Compte rendu du Conseil municipal du 10 décembre 2018

En début de séance, l’ancienne gauche était représentée par une personne sur quatre dont le chef de file, M. Jérôme Impellizziéri qui est arrivé avec énormément de retard, et presqu’à la fin du conseil.
Dès son arrivée un de ses chaouchs, cachés dans le public, vint lui apporter des notes sur ce qui s’était passé avant son arrivée.
Est-ce bien légal en pleine réunion du conseil ?
Sans s’excuser de son retard mais en reprochant même au Conseil de ne pas l’avoir attendu, d’avoir été trop rapide dans ses décisions concernant les précédentes résolutions et sans s’occuper de l’ordre du jour, il contesta une délibération déjà votée à l’unanimité (y compris donc par son unique élu présent) et portant sur l’indice de fixation des indemnités perçues par les élus.
Sans l’accord du président du conseil, est-ce bien légal de réexaminer une délibération déjà votée ?
Que va-t-il se passer entre JERÔME et M.MOREL socialo-vert qui a voté pour la délibération ?
Si Morel se fâche, Jérôme restera seul avec parfois le pouvoir de Mme Favori.
Quelle tristesse d’en être réduit à ce point.
Évidemment, l’élu pensait qu’il s’agissait d’augmenter subrepticement les indemnités des élus, alors qu’il est impossible de le faire sans que l’indice de référence ne soit lui-même augmenté et ce n’est pas le cas.
L’opposition est excellente pour la fausse communication mais pas pour l’effort et le travail d’équipe.
Attention au ridicule d’une mauvaise interprétation.
Après avoir fait remarquer, que la délibération en cause avait été votée à l’unanimité, M. le Maire expliqua, qu’il ne s’agissait pas d’augmenter les sommes perçues par les élus mais de rédiger la délibération, de telle sorte qu’à chaque modification de l’indice, il ne soit pas nécessaire de présenter une nouvelle résolution.
La jalousie, la volonté de détruire sont des vilains défauts et ne grandissent pas ce socialiste qui gagne certainement, confortablement sa vie, grâce à ses accointances politiques et qui en début de mandat désirait faire une opposition constructive.
Il est vrai qu’une opposition sérieuse nécessite un travail important et une présence de tous les instants des élus de la même liste
M. Impellizziéri connaît les montants des indemnités de fonction que perçoivent les élus, mais Il ne sait pas ce que cela représente comme heure de travail, par semaine (entre 60 et 70 heures pour le maire, 30 et 40 heures pour les adjoints) et l’importance des responsabilités attachées à la fonction.
Il est vrai, qu’à la lumière des heures de présence, de l’opposition en mairie, de tels chiffres, sont inenvisageable mêmes dans les pires cauchemars des 4 élus.
D’autres délibérations furent également refusées dès l’arrivée de Jérôme lequel rejette, tout sans doute, pour se sentir exister.
1- possibilité légale donnée à la commune d’investir en 2019 sans avoir encore voté son budget, un pourcentage des investissements réalisés en 2018.
Fidèle à sa technique, l’élu pour justifier son vote négatif, reprocha à la majorité de ne pas avoir fait la liste des investissements concernés, liste qui n’existe pas bien évidemment.

2- une délibération qui changeait l’appellation d’un compte comptable. La trésorerie demandait à la commune d’inscrire, dans le compte subvention exceptionnelle aux personnes de droit privé, une somme que les services comptables municipaux avaient inscrits dans les subventions de fonctionnement aux personnes de droit privé.
On voit naturellement, l’impact considérable sur la vie de la commune, et l’importance du vote négatif du groupe socialiste qui aurait voté « pour » d’après les dires de son chef de file s’il avait eu à sa disposition un rapport (sans doute d’une quinzaine de pages pour expliquer ce virement de compte à compte).

Des deux oppositions municipales, aucune ne travaille pour le bien de la commune, aucune n’est porteuse de projet.
Les verts (un élu) passent leur temps à aider les adversaires de la commune, à encourager les détracteurs et à mendier régulièrement chez le Préfet ou le sous-préfet l’annulation d’un arrêté quelconque, sans soucis naturellement de l’intérêt communal.
Les socialos (quatre élus), dont 2 disparues, ne sont présents à aucune commission, à aucun événement municipal. Ils menacent de porter plainte, contre la mairie, contre tous les règlements votés qui ne leur conviennent pas (aucune nouvelle des plaintes depuis 2014).
Leur chef de file trouve son heure de gloire, chaque mois devant un auditoire d’une vingtaine de personne, en votant contre la plupart des résolutions proposées avec des motifs la plupart du temps fallacieux.

Il manque toujours quelque chose à M. Impellizziéri :
Pour les convocations : il n’était pas chez lui, la lettre n’était pas mise dans sa boîte aux lettres, il faisait nuit, il était tard, ce n’était pas le moment de le déranger,…
Pour les documents de travail : ils n’étaient pas assez nombreux, ent pas assez explicites, ils lui sont parvenus tardivement, il n’a pas eu le temps d’y réfléchir,…
Pour les résolutions proposées : elles sont mal rédigées, incomplètes, les caractères trop petits, le papier pas assez blanc,…

Pour les commissions : ce n’était pas la bonne heure, pas le bon jour, il pleuvait, il neigeait, il faisait trop chaud…

Dans ces conditions, il n’est pas étonnant, que Mmes Talby et Favory aient disparu de toutes activités municipales et que le quatrième de la liste, gauchiste et non-socialiste d’après lui, vote avec Jérôme uniquement par discipline de liste.

M. Morel, dont la fidélité à M. Impellizziéri, mérite quand même le respect car la fidélité n’a pratiquement plus cours aujourd’hui, devrait se poser des questions sur l’intérêt de la commune lequel doit primer sur tout.
En conclusion il semble régner un désaccord profond entre les 4 élus et sur la manière de s’opposer.
Jérôme parle-t-il uniquement en son nom ? Son ambition est-elle dévorante au point d’en dégoutter ses colistiers ?
AFFAIRE A SUIVRE

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