DAS KULTURELLE GEDÄCHTNIS (la pensée culturelle de notre communauté d’agglomération)

La culture est, parait-il, ce qui reste quand on a tout oublié.

 

Avec l’Etablissement Public de Coopération Culturelle du Val Maubuée (ferme du Buisson), la culture n’existant pas,  il ne nous reste donc plus rien !

 

Qui à Emerainville,  à Torcy,  à Lognes, à Champs, à Noisiel,  à Croissy, a mis les pieds  une fois dans sa vie dans cet établissement public ?

 

Quel contribuable pourrait donner son accord à une telle gabegie financière ?

 

Où est la créativité artistique quand les recettes propres représentent à peine 10 % des recettes totales,  le reste étant constitué de subventions prélevées sur nos impôts ?

 

L’établissement public a remplacé l’association portant par ailleurs le même nom et qui, au moment de sa reprise, était en grandes difficultés financières.

 

Ce centre culturel, quelle que soit sa forme juridique, est un repère de 20 ou 30 bobos qui organisent des expositions pour eux-mêmes et parfois pour leurs amis (gratuité oblige)

 

L’obligation de résultat n’existe pas, la rentabilité (oh le vilain mot) est un terme inconnu.

 

Leur culture est élitiste et n’intéresse pas « le val maubuéen normal ».

 

Par contre, les connaissances financières de l’équipe dirigeante, sont en dessous de la moyenne et sa gestion est à pleurer !

 

L’établissement public a été créé pour deux raisons principales :

 

1°) le SAN, principal contributeur n’avais pas le droit, juridiquement, de subventionner l’ancienne association et a été condamné par les tribunaux.

 

2°) l’association reprise était très mal en point sur le plan financier. Cette « scène nationale » (noter l’appellation ronflante) n’a de « national » que le nom  et n’a aucun impact régional, départemental ou même local.

 

Les 6 villes du Val Maubuée, par l’intermédiaire du SAN ont participé et participent encore à une  gabegie des finances publiques pour un montant annuel de  plus de 2 000 000 €

 

A ce montant, il convient naturellement d’ajouter divers avantages comme la mise à disposition gratuite des locaux, leur entretien, etc…

 

Dans une période où l’Etat et les collectivités territoriales recherchent des économies et font la chasse au gaspillage, une grande partie de ces sommes serait mieux employée au redressement productif et permettrait l’embauche de100 salariés munis d’un CDI et payés au SMIC.

 

Plus prosaïquement, avec cet argent dilapidé pour l’usage d’une toute petite minorité, la Communauté pourrait augmenter ses dotations aux communes, équiper sérieusement la médiathèque d’Emerainville, qui ne mérite pas son appellation, et entretenir le parc de l’ancien monastère dangereux pour les enfants qui s’y promènent..

 

En outre, il aurait été de bon ton de nommer à la tête de cet établissement public, un vrai gestionnaire qui pourrait, par exemple :

 

Respecter le principe de transparence en

 

  chiffrant le coût de la reprise de l’ancienne association,

– établissant  un budget qui, contrairement à  celui de 2012 n’aurait pas besoin de deux délibérations modificatives (dont l’une en décembre 2012 !)

 

Respecter la loi en

 

– préparant un budget 2013 en équilibre

– organisant, avant le vote de ce budget, un débat d’orientation budgétaire digne du nom

– nommant en qualité de présidente de cette usine à gaz, une personnalité indépendante et non une vice-présidente de la communauté d’agglomération

 

En conclusion, la reprise de l’association culturelle, très mal gèrée, par un établissement public mal géré, d’une association dont la programmation culturelle est réduite à sa plus simple expression par un établissement public dont la programmation est du même niveau, ne change rien.

 

Le coût du « machin » est de plus en plus élevé et le nombre de clients toujours en diminution.

 

Nous pouvons du reste nous interroger sur les motivations profondes des dirigeants de la communauté d’agglo, qui paient sans broncher des millions d’€ à cette pompe à fric, alors qu’elle réduit les dotations versées aux communes qui la compose.

 

Notre communauté  n’a pas les moyens d’entretenir cette danseuse qui de plus est trop grosse, trop laide, danse très mal et nous sert une soupe infâme qui n’a rien à voir avec la culture.

 

Il suffit de lire les programmes (imprimés sur du papier à chiotte qui prouve de lui-même,  le mépris vis-à-vis de l’éventuel client), pour se faire une idée de la qualité des spectacles qui nous sont proposés.

 

Alors, snobisme, fierté d’avoir une scène nationale ?

 

 

Il est absolument indispensable que les oppositions municipales à venir permettent un changement de majorité à la communauté d’agglomération.

 

Il faut battre les socialo-communistes dans les 6 villes, aux prochaines élections.

 

Ca urge !!!!!!

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