop élevées.
Enfin, M. CRESSEND désira faire la déclaration ci jointe,  à la fin du conseil en regrettant par ailleurs l’absence de M. HULEUX,  la déclaration lui étant adressée.

DECLARATION DE MONSIEUR CRESSEND

Je suis connu pour dire des vérités et même quelquefois à la grande surprise de notre majorité et aujourd’hui c’est à vous M. HULEUX que je vais m’adresser :
Lors du dernier conseil municipal vous avez annoncé des chiffres concernant une entreprise qui ont attirés mon attention tellement ils étaient alarmants au demeurant très excessifs.
M. HULEUX supposer n’est pas prévoir, certes alerter est le rôle de tous et le vôtre c’est certain mais distribuer des épées de Damoclès comme vous l’avez fait est à la limite du malhonnête.
Après une rencontre avec le directeur général des Carrières du Boulonnais, je vous communique les chiffres minimum que nous aurons pendant un certain temps sur EMERAINVILLE :
2ème semestre 2019 après remise en état de la voie ferrée (ex Chocolat Menier) ce jusqu’au carrefour du Courcerin.
Livraison de deux trains par semaine de 21 à 22 wagons le soir à 19 heures ou 21 heures livrant chacun 150 tonnes de sable ou de gravillons ; après déchargement, ces trains repartiront à 13 heures 30. Pas d’activité la nuit. Ces horaires sont accordés par la SNCF en fonction du trafic existant et ne seront pas changés.
Actuellement, la société des Carrières du Boulonnais possède à ce jour quatre camions qui feront quatre à cinq tours maximum chacun par jour, ce qui nous donne 16 à 20 camions par jour et non pas 30 à 50 comme vous l’avez déclaré. Cela fait un camion tous les ¾ d’heure.
Les chiffres que vous avez annoncés multiplient par 2,5 le chiffre d’affaires de l’entreprise, certes une entreprise doit prévoir à se développer mais sans un commercial comme vous comment fera-t-elle pour y parvenir ?
Je sais que vous avez pris vos chiffres dans une demande de subvention faite à la Région Ile de France mais volontairement vous avez pris ces chiffres au maximum et non pas au minimum comme déclarés dans cette demande.
Je vous rappelle, M. HULEUX, qu’actuellement le terrain acheté par les Carrières du Boulonnais est trop petit pour développer leur activité, autre que dans les propositions que je viens de vous communiquer que le terrain qui pourrait être disponible est mis à disposition par l’EPAMARNE à la SNCF jusqu’à 2025 ou 2026 et que le pic maximum d’activité que pourrait amener le projet de développement du grand Paris est pour 2022. Donc pas de développer maximum pour le Grand Paris.
Selon vos habitudes vous supposez et à partir de ces suppositions, comme vous le faites pour les terres de la société PYLOS, vous développez et affirmez avec certitude pour essayer de faire peur en discréditant le Maire et sa majorité sur un certain laxisme, laissant imaginer le pire.

M.HULEUX, arrêtez vos extrapolations à la limite des extravagances qui alimentent un climat délétère qui n’intéresse pas la grande majorité des émerainvillois.

Vous qui briguez la place de M. KELYOR, sachez que l’on ne dirige pas avec des suppositions et des menaces mais avec un programme solide ce qui est le cas de notre majorité depuis quatre mandats.

(*) Sachez que ce que je vais lire, aucun élu de notre majorité n’en est informé, donc cela n’engage que moi.

Je vous cite une phrase qu’hier un ministre a utilisé avec un député LREM « les mots qui blessent, les paroles, qui ostracisent disqualifient toujours leurs auteurs et leurs thèses. Chacun de ces messages éloigne de ce que nous sommes ». PS : Monsieur le socialiste pourrait-il cesser de  faire de la retape dans les rangs de la majorité afin de constituer sa liste même si  nous pouvons  comprendre son problème, les gens de gauche se faisant rares ces temps-ci.

Compte rendu du conseil municipal du 25 mars 2019

Présents :

– le vote du compte de gestion 2018,

Deux socialistes sur quatre sont présents  ce qui pour eux est un excellent résultat.
M. HULEUX est seul, sans aucune soutient dans le public, ce qui n’est pas habituel.
L’ordre du jour est important  et comporte :
– le vote du compte administratif 2018,
– le vote du budget 2019.
A noter que ce même jour, mais à 17h33 (les bureaux de la mairie fermant à 17h30), M. IMPELLIZIERI a réclamé pour le soir-même une copie du compte de gestion afin de pouvoir  l’étudier pour le conseil de 18h30.
A noter que lors de la dernière commission Finances, M. IMPELLIZIERI a prononcé deux mots : « bonjour » en arrivant, « au revoir » en partant.et n’a jamais demandé de document complémentaire.
Le compte de gestion fut adopté à l’unanimité, Le leader socialiste qui a dû  se contenter des documents qui lui ont été fournis en son temps s’est abstenu. Il refusa donc avec Mme FAVORY d’accorder sa confiance à Madame la trésorière.
Rappelons que les comptes administratifs et les comptes de gestion, sont des documents qui retracent les opérations réalisées durant l’année, qu’ils ne sont pas susceptibles d’interprétation et qu’ils ne peuvent pas être mis en doute, l’’un des documents étant établi par la trésorerie, l’autre par la Mairie et chacun devant donner le même résultat.
L’abstention  est donc un non-sens car nul ne peut mettre en cause la régularité et la sincérité des documents présentés.
Pour le compte administratif les deux socialistes votèrent contre et le document fut adopté à la majorité.
La logique peut échapper aux lecteurs car voter de manière différente sur deux comptes identiques ??????
Peut-être est-ce un degré dans la méfiance, les socialistes ne faisant pas trop confiance aux fonctionnaires du Trésor et pas du tout confiance aux fonctionnaires municipaux ?
Mais il y a mieux, car M. IMPELLIZZIERI, reprocha à la majorité d’avoir « un bilan » positif dégageant un excédent de 460 000 €  qui servira à financer des actions en 2019.
Il faut arriver chaque année à 0 selon le leader socialiste et nous attendons ses explications pour ce faire.
Les questions concernant le compte administratif étant résolues, l’assemblée passa au vote du budget.
-Les taux de taxes d’habitation, de foncier bâti et non bâti n’ayant subi aucune modification, le conseil les accepta à l’unanimité et la majorité ne fut pas cette année accusée de démagogie.
M. IMPELLIZZIERI fit  son numéro habituel, critiqua tous les postes un par un et apporta au débat deux amendements dans lesquels il propose de « déshabiller Paul pour habiller Pierre », en  réduisant les frais de communication pour augmenter d’autant d’autres frais qu’il juge plus utiles à la commune.
Cette  analyse à la petite semaine fit  sourire beaucoup M. le Maire.
Il faudra quand même modérer la fougue du jeune socialiste qui profite de la réunion du conseil municipal pour faire son spectacle, prendre la parole en permanence et sur tous les points, mélanger allègrement la politique, le droit, la gestion, etc…
Ce grand démocrate ne sait pas, sans doute, que dans chaque assemblée il y a un président (en l’occurrence ici le Maire), que ce président a pour fonction, de donner la parole aux élus, de demander la fin de l’intervention si elle s’éternise puis de  passer de nouveau la parole à un autre intervenant.
Il est nécessaire nous  semble-t-il, dans le fonctionnement du  conseil municipal d’introduire une durée de parole maximale pour chaque résolution proposée.
L’insolence de M. IMPELLIZZIERI était telle que M. le Maire a failli lui demander de sortir de la salle.
L’élu de l’ancienne gauche a même débattu d’une question qui n’était pas à l’ordre du jour (ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il s’égare pareillement). Il a se faisant  encore et toujours mis en cause l’administration et a subi une réponse cinglante du DGS.
Lundi, l’élu de gôôôôche qui avait oublié la polémique qu’il avait déclenchée sur l’augmentation des indemnités des élus, (affirmation totalement fausse) chercha une nouvelle polémique pour sortir de l’anonymat et pour contrer l’administration municipale.
On comprend beaucoup mieux la position des élus socialistes qui ne viennent plus au conseil : Mme TALBI (définitivement), M. MOREL (à 80% absent), et qui  comme Mme FAVORY n’ont pas le droit à la parole et doivent sans doute couvrir par leur silence les propos tenus par leur leader qui confond gestion et politique dans son show mensuel.
Ainsi, et tout à fait hors de propos, M. IMPELLIZZIERI a critiqué la nouvelle candidature de M. KELYOR en 2020 mais aussi le fait que le groupe majoritaire ait désigné le successeur de notre maire actuel afin de se couvrir contre les aléas de la vie.
Cette mesure de prudence ne semble pas convenir à cet élu qui se croit sans doute éternel et à qui il convient de rappeler que les cimetières sont plein de gens qui se croyaient indispensables.
M. IMPELLIZZIERI a encore une fois semé la perturbation dans un conseil municipal, qui aurait pu donner lieu dans le domaine financier, à des échanges constructifs et intéressants et qui a dû supporter les analyses financières erronées d’un artiste de théâtre content de faire son « one man show »mensuel.
C’est triste pour les électeurs qui ont fait confiance à cet homme en 2014.

Compte rendu du Conseil municipal du 10 décembre 2018

En début de séance, l’ancienne gauche était représentée par une personne sur quatre dont le chef de file, M. Jérôme Impellizziéri qui est arrivé avec énormément de retard, et presqu’à la fin du conseil.
Dès son arrivée un de ses chaouchs, cachés dans le public, vint lui apporter des notes sur ce qui s’était passé avant son arrivée.
Est-ce bien légal en pleine réunion du conseil ?
Sans s’excuser de son retard mais en reprochant même au Conseil de ne pas l’avoir attendu, d’avoir été trop rapide dans ses décisions concernant les précédentes résolutions et sans s’occuper de l’ordre du jour, il contesta une délibération déjà votée à l’unanimité (y compris donc par son unique élu présent) et portant sur l’indice de fixation des indemnités perçues par les élus.
Sans l’accord du président du conseil, est-ce bien légal de réexaminer une délibération déjà votée ?
Que va-t-il se passer entre JERÔME et M.MOREL socialo-vert qui a voté pour la délibération ?
Si Morel se fâche, Jérôme restera seul avec parfois le pouvoir de Mme Favori.
Quelle tristesse d’en être réduit à ce point.
Évidemment, l’élu pensait qu’il s’agissait d’augmenter subrepticement les indemnités des élus, alors qu’il est impossible de le faire sans que l’indice de référence ne soit lui-même augmenté et ce n’est pas le cas.
L’opposition est excellente pour la fausse communication mais pas pour l’effort et le travail d’équipe.
Attention au ridicule d’une mauvaise interprétation.
Après avoir fait remarquer, que la délibération en cause avait été votée à l’unanimité, M. le Maire expliqua, qu’il ne s’agissait pas d’augmenter les sommes perçues par les élus mais de rédiger la délibération, de telle sorte qu’à chaque modification de l’indice, il ne soit pas nécessaire de présenter une nouvelle résolution.
La jalousie, la volonté de détruire sont des vilains défauts et ne grandissent pas ce socialiste qui gagne certainement, confortablement sa vie, grâce à ses accointances politiques et qui en début de mandat désirait faire une opposition constructive.
Il est vrai qu’une opposition sérieuse nécessite un travail important et une présence de tous les instants des élus de la même liste
M. Impellizziéri connaît les montants des indemnités de fonction que perçoivent les élus, mais Il ne sait pas ce que cela représente comme heure de travail, par semaine (entre 60 et 70 heures pour le maire, 30 et 40 heures pour les adjoints) et l’importance des responsabilités attachées à la fonction.
Il est vrai, qu’à la lumière des heures de présence, de l’opposition en mairie, de tels chiffres, sont inenvisageable mêmes dans les pires cauchemars des 4 élus.
D’autres délibérations furent également refusées dès l’arrivée de Jérôme lequel rejette, tout sans doute, pour se sentir exister.
1- possibilité légale donnée à la commune d’investir en 2019 sans avoir encore voté son budget, un pourcentage des investissements réalisés en 2018.
Fidèle à sa technique, l’élu pour justifier son vote négatif, reprocha à la majorité de ne pas avoir fait la liste des investissements concernés, liste qui n’existe pas bien évidemment.

2- une délibération qui changeait l’appellation d’un compte comptable. La trésorerie demandait à la commune d’inscrire, dans le compte subvention exceptionnelle aux personnes de droit privé, une somme que les services comptables municipaux avaient inscrits dans les subventions de fonctionnement aux personnes de droit privé.
On voit naturellement, l’impact considérable sur la vie de la commune, et l’importance du vote négatif du groupe socialiste qui aurait voté « pour » d’après les dires de son chef de file s’il avait eu à sa disposition un rapport (sans doute d’une quinzaine de pages pour expliquer ce virement de compte à compte).

Des deux oppositions municipales, aucune ne travaille pour le bien de la commune, aucune n’est porteuse de projet.
Les verts (un élu) passent leur temps à aider les adversaires de la commune, à encourager les détracteurs et à mendier régulièrement chez le Préfet ou le sous-préfet l’annulation d’un arrêté quelconque, sans soucis naturellement de l’intérêt communal.
Les socialos (quatre élus), dont 2 disparues, ne sont présents à aucune commission, à aucun événement municipal. Ils menacent de porter plainte, contre la mairie, contre tous les règlements votés qui ne leur conviennent pas (aucune nouvelle des plaintes depuis 2014).
Leur chef de file trouve son heure de gloire, chaque mois devant un auditoire d’une vingtaine de personne, en votant contre la plupart des résolutions proposées avec des motifs la plupart du temps fallacieux.

Il manque toujours quelque chose à M. Impellizziéri :
Pour les convocations : il n’était pas chez lui, la lettre n’était pas mise dans sa boîte aux lettres, il faisait nuit, il était tard, ce n’était pas le moment de le déranger,…
Pour les documents de travail : ils n’étaient pas assez nombreux, ent pas assez explicites, ils lui sont parvenus tardivement, il n’a pas eu le temps d’y réfléchir,…
Pour les résolutions proposées : elles sont mal rédigées, incomplètes, les caractères trop petits, le papier pas assez blanc,…

Pour les commissions : ce n’était pas la bonne heure, pas le bon jour, il pleuvait, il neigeait, il faisait trop chaud…

Dans ces conditions, il n’est pas étonnant, que Mmes Talby et Favory aient disparu de toutes activités municipales et que le quatrième de la liste, gauchiste et non-socialiste d’après lui, vote avec Jérôme uniquement par discipline de liste.

M. Morel, dont la fidélité à M. Impellizziéri, mérite quand même le respect car la fidélité n’a pratiquement plus cours aujourd’hui, devrait se poser des questions sur l’intérêt de la commune lequel doit primer sur tout.
En conclusion il semble régner un désaccord profond entre les 4 élus et sur la manière de s’opposer.
Jérôme parle-t-il uniquement en son nom ? Son ambition est-elle dévorante au point d’en dégoutter ses colistiers ?
AFFAIRE A SUIVRE

Compte-rendu du Conseil municipal du 18 octobre 2018

Dans les rangs socialistes toujours la même Bérézina. Seul, sur quatre élus, Monsieur IMPELLIZZIERI est présent et nous recherchons toujours Madame TALBI, qui avec Madame FAVORY peaufinent toujours et encore leur record d’absentéisme.
Bien loin de ces deux vedettes Monsieur Morel tente désespérément de recoller au score.

L’ordre du jour portait principalement sur les points suivants ;

  • autorisation au Maire de signer diverses conventions (open data-télé transmission au préfet des principaux actes administratifs).

Délibérations votées à l’unanimité

  • adoption du plan communautaire de prévention primaire de la radicalisation.

Le texte de ce plan est un catalogue de bonnes intentions qui ne pouvait pas ne pas être adopté mais il ne résout en rien les problèmes réels d’autant que la définition  même de la radicalisation n’est pas clairement définie et semble sortir du stylo de Monsieur HULEUX.

Ainsi il s’agit d’un concept composite à large spectre,  à géométrie variable, chargé d’imprécision sémantique.

Elle est aussi la conséquence de cheminement personnel mais il n’existe pas d’explication systématique à ces parcours. Certes des liaisons et des corrélations entre caractéristiques socio-économiques existent mais pas de causalité déterminante ni évidente avec la radicalité des parcours.

Elle est aussi le résultat d’un processus évolutif et non d’un basculement soudain.

Enfin il n’est pas simple de savoir différencier ce qui relève de la radicalisation, d’une révolte d’adolescents ou d’une pratique rigoriste d’une religion.

Que ceux qui ont compris lèvent le doigt !!!!!

Combattre une chose sans la connaitre est-ce possible ????

Nous eûmes naturellement droit aux réflexions habituelles sur le vivre ensemble (question éminemment philosophique et dans laquelle nos élus nationaux  se complaisent, incapables qu’ils sont de prendre les bonnes mesures) et sur les comités de quartiers, l’alpha et l’oméga de la pensée socialiste en matière de prévention de la délinquance.

Notre socialiste aborda ensuite mais indirectement le problème religieux et reprocha à la Mairie la crèche de Noël qui selon lui serait en contradiction avec les principes de la laïcité.

Il est étonnant que lorsque le problème religieux est abordé, nos politiques (et Jérôme en fait partie) dénoncent la religion chrétienne mais jamais la musulmane. Trouille d’éventuelle fatwa ? Envie de se mortifier ? Complexe de culpabilisation.

Monsieur le Maire répondit que la crèche était dressée en Mairie d’Emerainville depuis des années, que notre culture est chrétienne et les laïcards se doivent de la respecter, sans demander le changement de prénoms de nos enfants, des noms de plus de 50 % de nos villes qui portent le nom d’un saint, la destruction des calvaires, des croix, des statues du Christ ou de la vierge sur nos routes, de nos cathédrales, églises, abbayes etc.

Nos enfants pourront sans doute demain s’appeler meguane, chaterton, palmolive, mais tous ces changements refusés majoritairement  par la population seront difficiles à réaliser même si la pratique religieuse disparaît progressivement.

Ces réflexions, ces demandes, de l’opposition,  sont tellement connues que l’Ulem pourrait avant les débats écrire les réflexions de Jérôme  sur les principales résolutions proposées.

Attention quand on ne se renouvelle pas, la lassitude apparaît chez l’électeur au bénéfice des partis extrêmes.

  • Avenant au contrat de la restauration scolaire

Cet avenant permit au groupe unipersonnel (socialiste ???) de nous resservir les mêmes arguments sur le prix des cantines comparés  aux coûts du service communication, honoraires, etc.

Tout sera gratis si la majorité change demain à Emerainville, mais pour l’instant et après d’âpres négociations le prix des repas restera identique en 2019.

Pas de promesse mais des actes chez nos élus.

  • Modernisation de l’éclairage communal

Dans un délai de 3 ans des luminaires LED serons installés dans nos rues. Cette décision (une décision inverse avait été prise il y a quelques années) fait suite au progrès survenu dans la qualité et la fiabilité de ces nouveaux matériels disponibles.

Nos élus n’étant  pas des doctrinaires, avancent mais prudemment.

  • Transfert d’activité de la société MICRONOR qui possède déjà un site sur Emerainville et qui désire compléter son activité émerainvilloise.

Un avis défavorable pris à l’unanimité fut donné compte tenu des risques pour la population  (utilisation de produits cyanurés dans les bains).

Il ne s’agit malheureusement que d’un avis qui risque de ne pas être entendu. Peut-être  conviendra-t-il de montrer les dents et d’avoir l’appui d’associations sérieuses,  s’occupant de l’environnement et qui ne sont pas politisées.

  • Débat sur les orientations du règlement local de publicité

Ce débat non obligatoire a permis de constater que notre unique socialiste était plutôt pour une publicité « tapageuse » et ce dans l’intérêt des entreprises sans tenir compte de la pollution visuelle.il rejoindra bientôt « En marche » après avoir abandonné Hamon.

Les convictions politiques sont on le sait souvent à géométrie variable

Dont acte.

Monsieur le maire pour sa part a fait un bilan positif des actions menées depuis 1995 pour lutter contre la publicité anarchique dans les villes et regretté qu’aucun élu des oppositions n’ait assisté aux réunions préparatoires.

Monsieur IMPELLIZZIERI protesta comme toujours affirmant qu’il n’avait pas été convoqué alors qu’aucune invitation n’avait été faite l’information se trouvant :

Sur Le Lien, sur les panneaux d’affichages, sur le site internet de la Mairie, sur les lettres d’information….

Il faut absolument pour être pris au sérieux,  s’intéresser à sa ville avant de discourir une fois par mois au conseil municipal.

La gauche, l’Emerainvillois notamment  est pleine  de contradiction. Elle est contre la baisse des impôts locaux (ou alors seulement pour la taxe foncière, mais pour la taxe d’habitation et est prête à vivre dans une ville ornée d’affiches publicitaires vantant les mérites de Coca Cola, du coiffeur du coin, etc.

Mais il est vrai que lorsque l’on ne dispose pas du pouvoir tout peut être dit et promis

  • Arrêté municipal sur la propreté et l’entretien des espaces publiques

Dans ce point du jour la majorité, sans obligation légale, a proposé l’examen de l’arrêté mentionné ci-dessus, arrêté qui ne fait que reprendre en les regroupant tous les textes légaux  applicables en la matière. Il fut adopté à l’unanimité.

Nous conseillons à tous les Emerainvillois d’en prendre connaissance

  • Réponses aux questions sur l’intercommunalité :

Monsieur le maire confirme que la situation financière  de PVM sera dès 2020 en grand péril, les économies nécessaires n’ayant été faites que très partiellement.

L’élément fondamental suivant, n’est jamais pris en compte  et  n’est pas dans le logiciel des politiciens communaux, intercommunaux, nationaux   de droite comme de gauche : la gestion  d’une commune, d’une intercommunalité ….  Ne peut pas, sous peine de courir à l’échec, prendre en compte des intérêts  politiques.

Les élus Emerainvillois chez PVM sont donc en opposition contre toute mesure qui favorise la ville de Pierre, Paul, Jacques qui sont en fait la négation  du principe même  de l’intercommunalité.

Le fait que notre Maire soit vice-président, chargé du contrôle interne dans cette instance ne change rien à sa position d’autant plus qu’il est dans l’incapacité d’exercer normalement sa mission.

L’unique survivant socialiste n’avait sans doute pas compris ce raisonnement pourtant tenu de nombreuses fois en sa présence. Pour la Ferme du Buisson, monsieur le Maire conseilla à l’élu socialiste de lire et relire les articles figurant sur le Facebook d’Emerainville au cœur de PVM, article qui explique la position des élus émerainvillois sur ce gouffre financier, dont les spectacles n’attirent pas les foules et qui, étant une scène nationale, devrait être financée par l’Etat.

Compte-rendu du Conseil municipal du 29 août 2018

Impellizziéri refuse catégoriquement l’appellation socialiste qui figurait sur sa liste aux élections de 2014, pensant que ce nom même lui ferait perdre des voix en 2020.

C’est triste de refuser  son passé car sur ses tracts figurait bien la mention avec le soutien du PS et  du PC, comme figurait sur la liste Emerainville au cœur, avec le soutien de l’UMP ET du MOUVEMENT DES DEMOCRATES.

D’après lui, il est le seul social-démocrate, les autres membres de sa liste étant des sans-parti.

C’est triste de renier ses opinions et ses copains.

Nous sommes ravis d’apprendre que le p’tit Jérôme pense à se représenter, alors qu’il doutait sérieusement de son avenir à Emerainville au dernier Conseil municipal.

Trois membres sur 4 pour l’équipe « Agir pour Émerainville » étaient présents, ce qui était une grande première.

La réunion du Conseil municipal s’imposait en août,  pour respecter les délais de certains marchés et l’ordre du jour ne prêtait pas particulièrement à débat, à l’exception de deux résolutions.

  • – La première : il convenait d’accepter la participation du Département aux frais du gymnase, participation due pour les élèves du collège qui utilisent cet équipement.

Monsieur le Maire fit l’historique de cette participation, qui a été toujours refusée lorsque que le Département était entre les mains des socialos, (pardon entre les mains des sociaux-démocrates) et qui a donc donné lieu à procès entre la Mairie et le Département de l’époque.

La participation étant obligatoire de par la loi,  la mairie a naturellement gagné tous ses procès.

C’est étrange comme les gens de gauche, une fois au pouvoir, ne se sentent plus concernés ni tenus par les lois. Les procès contre l’intercommunalité pour des subventions données illégalement (procès également gagnés) en sont une preuve supplémentaire.

Une participation fixe, comme proposée de 33 € par élève, ne paraît pas judicieuse car elle ne tient pas compte du temps passé dans le gymnase.

De plus, la modification progressive de la carte scolaire entraînera une hausse massive de l’occupation, hausse estimée à 400 h et le gymnase Jacques Anquetil ne permettra pas d’honorer les créneaux demandés.

Ainsi, depuis 2015 les créneaux annuels utilisés par nos collégiens ont augmenté de 35 % pour un nombre d’élèves quasi stable.

C’est la raison pour laquelle, la Municipalité a plusieurs fois alerté le Département et demandé la couverture du plateau EPS ou la mise en place de transports vers la halle des sports de Malnoue.

La résolution fut adoptée à l’unanimité.

2 – La deuxième concernait la CIL :

La CIL est une obligation légale et celle qui a été  présentée n’apporte rien de nouveau au problème du logement mais au contraire complexifie les processus d’attribution, multiplie les commissions DURATON et justifie la fameuse phrase de CLEMENCEAU :

« Vous voulez enterrer une affaire, créez une commission. »

Ce catalogue de bonnes intentions est extrêmement dangereux pour notre commune car à le lire attentivement, il pourrait supprimer toutes les politiques communales d’urbanisme et d’habitation, l’intercommunalité prenant la main sur tout.

Quand on constate les dégâts causés par les municipalités de gauche en matière d’urbanisme à Champs, Lognes, Torcy, Noisiel,  on ne peut que refuser à l’intercommunalité dirigée encore aujourd’hui par les mêmes élus le droit de gérer l’urbanisation d’Emerainville.

Un avis favorable fut donné par les trois sociaux-démocrates. Le reste du conseil refusa de donner un avis, positif car le texte présenté est trop complexe et n’aboutira à rien, négatif car il s’agit à la base d’une obligation légale.

3 Les autorisations données au maire pour passer des marchés.

  1. Impellizziéri égal à lui-même refusa pour son groupe de voter toutes les résolutions concernant les marchés car, les sociaux-démocrates n’avaient pas d’élus dans la commission d’appel d’offres.

Monsieur le Maire, un peu agacé par ce prétexte rabâché à chaque conseil, lu la mise au point suivante qu’il a bien voulu nous communiquer.

« Mesdames Messieurs,

Afin de mettre un terme aux différentes réflexions de notre opposition socialiste sur la composition des commissions municipales, j’ai relu  le compte rendu du conseil du 4 avril 2014, conseil qui a procédé à l’élection des membres de chaque commission

Élection des membres du CCAS :

Les socialistes ne présentent pas de candidats ce qui est fort étonnant compte tenu des discours sur le social, que nous entendons depuis  des années

Élection au comité technique

Les socialistes n’ont pas présenté de candidats ce qui est fort étonnant et ne correspond pas aux discours sur les droits des salariés  que nous entendons depuis des  années

Élection au CLSPD

Les socialistes n’ont pas présenté de candidats ce qui n’est pas étonnant compte tenu de leur mépris pour la sécurité.

Élection à la commission d’appel d’offres

Monsieur Morel comme candidat titulaire et M. IMPELLIZZIERI comme suppléant n’ont pas été élu. L’opposition municipale est  représentée par MM. HULEUX et BITBOL

La lecture de la bande-son ne fait pas apparaître de contestations du groupe socialiste à l’issue du vote.

Je trouve donc fort mal venu le refus de voter toutes les délibérations qui ont nécessairement donné  lieu avant leur présentation au conseil  à la réunion de la commission d’appel d’offre. Ce refus de vote ne rime à rien même pas  à faire parler les médias.

Élection à la commission consultative de l’environnement

Les socialistes n’ont pas présenté de candidats et nous pouvons constater qu’il y a loin des paroles aux actes surtout lorsque ces derniers exigent un minimum d’efforts

Élection à la commission d’accessibilité

Monsieur Morel élu ne s’est jamais présenté à la réunion de cette commission

Election à la commission communale des impôts directs

Cette commission qui doit comprendre 16 titulaires 16 suppléants regroupe la totalité des élus municipaux auxquels viennent se joindre des habitants d’Emerainville  pour arriver aux 32 membres demandés.

Les seuls élus à s’être abstenu lors des propositions  ont été les membres du groupe socialiste

Pour les commissions municipales

Tous les membres ont été élus à l’unanimité et  les socialistes ne sont pas représentés faute de candidats dans :

Commission restauration

Commission travaux

Commission vie associative fêtes et cérémonies

Commission écologie développement durable énergie

Pour les autres commissions dans lesquelles les socialistes ont daigné présenter un candidat :

Réussite éducative,

Mme  TALBI n’est jamais venue aux réunions (4 principales)

Actions sociales solidarité santé

Mme FAVORY n’est jamais venue  aux  réunions (5)

Jeunesse culture

  1. IMPELLIZZIERI n’est jamais venu aux réunions (4)

Urbanisme transport achats

  1. MOREL est venu 1 fois sur 6 réunions

Finances

  1. IMPELLIZZIERI a été présent à 3 réunions sur 6

Pour sa  défense, il est vrai que le leader socialiste a déclaré en début de conseil que (je cite mot à mot ses dires) « nous ne souhaitons pas candidater  aux commissions en grand nombre. Nous disposons de 10 h 30 par trimestre en salarié si notre rythme de travail nous le permet »

Permettez mois deux réflexions :

-qu’auraient  fait vos élus en cas de victoire électorale car les maires adjoints perçoivent par mois une somme de 570 €  ce qui ne permet pas de vivre et d’abandonner son travail ?

– comment pouvez-vous critiquer le travail fait alors que vos absences ne vous permettent pas de le connaître ?

De plus et même au conseil municipal l’absentéisme  est important dans le groupe socialiste.

Sur 34 conseils municipaux tenus depuis les dernières élections :

  1. MOREL a été absent 14 fois, dont 9 sur les 19 derniers

Mme FAVORY : 21 fois dont 15 sur les  19 derniers

Mme TALBI : 16 fois dont 11 fois sur les 19 derniers  et sur tous les conseils  depuis mai 2017

  1. IMPELLIZZIERI : 4 fois

Ce phénomène ne date pas d’hier, et depuis 2001, l’opposition municipale ne travaille plus nonobstant ses rodomontades, les candidats de gauche (parfois les mêmes) se présentant sans doute uniquement pour le pouvoir, voire la carte de visite,  disparaissent et sont incapables de défendre leurs idées et de représenter dignement leurs électeurs.

Je sais pertinemment que tous les disparus actuels, réapparaîtront en 2020, critiqueront, le secteur associatif émerainvillois (qu’ils ne fréquentent pas et ne connaissent pas), la dictature du maire (alors qu’ils ne se sont jamais opposés en travaillant et en faisant des contrepropositions constructives), l’abandon du secteur jeunesse, bref tous les marronniers vont fleurir de nouveau, sans oublier d’ailleurs, les promesses nécessairement mensongères mais  obligées sur la gratuité des  services municipaux (crèche, cantine, claem, etc..) »

Pour M. le Maire comme pour nous ULEM, l’opposition ne veut rien faire (elle y réussit parfaitement) et elle  recherche tous les moyens pour justifier son inaction.

La liste politique « Agir pour Émerainville » a été composée de bric et de broc et les personnes qui ont accepté d’y figurer, n’avaient visiblement pas le temps d’exercer en cas de succès leur mandat et n’avaient pas non plus l’amour de leur ville, qui aurait dû même en cas de défaite électorale, les inciter à faire au minimum des propositions constructives dans l’intérêt général.

Comme il est dit dans le discours du maire, il est difficile de le traiter de dictateur alors que l’opposition principale, totalement libre ne fait absolument rien pour modifier les décisions qui ne lui paraîssent pas dans l’intérêt des émerainvillois (mais y en a-t-il ?) et par son inactivité ne connaît plus rien aux affaires communales.

Compte rendu du conseil municipal du lundi 19 juillet 2018

Présents :

Opposition socialiste : sur 4 élus, 1 présent (sans pouvoir de ses copains) et 3 absents.

Opposition verts : personne.

Heureusement que la majorité n’a pas besoin d’eux pour le quorum.

La vie est belle pour la majorité et pour son maire que les opposants n’hésiteront pas cependant et le moment des élections venu, à traiter de dictateur.

Un dictateur refuse toute opposition et  dans le cas d’espèce notre maire réclame une opposition (sérieuse et constructive de préférence).

Les affaires communales continuent même durant les vacances et les électeurs qui ont voté à gauche ont droit à un certain respect. Les absences répétées de trois socialistes élus sur quatre devraient être sanctionnées et eux-mêmes, s’ils avaient le sens de la mesure et un peu d’honneur,  démissionneraient.

Leur attitude est une insulte aux électeurs.

Nous espérons qu’ils ne se représenteront pas en 2020 ne serait-ce que par pudeur et pour éviter de nous faire rire à leurs dépens.

Le conseil a été convoqué en cette période estivale pour des raisons techniques pour  l’approbation de certains marchés (petite enfance notamment) et pour des  autorisations à donner au Maire en matière des subventions à recevoir.

  • Nous eûmes droit aux éternels reproches du leader de la gauche qui trouve que sa pensée profonde n’est jamais mise en valeur dans les comptes rendus des conseils municipaux.

Les pensées profondes du p’tit et  celles de son ennemi mortel M. HULEUX nous échappent totalement.

En ont-ils une ?

– Nous eûmes droit  aux interventions systématiques, à chaque résolution proposée, de ce solitaire qui semble ne plus bénéficier de la confiance de ses partenaires lesquels  ne lui donnent plus de pouvoir pour voter en leur nom.

– Nous eûmes droit à son vote négatif sur tous les points qui donnèrent lieu à la réunion de la commission d’appel d’offres, au motif que les socialistes (dont 3 ne viennent-jamais), n’étaient pas membre de cette commission (ce qu’ils avaient accepté du reste lors des nominations en début de mandat, indiquant par ailleurs qu’ils préféraient être membres de peu de commissions mais faire un travail sérieux dans chacune d’elle).

Ne rions pas !!!!!!

La séance s’anima à la fin de la réunion lorsque JEROME déclara :

– Qu’il ne se représentera sans doute pas aux prochaines municipales car les mairies n’auront alors plus aucun pouvoir à cause de ses amis politiques (ce que le maire actuel répète à l’envie depuis plusieurs années).

– Que si la sécurité est désormais assurée sur Emerainville, la délinquance avait augmenté considérablement de 1995 à 2000 lors de l’arrivée au pouvoir municipal des libéraux

Monsieur le Maire lui fit remarquer que les jeunes étaient très petits en 1995 et  qu’à l’adolescence,  ils deviennent plus turbulents et pour certains dangereux pour la société.

Mais il vrai que son interlocuteur n’a pas élevé d’enfant pour comprendre cette évidence.

De plus il ne faut pas se tromper de responsables et cette zone de non droit est l’œuvre consciente de l’équipe socialiste au pouvoir municipal  dans les années 1980. Cette équipe  qui a encouragé la construction du Clos  a également refusé de créer une PM pour assurer la sécurité des habitants.

Notre socialiste réutilisa les « marronniers classiques » que la gauche nous ressert à chaque élection  et indiqua qu’il avait à l’époque tenu un rôle considérable dans le domaine du social, créé une association, fait du théâtre et en un mot favorisé les enfants du Clos.

-que le gouvernement actuel (qu’il n’a pas l’air de porter dans son cœur) allait prendre des mesures qui d’après lui  bloqueraient  les futurs budgets des villes et qu’il fallait donc dépenser tout, tout de suite, afin de préserver l’avenir.

Cet homme (partisan ou ancien partisan de HAMON, on s’y perd) est déroutant, mais reste dans la plus pure tradition socialiste : dépenser, dépenser toujours dépenser, puis  au bord de la faillite demander aux contribuables un effort fiscal pour réparer les erreurs de gestion commises par incompétence ou par je m’enfoutisme après avoir naturellement augmenté la dette que le même contribuable devra également éponger.

C’est d’un classique !!!

Monsieur le Maire, lui répondit qu’effectivement il craignait une mise sous tutelle des communes et des intercommunalités, tutelle due à une volonté politique de l’exécutif actuel.

Par contre, dans l’état actuel, de notre ville, la trésorerie est saine, l’endettement faible, les investissements représentent  chaque année 20 % du budget de fonctionnement et Il n’y a donc pas péril en la demeure pour Emerainville actuellement.

La seule inquiétude à avoir, est évidemment les mesures à venir du gouvernement mais surtout l’état financier de l’intercommunalité après les  futures élections de 2020.

Il faudra payer les erreurs de gestion de cette collectivité non dirigée réellement.

Le conseil se termina sur des demandes de M. BITBOL, qui voulait :

– Le rétablissement de l’éclairage au Clos, sans savoir semble-t-il que cet éclairage est détruit systématiquement dans les 2 jours qui suivent sa réparation et qu’il en est de même pour le bois de la gare sous gestion de l’intercommunalité laquelle devant ces détériorations a décidé qu’elle ne réparerait plus rien.

La mairie soucieuse des finances publiques a décidé de faire de même pour les rues dont elle assure l’entretien.

  • aucune herbe dans les allées du cimetière (phénomène de mode actuellement).

Monsieur le Maire lui conseilla d’acheter du vinaigre et de réaliser une partie de l’entretien lui-même avec ce procédé miracle, que de nombreux plaisantins recommandent sur Facebook sans jamais bien sur venir faire une démonstration éblouissante.

Plus sérieusement le premier magistrat, expliqua  à l’élu que la non utilisation des produits phyto sanitaires, compliquait le travail des services techniques, que la gestion de la commune ne permettait pas qu’un employé soit affecté 35 h par semaine à l’entretien du cimetière et qu’entre deux entretiens, les herbes poussaient et apparaissaient sur les allées.

Notre cimetière est champêtre :

– Il possède des arbres, qui en automne se débarrassent de leur feuilles pour l’hiver.  Ces feuilles tombent à terre et  peuvent être glissantes,

– Il possède des allées sur lesquelles  l’herbe pousse plus ou moins vite selon les conditions climatiques

– Tout-cela n’est pas sale, pas révoltant et surtout ne fait pas la preuve d’un non entretien.

Cette polémique est ridicule, et  peut-être faudrait-il pour ne plus avoir de reproches couper tous les arbres, et remplacer les allées par des voies bétonnées. Cette solution supprimerait le coût de l’entretien et  serait bénéfique pour le budget communal.

La même solution pourrait être appliquée au bois de Malnoue, au bois  de Célie et à tous les espaces boisés de notre commune.

Une consultation populaire s’impose.

Compte rendu du conseil municipal du lundi 11 juin 2018

 

Ce  conseil  aurait du compte tenu de son ordre du jour être calme et paisible. Il fut particulièrement violent

Ainsi avant  l’ouverture de la séance un salarié de mairie demanda à Monsieur le maire l’autorisation de lire une déclaration mettant en cause Monsieur Huleux, pour ses ingérences dans les problèmes de personnel municipal, pour son attitude vis-à-vis du procès en harcèlement moral qui s’est traduit pour ce salarié en deux non-lieu et un acquittement, et enfin  pour son dénigrement systématique des actions faites par ce directeur de Saint-Exupéry.

Pour sa part, Monsieur le maire  a indiqué que le  procès terminé, il avait été insulté en sortant de la salle du tribunal par un membre de l’équipe de Monsieur HULEUX.

Dès  l’ouverture du conseil, Alain KELYOR a répondu point par point aux observations faites lors du dernier conseil par le leader socialiste sur le compte administratif, le compte de gestion et le budget prévisionnel.

Ci-dessous, le lien vers la réponse du maire.

( http://www.ulem-asso.com/?p=1379 )

Monsieur IMPILIZZERI  contestait la régularité et la sincérité des comptes présentés.

Puis l’ordre du jour fut abordé

A – zéro produit phytosanitaire :

Les services municipaux   n’utilisent plus ces produits depuis de nombreuses années. en 2015, il a été signé la charte de développement durable dans le cadre de la politique de  l’eau, puis en 2017 la charte du Champigny.

Monsieur le maire,  demande l’autorisation de présenter la candidature de la commune  au trophée » zéro phyt’eau du département de Seine-et-Marne.

B une délibération sur la mise en place du dispositif local argent de poche a été acceptée à la majorité. Ce dispositif a été créé en en 2012 et modifié en 2015  par le ministère de la jeunesse et de la cohésion sociale.

Le groupe socialiste a voté contre. Il est en désaccord profond sur l’âge des intéressés  (14 à 26 ans,  selon le texte, 14 17 retenu par la municipalité) et sur le montant de la gratification donnée. (Toutes ces conditions ont été fixées par les socialistes en 2015)

La gauche émerainvilloise, grande lectrice de Zola, a sans doute  pensé  que le gouvernement actuel rétablissait le travail des enfants à partir de huit ans et donnait  l’autorisation à la mairie de les employer dans les mines de charbon de notre ville

C Politique environnementale :

Dans ce domaine, monsieur le maire a affirmé que  l’équipe majoritaire n’avait de leçon à ne recevoir de personne, historiquement la gauche (verts compris) n’ayant guère défendu la commune.

IL a fallu que  à la majorité libérale prenne  des mesures énergiques pour compenser ou rattraper les bourdes faites par les équipes précédentes et ses carences.(achat du bois de Malnoue, plus de 40 hectares abandonnés au privé,  financement de  silencieux sur les avions, arrêt de l’urbanisation galopante pour conserver à Emerainville et  contrairement aux villes environnantes un côté village….)

D’autres projets sont dans les cartons mais ne peuvent se réaliser qu’avec l’accord d’Epamarne,  seul propriétaire des terrains restant à construire sur notre ville

À ce propos Monsieur le maire exposa ses craintes sur le devenir de la base GARMATEX,  base sur laquelle des entreprises pourraient entreposer tous les matériaux  provenant  du nouveau Paris.

Selon les promesses faites par  l’ Epamarne  une partie de ce terrain aurait dû être rétrocédée à la commune pour réaliser la liaison entre la réserve naturelle et la forêt de Célie.

Compte-tenu de la gravité du problème,  Monsieur le maire propose de créer un groupe de travail afin de suivre ce dossier et de prendre toutes les mesures utiles (juridiques, politiques, environnementales) pour que la base  Garmatex  ne redevienne pas ce qu’elle fut pendant plus de 20 ans : une zone de stockage avec toutes les nuisances que cela comporte.

D intercommunalité :

Comme à chaque conseil, monsieur le maire demanda aux oppositions si elles avaient des questions sur PVM. Aucune question précise n’étant posée sur une sujet pourtant capital pour notre commune, un court débat eu lieu sur des thèmes généraux.

 

Réponse gentille à Jérome …

Mesdames, messieurs,

Lors du dernier conseil municipal, diverses critiques ont été faites par l’opposition socialiste sur les documents comptables (CA et compte de gestion 2017 ainsi que sur le BP 2018)

Ces critiques appellent nécessairement une réponse, afin de rétablir la vérité.

SUR LE COMPTE DE GESTION 2017 :

Reproches :

Seul, un résumé de ce compte a été transmis à chaque élu avec les documents nécessaires pour la tenue du conseil municipal

Réponses :

L’intégralité du compte de gestion (50 à 60 pages) a été à la disposition des élus lors de la commission finance du 21 03 2018

Aucun socialiste n’était présent à cette commission pourtant très importante pour l’avenir de notre ville. Par contre et cela va dans le bon sens, c’est la première fois depuis 23 ans que l’opposition de gauche s’intéresse au compte de gestion.

La demande de document  de monsieur IMPELLIZZIERI a été faite le vendredi 30 mars,(convocation le 19 03 2018),  pour un conseil qui a eu lieu le mardi 3 avril (samedi, dimanche et lundi de paques n’étant pas travaillés)

La demande a donc été faite 3 jours avant le conseil,  pendant une période de vacances et 11 jours après la convocation.

Reproches :

L’opposition n’a pas d’éléments pour statuer  sur les contentieux, les provisions, les amortissements, l’inventaire du matériel, la trésorerie, la pertinence des emprunts.

Réponses

-Frais d’actes et de  contentieux 6227 : ce compte correspond à des d’actes pour le service urbanisme (enquête publique par exemple)

-Pour les provisions : 28 500 € il s’agit d’une somme,  annuellement déterminée par la trésorerie (le document est à votre disposition)

Tous ces  renseignements ont été donnés en commission

-amortissements : il suffisait de  demander le tableau

– l’inventaire : il suffit de consulter le tableau d’amortissement et l’inventaire en lui-même (document volumineux) est  à votre disposition au service comptable.

– trésorerie : un état au 31 12 2017 a été communiqué lors de la commission finance du 21 03 2018

– emprunts : un tableau des emprunts a été fourni aux membres de la commission finances du 21 03 2018

Chacun peut comprendre que toutes ces questions devaient être et ont été posées pour la plupart, lors des commissions finances du 21 03 et du 27 02 2018 qui ont précédées le conseil municipal, lequel n’a  pas vocation  à examiner les détails d’un compte de gestion.

Il est regrettable que l’opposition néglige les commissions en ne venant pas ou en ne posant aucune question, alors qu’elle  fait au conseil municipal un numéro d’équilibriste en direction des medias.

COMPTE ADMINISTRATIF 2017 :

Reproches :

-Recettes « Emploi d’avenir » : ces emplois n’existent plus donc aucune recette ne devrait figurer dans le BP 2018 à ce titre.

Réponses :

Nous avons encore des fins de contrat emplois d’avenir sur 2018  et les recettes correspondantes sont à inscrire dans les documents comptables. Cette question n’aurait même pas dû être posée

Les sommes perçues en 2018  par la commune au titre de ces contrats de trois ans sont  naturellement communicables

Reproches :

On ne retrouve pas dans le CA les facturations de « l’usage de la place »

Réponses :

Elles sont dans le compte 70 323 intitulé redevance occupation domaine public communal

Questions :

Fallait-il emprunter alors que nous avons un excèdent ?

Réponses :

Vos notions d’excèdent et votre façon d’analyser les résultats ne sont pas les nôtres+.

En 2017 nous avions programmé 2 000 000 € d’emprunt pour financer la totalité des investissements désirés ;

Comme nous n’avons pas  réalisé ce chiffre,  le besoin d’emprunt a été limité à 500 000 € *

Il en sera sans doute de même pour le BP 2018 (1 900 000 € d’emprunts prévus)

Reproches :

Il y a des comptes  qui ne sont pas présenté dans le compte administratif.

Réponses :

Lesquels ?

Reproches

On ne possède aucun document pour juger de la vétusté des immobilisations :

Réponse

Qui peut juger du degré de vétusté de certaines immobilisations ? le tableau d’amortissement  retient pour mesurer l’usure les taux couramment admis par l’administration

Ce tableau ne figure pas dans le compte de gestion

Questions

Notre  Emprunts à risques nous mène droit à la faillite

Ce sujet a été mainte fois abordé et il a été répondu que l’emprunt suisse coutait moins cher à la commune (intérêt+ différence de change) qu’un emprunt ordinaire dont les taux à l’époque de la souscription était de l’ordre de 5 à 6 %

Sur l’ensemble du prêt (intérêts et différences de change) le taux moyen est de 4.04 %

Il reste à rembourser sur ce prêt un somme de :   132 204.22 €

Depuis 2016 cet emprunt ne comporte plus d’intérêt et peut être remboursé à tout moment sans pénalités de remboursement anticipé.

Je pense que cette question à « répétition » est posée pour faire peur et tenter  d’assimiler  la gestion de notre commune à celle d’une commune ou d’une intercommunalité mal gérée et victime d’emprunts toxiques comme ce fut le cas pour LE SAN à gestion socialiste,

Questions :

Remboursements anticipés (500 000 – 500 000)

Réponses : 

Un premier emprunt de 945 000 € sur trois ans a été souscrit en 2014 pour compenser le non versement d’une subvention attendue.

En 2017 il a été remboursé 445 000 € (document officiel) et  500 000 € en 2016

Cet emprunt de trois ans ne prévoyait évidemment pas de pénalités lors de remboursement conforme au contrat.

Un emprunt nouveau de 500 000 € a été souscrit par la suite et n’a aucun rapport avec l’emprunt cité ci-dessus

Dans votre discours, vous nous accusez d’avoir emprunté  500 000 puis remboursé  455 000  et vous considérez que la différence représente des intérêts. Serait-ce des intérêts négatifs ?

Reproches :

Nous n’avons pas aux 31 12 2017 perçus la totalité du FCTVA dû par l’état, preuve d’après vous  d’un manque de réclamation des services de la mairie.

Réponses :

Il en est de même pour de nombreuses intercommunalités et notamment pour PVM

Chaque année l’administration communale transmet à l’état un bordereau sur lequel, les opérations permettant une récupération de TVA sont énumérées. (Bordereau établi par les services municipaux en juin 2017, notification de l’accord en 02 2018). Après vérification de la trésorerie, principale,  le montant à percevoir est fixé définitivement, ce qui permet de l’inscrire dans le BP et de le comptabiliser dès son paiement dans le CA soit en augmentation de la trésorerie soit en RAR si l’état n’a pas encore réglé au 31 12.

Questions

Quel est le contenu du compte 7075 ?

Réponses,

Il s’agit sans doute du compte  6865 qui est à 0 au CA  2017 et à 0 au BP  2018

Questions :

Les droits de mutations sont en diminution entre 2016 et 2017

Réponses :

Il est impossible de connaitre même avec une marge d’erreur importante,  le nombre des mutations qui auront lieu dans la commune,

Quant à la création d’un observatoire des droits de mutations,  il  existe depuis de nombreuses années dans le cadre de l’intercommunalité.

Il analyse les départs et les arrivées d’entreprises et des particuliers, mais ne se prononce pas sur l’avenir.

 

 

Je terminerai cette longue série de réponses, en me félicitant de votre intérêt tout nouveau pour le comptes de gestion, et en vous rappelant qu’il ne peut pas y avoir d’erreurs comptables dans le compte de gestion et dans le compte administratif, ces documents donnant le même résultat et étant établi, l’un par les services municipaux, l’autres par les services fiscaux

La discussion aurait sans doute dû porter sur le BP qui lui est un document qui traduit une politique et qui de ce fait est discutable et  contestable, selon les opinions de chacun.

Malheureusement ce débat n’a pas eu lieu, mais j’ai noté que,  vous au pouvoir, les cantines et l’ensemble des services municipaux seraient gratuits, les impôts diminueraient (vous êtes le premier élu de l’opposition qui réclame une diminution d’impôts, vos prédécesseurs nous traitant de démagogues à chaque diminution votée.).

Bref tout sera gratuit et nous attendons le salaire pour tout Emerainvillois travaillant ou pas.

Merci de votre attention.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Compte rendu du Conseil Municipal du 3 avril 2018

Un ordre du jour très chargé, avec :

– l’installation d’un nouveau conseiller, suite au décès de Monsieur Michel BEGAUD : Monsieur DENIS LEVRON

– L’attribution d’une subvention de surcharge pour la construction de 21 logements à l’EHPAD DE MALNOUE

– La signature d’un avenant au contrat enfance jeunesse

– Une délégation de service public pour l’établissement du multi accueil « les jeunes pouces»

– Une délégation de service public pour la restauration scolaire

– La fixation des tarifs  de st EXUPERY

-L’approbation du compte administratif de 2017, du compte de gestion 2017,  et du BP  2018.

Pour les verts, Monsieur HULEUX n’était pas là, et nous avons amèrement regretté son absence, le leader des verts étant comme chacun le sait un spécialiste des finances dont les fulgurances en la matière nous laissent toujours pantois

Conséquences : Les économies d’eau et d’EDF furent passées sous silence, le spécialiste n’étant pas là

Les roses réalisèrent un bon score (2 représentants sur 4), Jérôme étant souvent seul. Nous avons bénéficié de la présence de madame FAVORY, dont nous ignorons toujours le son de sa voix et qui a fait un comeback très apprécié, comeback dû sans doute à la grève

Par contre il est étonnant qu’un élu socialiste ne dispose jamais du pouvoir d’un élu de son équipe. Seraient-ils fâchés entre eux ?

La grande partie de l’ordre du jour cité ci-dessus, fut approuvé à l’unanimité, à l’exception de la délégation pour la restauration scolaire et extra-scolaire.

Ce sujet étant électoralement porteur, la gauche veut la gratuité totale pour les cantines (sans préciser bien évidemment que dans ce cas ce seront les contribuables qui paieront)

Dans l’opposition on peut tout se permettre, (les promesses n’engageant que ceux qui y croient), mais une fois  au pouvoir, on ne rase plus gratis, et souvent on rase beaucoup plus cher. L’ancienne majorité devenue nouvelle opposition prend alors le relai et à son tour promet n’importe quoi.

Pour des raisons qui nous échappent, les tarifs des  animations, et spectacles organisés par ST EX  furent approuvés à l’unanimité, contrairement aux tarifs des activités culturelles, sportives et sociales  de ST EXUPERY qui doivent sans doute être gratuites.

La gauche HAMONISTE a voté contre le compte de gestion établi par le receveur (bizarre, bizarre, le receveur aurait-il des accointances avec la majorité municipale émerainvilloise), a refusé de participer au vote du compte administratif (qui pourtant est la copie du compte de gestion), du BP 2018 et du vote des taux 2018 (qui sont identiques à ceux de 2017)

Tout cela sent l’amateurisme à plein nez.  Monsieur IMPELLIZZIERI, pour faire oublier la disparition de son équipe prend la parole en permanence et à chaque résolution, conteste l’administration municipale qui ne lui aurait pas donné les documents en temps voulu, conteste la valeur de ces mêmes documents qui sont d’après lui  irréguliers, menace en permanence de saisir le préfet…..

De plus alors qu’il a refusé de participer au rapport sur l’orientation budgétaire, il s’est lancé dans une analyse ridicule et totalement erronée  des comptes comptables établis notamment  par la trésorerie principale.

Après lui avoir rappelé que le CA ET LE COMPTE DE GESTION, décrivaient, d’une manière comptable, les opérations passées et qu’à moins de  fraudes  ou de malversations  commises par la trésorerie et les services municipaux, il était impossible de contester ces deux documents

Par contre le BP 2018 qui lui traduit une volonté politique peut donner lieu à discussion et à confrontation d’idées.

Mais comme les socialistes manquent cruellement d’idées, la discussion n’eut pas lieu et nous avons dû subir les délires comptables du p’tit qui sans doute avait pris des cours pour effectuer son grand monologue  mais ne les avait pas compris.

Le maire excédé a promis de répondre point par point aux divagations comptables de son opposant.

Ps

– Nous avons eu évidemment droit à l’emprunt suisse (125 000 € ) restant dû au 31 12 2017 qui semble être le cheval de bataille des socialistes. Ils ne veulent pas comprendre que  cet emprunt a couté moins cher que n’importe quel emprunt qui aurait pu être souscrit à l’époque. Il s’agit sans doute de faire peur à la population.

– Après avoir contesté avec une parfaite mauvaise foi, la baisse dans le temps du taux de la taxe d’habitation et dans son délire gestionnaire, Jérôme a proposé outre la gratuité pour tous les services municipaux une baisse des impôts locaux.

Qui peut le croire ?

Sacrés socialistes, on a vu ce qu’ils faisaient de leurs promesses et comment ils géraient l’état. Pourtant ils continuent à donner des leçons

 

Conseil Municipal du 12 février 2018

Pour l’opposition socialiste, Monsieur Impellizziéri, seul dans son coin faisait de la peine à voir.

Monsieur Morel, Madame  Favory et Madame Talbi n’avaient pas fait le voyage.

Les rescapés de la liste à Jérôme,  dans une réunion préparatoire n’avaient pas pu se mettre d’accord sur l’attitude à tenir et les questions à poser lors de la présentation du ROB ( Rapport d’Orientation Budgétaire).

Dans ces conditions, Le p’tit Jérôme ne resta au conseil  que quelques minutes, le temps d’expliquer qu’il partait car :

-1er la commission des finances avait été convoquée la veille de sa réunion et qu’il considérait, bien qu’il n’existe aucun délai légal  de convocation pour les commissions de travail, qu’il s’agissait  d’une insulte à sa personne.

Monsieur le maire tenta de lui faire comprendre que des problèmes de personnel étaient survenus  et qu’il devait ravaler son orgueil et sa hargne pour redescendre un peu des hauteurs où il se situait.

-2  la convocation du conseil, avait été déposée dans sa boîte aux lettres le mercredi matin, alors que la date d’envoi se terminait le mardi soir.

Monsieur le maire répondit que la distribution des convocations avait été faite par l’appariteur de la mairie le mardi soir  et que si monsieur Impellizziéri  avait ouvert sa boîte aux lettres le mercredi matin, la mairie n’était pas responsable.

Sûr de son bon droit, l’élu socialiste sortit dignement de la salle du conseil en expliquant qu’il allait demander l’annulation de la réunion et que l’on allait voir ce que l’on allait voir.

Après, ce « tour de chauffe », et après acceptation à l’unanimité,  des CLECT proposés au conseil (reprise par la mairie des transports scolaires, reprise par la mairie de la sécurité incendie), le rapport d’orientation budgétaire, fut abordé.

L’opposition posa peu de questions, la plupart du reste, sans intérêt pour la commune.

Monsieur Huleux, après avoir fait les sermons  habituels sur la réduction des dépenses d’eau et la réduction des dépenses d’électricité, critiqua la vision pessimiste de la majorité sur  l’Europe et  l’économie française.

Pour lui tout s’améliore et les principales difficultés sont surmontées (difficultés créées par qui ?)

Nous ne serions pas étonnés qu’il retourne encore une fois sa veste pour se retrouver  bientôt dans les rangs de ‟En Marche”.

Par contre, le maire de Chelles par son optimisme  débordant semblait avoir ses préférences. (deviendrait il LR ?)

Monsieur le maire répondit que, les chiffres n’étaient pas optimistes ou pessimistes, mais donnaient une idée, notamment  par comparaison, sur  une tendance qui malheureusement, n’est pas favorable à notre pays.

Notre endettement ne faiblit pas, notre balance commerciale est en déficit, notre chômage stagne avec notre pouvoir d’achat, nos collectivités publiques n’ont plus de liquidités, nos transports en commun sont saturés et obsolètes  etc., etc.

Monsieur le maire demanda donc à monsieur Huleux dans quel domaine lui et le maire de Chelles pouvaient se réjouir ?

Avec un Jérôme boudeur, incapable d’étudier un texte d’une vingtaine de pages reçut le Mardi soir  pour le lundi suivant, avec un Huleux toujours extraterrestre qui baignait dans l’euphorie, l’ancien débat d’orientation budgétaire dénommé  désormais rapport d’orientation budgétaire méritait bien son nouveau nom car de débat, il n’y en eut pas.

Aucune question (à part l’eau et l’électricité mais, en oubliant les toilettes sèches), concernant spécifiquement Émerainville et l’intercommunalité Paris-Vallée-de-la-Marne dont, notre ville dépend, n’a été posée.

L’augmentation pour la deuxième année consécutive de la part de la taxe foncière revenant à l’intercommunalité n’a même pas été évoquée, (l’augmentation peut être évaluée dans l’état actuel des documents présentés à l’interco à 2 800 000 €.

L’opposition  vert (un seul élu), l’opposition rose (0 élu)  ne représentent plus rien et ne permet plus aucun débat d’idées

Nous savons que l’une des principales fiertés de notre maire est d’avoir depuis 1995  dirigé différentes équipes municipales, dont aucune n’a terminé en lambeaux, assurant à chaque conseil municipal le quorum sans aucune division interne profonde.

Quatre réélections successives, quatre équipes unies, face  à des oppositions fantaisistes dans un premier temps puis inexistantes dans un autre voilà sans doute ce que monsieur Huleux et ses amis appellent ? la dictature d’un seul homme.

PS : il semble que miraculeusement la gauche de l’intercommunalité devant le risque de voir son budget refusé a  retrouvé  des recettes dans ses tiroirs.

Belle gestion non ?