Compte-rendu du conseil municipal du 3 juin 2019

Un petit Conseil municipal, 

Comme d’habitude, sur les 4 représentants de l’ancienne gauche, deux seulement étaient présents mais sans aucun pouvoir de leurs camarades.
Bizarre ! Le  désaccord règnerait-il entre eux ?
Monsieur Impellizziéri, qui ne renouvelle pas la teneur de son show  mensuel :
– critiqua le compte-rendu du dernier conseil municipal et refusa de l’approuver.
Il est naturellement impossible de connaître les raisons de ce refus, raisons qui sont floues et variables à chaque conseil.
Ainsi, le compte-rendu présenté n’était pas de son  goût et il  affirmait que l’essentiel du conseil ne figurait pas dans le texte proposé. 
– Il refusa en prononçant sa litanie habituelle d’approuver le contrat concernant le nettoyage des bâtiments communaux, principale résolution proposée par le Conseil.
Monsieur Huleux pour sa part voulut répondre à la déclaration que Monsieur Cressend avait fait au conseil précédent, conseil lors duquel il était absent.
Il affirma que son tract critiqué n’avait fait que reprendre les textes émanant de la Région. Monsieur Cressend lui répondit qu’il pouvait y avoir une grande différence entre les textes et la réalité du terrain et que le tract de Monsieur Huleux comme la plupart de ses tracts du reste étaient édités pour faire peur à la population.
Monsieur Huleux et  ses conseillers en communication ne pratiquent pas encore, n’étant pas au pouvoir, l’écologie confiscatoire, fiscale, et punitive mais pire  une écologie de la peur et de l’horreur.
La séance s’anima lors des questions sur l’intercommunalité, le grand-maître à penser socialiste rabâchant toujours les mêmes choses ne comprenant pas pourquoi notre maire ne pouvait pas exercer ses fonctions normalement au sein de Paris Vallée de la Marne, alors que son grand ami (d’après, Monsieur Impellizziéri) est le vice-président chargé des Finances.
Cet ancien conseiller régional, semble n’avoir rien appris sur l’organisation d’une grande communauté et sur les possibilités offertes aux majoritaires de bâillonner leur opposition.
Monsieur le Maire répondit, que  Monsieur Gandrille, criant  aux feux depuis des années et n’étant écouté de personne, avait la même analyse que lui sur la situation financière de PVM. Pour autant, si les deux hommes se respectaient  ils n’étaient pas particulièrement ami, si ami peut avoir un sens dans le monde politique.
Monsieur Huleux dans sa candeur naïve (du moins, on espère que c’est de la candeur.) demanda si la ville d’Émerainville avait fait des demandes à la communauté d’agglomération pour obtenir, des structures  nouvelles, des subventions pour les associations émerainvilloises, etc.
Naturellement, toutes les demandes nécessaires  ont été faites même si  les besoins d’Émerainville sont évidemment moins importants que les besoins de Pontault-Combault ou de Chelles.
Il donna des exemples de demandes émerainvilloises : 
– Un terrain foot en synthétique ;
– Le classement de la Maison de l’Environnement d’Émerainville en Maison de l’Environnement de PVM ;
– La réfection de la piscine, etc., etc.
Les deux oppositions sont particulièrement savoureuses.
-Le rose, reproche les rémunérations perçues par nos élus qu’il considère comme trop importantes, mais sans jamais aborder les indemnités qui furent les siennes lors de son passage à la Région (on ne connait pas son travail mais il n’a pas été repris dans une position éligible dans la liste socialiste aux dernières élections régionales).
Le vert, cet éternel battu qui, à plus de 70 ans, veut diriger pour la première fois une commune, clôtura les débats en affirmant que lui au pouvoir, il se faisait fort de mieux gérer la commune et de résoudre tous les problèmes. Monsieur le Maire lui rappela que les résultats obtenus par les équipes qu’ils dirigent depuis 1995 sont probants, visibles, palpables et qu’il craint que Monsieur Huleux ne puisse jamais avoir dans sa vie un tel bilan.

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