Le comportement de la gauche municipale ressemble à ces histoires
que les parents racontent à leurs enfants le soir pour les endormir.
Après les déboires de TALBINOUNETTE et de DAGGALITUDE, ces
deux malheureuses femmes, égarées dans un monde de brutes,
Blanche Neige (comprendre le PS local), dans un tract à sensation
fait donner ses nains.
Dormeur, qui sort d’une longue maladie, (ATCHOUM a du le contaminer)
ou qui termine sa période d’hibernation annonce que :
- L’école d’ostéopathie est partie de Malnoue
: Bien vu, cela fait plus de 6 mois et elle a été remplacée
depuis par une crèche d’entreprises et une école privée
- La nouvelle crèche de 40 berceaux est ouverte : Bravo, l’accueil
des enfants est effectif depuis octobre 2008
- Toutes les classes de découverte ont été supprimées
pour l’année 2009 : oui !!! Mais comment fait-il pour savoir
tout cela ? Quel flair !
Cette suppression
- a été proposée, examinée, votée dès
le dernier trimestre 2008,
- lors des commissions finances, et éducation,
- puis lors du débat budgétaire,
- puis lors du vote du Budget Primitif,
- annoncée et commentée aux Conseils d’Ecoles ou l’opposition
est largement représentée (Madame DAGGA, Madame DAURIAC
etc.)
Mais que faisait à cette époque l’équipe à
Blanche Neige ? Ses membres ne communiquent-ils pas entre eux ?
Grincheux pour sa part, nous ressort les « marronniers classiques
» sur les impôts, les procès de la mairie avec son
personnel, et le rapport de la CNIL. Ce nain n’est pas Timide et
doit bégayer car ses questions ont été posées
un nombre incalculable de fois et ont reçu les réponses
appropriées que nous ne répèterons pas ici par respect
pour le lecteur qui, lui a compris depuis longtemps.
Simplet nous rend Joyeux et nous fait une analyse à mourir de rire
sur la victoire aux dernières élections municipales d’Emerainville
au Cœur en la transformant en défaite et en leçon que
les Emerainvillois auraient voulu donner au Maire. Il est fou ce nain,
non seulement il ne sait pas compter (le résultat officiel est
de 52,96 % pour la majorité actuelle et non 51 %), il devrait confier
les comptes à Prof mais il compare des résultats qui ne
sont pas comparables
A quel moment, les socialistes locaux se renouvèleront-ils et aborderont-ils
les problèmes de l’avenir ? La réhabilitation de la
Zone urbaine sensible, la politique culturelle et sportive, la crise économique
….. Allez au boulot, dans la bonne humeur et en sifflant !
Critiquer, pour critiquer, sans avoir de programme, sans aucune proposition,
sans connaître les dossiers et les problèmes que ce soit
au niveau national, départemental communal, n’aboutit à
rien sauf aux défaites électorales successives.
Enfin nous avons eu le déplaisir de constater qu’un nouveau
nain, inconnu celui-là, avait rejoint le groupe, (ils sont désormais
8). Son nom est « langue de pute » et il passe son temps à
rédiger des articles plein de fiel et de sous entendus sur tout
à chacun et notamment sur le personnel de mairie ou sur les élus.
Il faut absolument empêcher cet affreux personnage d’écrire
n’importe quoi et se rappeler que notre TALBINOUNETTE locale, avait
affirmé au début de son mandat et dans un discours solennel,
le souhait de son équipe de travailler dans un climat serein et
exempt de toutes attaques personnelles ?
Pour le travail :
- Pour les présences aux commissions, aux cérémonies
patriotiques, aux manifestations sportives et culturelles : personne ne
répond chez BVEM
- Pour les permanences du samedi dans le local qui a été
réservé à l’opposition, pour les articles dans
la tribune politique du magasine municipal : personne ne répond
chez BVEM
Pour les attaques personnelles
Dénigrer un fonctionnaire de Mairie (sans rien connaître
de l’affaire), laisser supposer que se cachent des affaires louches
est indigne est méprisable et de la compétence des tribunaux.
« Langue de pute » si vous avez des pistes de réflexion,
des preuves alors mettez-les sur la place publique, sinon taisez vous.
Nous préférons le contenu de nos « torchons jaunes
» qui eux, s’ils se moquent de nos adversaires, n’ont
jamais mis en cause d’une manière insidieuse leur honnêteté.
- Quant aux élues qui ont rejoint notre équipe, leurs motivations
sont évidentes : elles ne veulent pas être sous la coupe
de Monsieur DAURIAC, elles veulent avant tout être efficaces et
ne pas perdre leur temps dans une équipe qui ne fait rien. Madame
MASSOUR lors de sa démission de BVEM ne nous a rien dit d’autre.
L’ULEM désire remercier ces femmes courageuses qui, sans
aucun intérêt personnel, ont pris la décision de sortir
d’une équipe indigne d’elles pour travailler dans l’intérêt
communal et non dans l’intérêt d’un parti ou
d’un homme, éternel perdant, parce que dévoré
par l’ambition politique
Nous tenons à demander à la population, PARDON, pour ce
tract odieux écrit par les hommes et les femmes qui représentent
la gauche emerainvilloise
Retrouvez la véritable information, consultez le site de l’ULEM
: ulem-asso.com
La gauche dans son angélisme a toujours été incapable d’assurer notre sécurité.
Sa haine profonde de la société lui interdit de condamner le délinquant, l’assassin, qui n’est pas responsable, par définition, puisque d’une certaine manière, c’est la société qui les lui impose.
La droite de son côté, raille, vitupère, promet, mais en finale, refuse de mettre en place les moyens financiers nécessaires pour résoudre le problème.
La magistrature, pour sa part, est à gauche dans sa très grande majorité et se méfie des policiers, qu’elle considère de droite, et s’emploie à libérer très vite les personnes que les forces de sécurité lui présentent.
Nos prisons sont indignes d’un pays développé et nous sommes régulièrement pointés du doigt voire condamnés par la communauté européenne sans d’ailleurs que cela change grand-chose.
Nos policiers manquent de moyens en hommes et matériel et sont totalement démotivés, leur hiérarchie les guettant en permanence pour les sanctionner à la moindre occasion et se désolidariser par crainte de la bavure.
La presse, majoritairement à gauche, se désintéresse totalement des victimes et passe son temps à mettre les délinquants en valeur en relatant leurs « exploits ».
Le communautarisme se développe, notre pays est méprisé par une partie de ses habitants qui refusent de s’intégrer et souhaitent faire prévaloir leurs propres valeurs, leur propre religion.
La nation Française ne répond plus à la définition.
Nous sommes en perdition, notre classe politique n’a jamais assumé ses propres responsabilités dans le domaine de la sécurité.
L’avenir est sombre et dans les quartiers difficiles, la guerre civile a commencé.
Les polices municipales, qui pourraient être une partie de la solution,
sont réduites au rôle de supplétif par un pouvoir
central qui refuse d’abandonner ses prérogatives même
s’il n’a pas les moyens de les exercer, alors qu’elles
ont de plus grands moyens matériels, de plus grands moyens en hommes
et qu’elles sont en général mieux formées
Nous avons, à plusieurs reprises, dénoncé le nombre
impressionnant de collectivités territoriales et autres Syndicats
de Communes que notre pays compte et que les contribuables financent.
Pour mémoire, le contribuable Emerainvillois dépend peu ou prou de :
- la commune
- l’Intercommunalité (SAN du Val Maubuée)
- Département de Seine et Marne (Conseil Général)
- la Région Ile de France (Conseil Régional
- Syndicat des ordures ménagères (SIETREM)
- Syndicat de gestion de l’eau (SIAM)
- etc ….
Nous ne citons naturellement pas les divisions territoriales qui ont été cogitées récemment et qui semblent ne pas avoir un grand succès : le Pays, le Territoire, le Grand Paris, ….
Tout ce « mille feuilles », tous ces salmigondis de collectivités sont réprouvés régulièrement par nos dirigeants politiques de droite comme de gauche, sans, naturellement, que rien ne se transforme, ni que tous les projets de modifications (comme par exemple le projet Balladur) ne soient voués aux gémonies par le même personnel politique, arc-bouté sur ses privilèges et ses acquis.
Le SAN du VAL MAUBUEE, qui n’en rate jamais une, a, dans ce contexte, décidé d’adhérer à une « entente » afin de créer un machin supplémentaire.
« L’entente » est composée des SAN de Marne la Vallée, du SAN du VAL D’EUROPE, de la Communauté d’Agglomération de Marne et Gondoire, de la Communauté de Communes de la Brie Boisée , des communes de Bussy St Georges, Montévrain et Noisy le Grand afin, nous citons :
« de mettre en œuvre, au niveau du territoire, le Plan Pluriannuel d’Investissement retenu dans le cadre de la convention globale d’aménagement.
Cette entente aura pour tache de valider des fiches « action » des projets retenus dans le PPI, des les prioriser, d’établir un échéancier assis sur la convention globale d’aménagement, limité à sa durée et de suivre la réalité de l’exécution du PPI » (sic)
Il faut vraiment être bête ou inculte pour ne pas comprendre
!
Et pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Outre le verbiage indigeste probablement adopté (comme souvent) pour masquer le vide sidéral qui entoure la décision, cette « entente » appelle de notre part plusieurs réactions :
1°) sur le plan des territoires concernés.
Il est clair que ce projet aurait dû être porté par
la Région et que si l’on commence à faire des subdivisions
à l’intérieur d’un territoire constitué,
on ne fait qu’ajouter des « feuilles » supplémentaires
au gâteau, générant bien évidemment les frais
conséquents qui y sont associés.
Et à quoi sert la Région ?
2°) Le terme « entente » ne semble pas adéquat
lorsque l’on sait comment ont été désignés
les élus pouvant s’exprimer sur le sujet.
Monsieur RICART, Président du SAN, a désigné 3 élus pour représenter le Val Maubuée, mais en affirmant « qu’il n’était pas question de faire participer l’opposition ».
Quelle « opposition » ? Le SAN représente les 6 communes du Val Maubuée qui doivent jouir des mêmes droits et ne devraient pas être considérées en fonction de leur couleur politique.
Une fois de plus, Monsieur RICART prouve, par ces propos, que pour lui, le SAN est un instrument de gestion politique du Val Maubuée et que les communes qui ne sont pas de gauche n’ont aucun droit, sinon de payer leur contribution à l’Intercommunalité.
En conséquence, aucun élu de CROISSY BEAUBOURG et d’EMERAINVILLE
ne pourra faire entendre le point de vue de sa commune, sacrifiée
sur l’autel du socialo-communisme.
Les recettes de 2009, seront en baisse par rapport à celles de
2008
- La dotation globale versée par l’Etat est en diminution
- Les subventions que la Caisse d’Allocations familiales nous attribue
pour nos crèches sont inférieures à celles de 2008,
alors que nos dépenses pour la petite enfance augmentent
- Les droits de mutation que la commune perçoit lors de chaque
vente immobilière fondent comme neige au soleil (+ de 50 % de moins
par rapport à l’année dernière)
Par contre les frais de fonctionnement (EDF téléphone, assurances,
salaires, charges sociales), augmenteront comme chaque année.
Au total, il nous aurons au total un manque de recettes de …………….€.
La situation est donc la suivante :
Nos recettes diminuent, nos dépenses augmentent et nous avons de
plus, besoin d’investir dans des équipements variés
(sportifs, sociaux, pour les jeunes etc.
Ce problème est bien connu des ménages français et
chaque commune dispose pour y faire face de trois possibilités
qu’elle peut utiliser en les dosant selon son bon plaisir.
- 1- faire appel au crédit, s’endetter et espérer
que l’avenir sera meilleur. Compte tenu de la qualité de
notre gestion, du faible endettement actuel de la commune, les banques
sont à notre disposition
- 2 - diminuer les dépenses de fonctionnement mais en sachant que
pour Emerainville cette recherche de diminution est effective depuis de
nombreuses années et qu’en toute hypothèse une part
importante des charges est incompressible
De plus nous refusons de diminuer, la quantité et la qualité
des prestations municipales qui au contraire devront sans doute être
augmentées en matière sociale pour aider les plus démunis
d’entre nous à passer ce cap difficile
Nous serons sans doute amenés à réduire les dépenses
festives, les voyages d’agrément, les subventions aux associations,
les frais de communication en utilisant au maximum les courriels (transmettez-nous
votre adresse), etc… et nous espérons que chacun comprendra
- 3 - l’augmentation des impôts. Il s’agit de la solution
de facilité qui, contrairement aux deux précédentes,
ne peut pas être utilisée par les ménages
C’est la solution pratiquée en permanence par notre pays,
nos Régions, nos Conseils Généraux et un grand nombre
de nos municipalités depuis de nombreuses années
Peut-être que, comme beaucoup d’autres communes, serons-nous
contraints de l’utiliser en 2010 ou en 2011, mais ce sera avec la
promesse d’une diminution équivalente dès le retour
à la normale de notre économie (comme nous l’avons
déjà fait en 1996).
L’établissement du Budget prévisionnel et du Budget
supplémentaire donne lieu à de grandes joutes oratoires,
car ces documents sont éminemment politiques et traduisent en langage
chiffré les actions que l’équipe dirigeante désire
mettre en place.
Le compte administratif pour sa part est un bilan qui se borne à
constater la réalité des dépenses engagées
dans une année donnée. Il permet de connaître la situation
réelle de l’entité concernée et de comparer
les chiffres prévus et retenus aux Budget Primitif-Budget Supplémentaire
avec les chiffres (et donc les actions réalisées) réels.
En bonne logique, les sommes prévues ne devraient pas être
trop différentes des sommes dépensées sauf erreurs
(volontaires ou non, excusables ou non) de prévision.
Depuis de nombreuses années le SAN est passé maître
dans les « erreurs » de prévision.
La dénonciation à tous les Conseils Syndicaux de cette situation
inadmissible ne sert à rien, les élus majoritaires n’ayant
que mépris pour les chiffres et s’intéressant uniquement
à la politique.
Les élus d’Emerainville ont donc décidé de
faire connaître leur désaccord par d’autres moyens
de communication et de ne plus intervenir lors des conseils, afin de laisser
les élus socialistes, communistes et verts, se complimenter à
plaisir.
L’intercommunalité du Val Maubuée n’a jamais
existé, son principe a toujours été bafoué
les communes de droite ont toujours été écartées
de tous les centres décisions, par une gauche sectaire qui ne voit
même pas ses graves erreurs et lacunes.
Les contribuables des 6 communes paient et continueront de payer cette
gestion « à la petite semaine ».
Le Compte Administratif 2008 fait apparaître des anomalies dont,
par exemple :
Prévus réalisé
Charges locatives et de copropriété 253 900 147 653,03
Entretien bois et forêts 313 614,92 208 278,45
Etudes et recherches 513 945,94 234 102,45
Comptes divers 1 018 149,94 652 904,38
De toutes ces différences, il ressort que nous sommes en droit
de nous poser des questions sur la fiabilité des prévisions
figurant au Budget Primitif puis au Budget Supplémentaire.
Quelles sont les études qui ont été abandonnées
?pourquoi les bois n’ont-ils pas été entretenus comme
prévu ? A quoi servent les « comptes divers », dont
personne ne connaît la composition, sinon à constituer des
« matelas financiers » et ainsi à fausser les documents
budgétaires ?
Pour leur part, les charges de personnel ont diminué de 1 189 322,36
€ soit un peu plus de 6%. Si cela peut ressortir d’une saine
gestion, nous pouvons nous poser la question sur la politique du SAN en
matière de recrutement et d’aborder les deux problèmes
principaux :
- Quelle justification économique peut-elle être donnée
pour la diminution du nombre de personnes employées par le SAN
qui a notre connaissance n’a pas réduit son activité
? Existait il un trop plein de personnel avant 2008 ?
- Cette diminution ne serait-elle pas en contradiction avec tous les discours
politiques sur l’emploi des dirigeants socialistes de l’intercommunalité
? Si oui, à quand la délocalisation du SAN dans un pays
à bas de niveau de vie comme tous ceux qui ont subi la dictature
communiste ?
Les élus d’Emerainville notent avec satisfaction la baisse
des charges financières lesquelles malheureusement représentent
encore plus de 20 % des dépenses totales de l’intercommunalité
:
Charges à caractères générales : 8 057 305,71
Charges de personnel 17 112 848,64
Charges financières 13 589 830 ,33
Atténuation de produits 19 124 063,30
Charges de gestion courante 7 029 297,48
Charges exceptionnelles 820,89
Quant aux investissements sur 53 164 388,65 € prévus pour
2008, 34 176 625,37 € ont été réalisés,
7 731 931,39 sont à réaliser en 2009 et 11 255 831,89 ont
été abandonnés définitivement.
Est-ce bien sérieux ?
Le temps s’adoucit, le mois de Mai n’est pas loin.
Nous allons, comme chaque année, voir refleurir des manifestations en tout genre,
- certaines contre des lois votées,
- d’autres contre des intentions de lois à venir,
- d’autre justifiées par les états d’âmes
ou les craintes des syndicalistes
- d’autres contre les mauvaises pensées (que personne ne
connaît, d’ailleurs…) de nos dirigeants actuels,
- d’autres, contre…..
En un mot, notre nation est fidèle à elle-même et les Gaulois sont toujours dans la plaine.
Notre belle jeunesse, dont les études nous coûtent si cher, manifeste, s’éclate dans les rues, des gamins lycéens donnent des leçons à nos gouvernants à la télé ou à la radio, nos fonctionnaires font la grève, notre équipe de foot cumule les mauvais matchs…
Enfin, le train-train habituel.
A Emerainville, notre grand argentier voit les recettes municipales provenant de l’Etat fondre comme neige au soleil, alors que ce même Etat nous demande d’augmenter nos investissements, de réduire notre endettement et de ne pas augmenter nos impôts locaux pour résoudre au plus vite la crise financière et économique.
Malheureusement, nous ne savons pas faire.
Tout va bien, l’administration centrale est toujours égale
à elle-même.
Mais le printemps, c’est aussi le temps des récompenses et l’Ulem, fidèle à sa tradition vieille de plus de 10 ans maintenant, remet périodiquement ses fameux « Pipeaux » à des femmes et des hommes qui exercent une activité politique dans notre commune.
A l’instar des Césars ou des Oscars, les « Pipeaux
» sont des trophées que l’opposition Emerainvilloise
s’arrache et qui permettent d’honorer leurs heureux bénéficiaires.
Cette année, et compte tenu des éléments nombreux
à la disposition du jury, le choix fut difficile et les postulants
très, très, très nombreux.
Dans cette catégorie, la lutte fut impitoyable et le prix fut décerné (après bien des hésitations) à un homme de l’ombre : Jacky CARITTE pour ses articles d’une parfaite mauvaise foi sur la gestion municipale.
Monsieur CARITTE manie les chiffres d’une manière étonnante et parvient, par ses analyses primaires et erronées, à convaincre quelques électeurs.
Félicitations et … à bientôt, aux prochaines élections ?
Le Pipeau d’or étant hors de leur portée, les conseillers municipaux d’opposition (à l’exception de leurs deux leaders) pouvaient raisonnablement se voir décerner cet honneur.
Après bien des hésitations, et à une très courte majorité, le Pipeau d’argent fut accordé à Mesdames TALBI et DAGGA, ex aequo pour l’ensemble de leur œuvre littéraire.
Leurs parutions remuent le cœur et ne cessent de faire pleurer dans
les chaumières
Leur style (entre les Misérables et Sans Famille) s’imposera
sans aucun doute en politique, à condition que les électeurs
puissent lire sans se suicider les horreurs qu’elles supportent
et décrivent si bien.
Félicitations et continuez, vous êtes sur le bon chemin.
Le prix était décerné sans surprise aux deux têtes de liste de gauche. Aucun concurrent n’a pu rivaliser avec Messieurs DAURIAC et HULEUX pour leur « foutage de gueule » des électeurs.
Les résultats sont sans doute supérieurs à leurs
espérances, puisqu’ils ont réussi
- à perdre ensemble les élections
- puis à se séparer,
- puis à ses faire la guerre,
- puis à écoeurer les membres de leurs listes,
- puis à dégoûter leurs propres électeurs
- et enfin, à ne plus rien représenter.
En un mot, ils ont réussi à supprimer toute opposition
crédible à Emerainville.
Ils sont forts, très forts et méritent amplement leurs pipeaux
d’or .
REPONSE DES « LACHES » à Mesdames TALBI et DAGA
Mesdames, vous qui désirez le respect, si nous avons bien lu votre
dernier tract : nous sommes « des lâches, au comportement odieux,
machistes et obsessionnels ». Nous aurions aimé que vous utilisiez
votre temps, vos arguments, etc… à des questions qui concernent
Emerainville et ses habitants, mais nous constatons que le débat
reste au niveau de la cour de récréation des maternelles.
Les insultes et le manque d’humour ont toujours été
une particularité de la gauche Emerainvilloise, mais là,
vous avez le « pompon » et votre tract n’est qu’une
longue litanies, de bêtises et de contre vérités.
Vous surpassez désormais Monsieur DAURIAC, (dont nous nous prenons
à regretter les articles qui donnaient dans les attaques personnelles,
et dans le peu râgoutant).
Nous n’avons pas besoin de vous et de vos faibles moyens pour que
les habitants d’Emerainville connaissent nos visages. Ils ont voté
depuis 1995 majoritairement pour nous et ont renvoyé la gauche
émerainvilloise à ses chères études par trois
fois.
Nos photos figurent sur le site ULEM, un site que nous avons créé
justement pour que les Emerainvillois nous connaissent, mais où
sont celles de vos adhérents (dans le taudis qu’est la Maison
de la Gauche, Place St Just ?).
Vous pouvez donc à tout moment connaître la liste des membres
de l’ULEM mais qui appartient encore à votre association
bidon BVEM ?
En France la vie politique est ainsi faite que tout titulaire d’un
mandat électoral, prend le risque d’être critiqué
et brocardé.
Nous sommes dans le pays des chansonniers et les Guignols de l’Info
s’en donnent à cœur joie aux dépens de la quasi-totalité
de notre personnel politique.
A notre connaissance aucun de nos dirigeants n’a crié au
scandale, n’a réclamé du respect, n’a traité
les animateurs de lâches …..etc
Mesdames TALBI et DAGA seraient-elles plus importantes que Messieurs ou
Mesdames CHIRAC, JOSPIN, SARKOZY, ROYAL etc.…. ? Auraient-elles
un régime de faveur qui les rendrait intouchables et incritiquables
?
Seraient-elles protégées par leur féminité,
leur condition de mère famille, leur profession, leur appartenance
au PS Local ?
Certainement pas et la conseillère d’opposition ainsi que
la présidente de BVEM devraient très rapidement regagner
leurs pénates car elles n’ont absolument rien à faire
dans la sphère publique dont elles ne connaissent pas les règles
du jeu, les contraintes, le temps de travail nécessaire pour y
représenter quelque chose, et la disponibilité qui va avec.
L’ULEM a dans ses compétences, la formation des futurs élus
et nous pouvons leur réserver une place parmi nos étudiants,
mais nous ne pourrons pas sans perdre patience répondre en permanence
à leurs jérémiades.
Mesdames vous voulez du respect : méritez-le et conduisez-vous
en grandes personnes, en adversaires valeureux qui connaissent leurs dossiers
et qui respectent leurs engagements vis-à-vis de leurs électeurs.
Nous avons honte pour vous et nous ne pouvons prendre au sérieux
des personnes :
- Qui ont menti aux électeurs,
- Qui ont monté une liste d’union bidon,
- Et qui, 6 mois après les élections, s’aperçoivent
qu’elles n’ont ni les compétences, ni le temps nécessaire
pour accomplir sérieusement leur mandat de conseiller municipal
d’opposition alors qu’elles demandaient aux Emerainvillois
un poste de responsabilité ?
Nous continuerons donc à dénoncer vos erreurs, vos absences,
vos propositions erronées, avec un style qui nous permettra quand
même de garder le sourire.
L’humour n’est-il pas la politesse du désespoir ? et
vous nous désespérez !
Vous prétendez que nous nous cachons (alors que tout le monde nous
connaît) ? Afin de vous prouver qu’ils sont fiers d’appartenir
à l’ULEM, tous les élus ont décidé de
signer exceptionnellement ce tract. (Désolés pour les adhérents,
mais ils sont trop nombreux pour tous figurer ici) :
Alain KELYOR, Christine MORIN Pierre PARIZIA, Michèle FABRIGAT,
Raphaël CUEVAS, Laetitia MAES MIERSMAN, Claude CRESSEND, Edith BORDIER,
Bernard LEMEUR, Nathalie QUINION, Michèle BEAUDONNAT, Pierre NICOLAS,
Françoise SMUDLA, Daniel BREAU, Monique MAAH, François TERRIER,
Christophe QUINION
En ces temps de Noël, l’ULEM tient à apporter son soutien
à deux petites filles perdues dans un monde brutal et cruel.
Leur Papa ne leur avait pas dit que chez les grands, il ne faut pas rentrer
dans l’arène si on ne veut pas prendre de coups.
Pourtant séduites par un prince charmant, elles s’engagèrent
en politique sans savoir si elles en avaient les compétences, le
temps, l’envie.
Ces novices furent surprises et humiliées par la défaite.
Comment, leurs idées fraîches et généreuses
n’avaient pas séduit le petit peuple ? Comment, alors qu’étant
de gauche (donc, altruistes, honnêtes, intelligentes, de progrès),
elles n’avaient pas décroché la victoire
Jean Francis leur chevalier blanc, habitué aux débâcles,
avait disparu en quête d’aventures dans d’autres contrées
lointaines, laissant ces petites malheureuses seules et fragiles.
Elles n’avaient plus que les yeux pour pleurer
C’était du reste la seule chose qu’elles savaient faire
convenablement, pensant ainsi déclencher la pitié des électeurs
et la mansuétude de leurs horribles adversaires qui étaient
là, dénonçant sans vergogne leurs carences, leurs
absences, en un mot leur inutilité et proclamant qu’après
avoir brigué les plus hautes responsabilités municipales
elles n’étaient même pas capables de tenir décemment
leur rôle d’opposantes ?
Alors, les pleurnicheries succédaient aux pleurnicheries.
Un jour on les maltraitait, le lendemain on leur manquait de respect,
le surlendemain, on osait les citer nommément.
Leur maman, ne leur avait pas dit qu’en se présentant au
suffrage populaire, qu’en inscrivant leur nom sur une liste, elles
devenaient des « femmes publiques » et que, de ce fait leur
nom pouvait apparaître dans divers supports politiques.
Leur maman ne leur avait pas dit que pour être respecté dans
son travail encore fallait-il travailler et être de ce fait respectable.
Leur maman ne leur avait pas dit non plus que leur condition féminine
dans une société égalitaire ne le protégerait
en rien et qu’il était inutile de jouer les martyres.
Ce n’est pas en larmoyant que les affaires communales avancent,
et nos deux pleureuses devraient se mettre sérieusement au travail,
et cesser de rédiger leur courrier personnel pendant les commissions
ou les conseils municipaux.
En 2008 ces petites filles n’étaient pas prêtes pour
assumer sérieusement des fonctions publiques, mais dans 10 ou 15
ans si elles travaillent beaucoup, elles pourront peut être de nouveau
briguer un poste subalterne au sein de notre commune.
Pour lors, nous ne pouvons que leur prêter nos mouchoirs, leur faire
de grosses bises attendries et leur souhaiter une bonne année 2009.
Elles pensent représenter « 50 % des habitants » (qui
sont environ 8000), alors qu’au 1er tour BVEM a obtenu les voix
de 17,10% des habitants. Il faut reprendre des cours d’arithmétique
élémentaire.
Entre autres choses, nos deux gamines nous reprochent de ne pas signer
les tracts qui paraissent sous la griffe ULEM, alors que les leurs paraissent
sous la griffe BVEM et ne sont pas signés non plus. Seule différence
: elles nous gratifient de leur photo. Alors, que veulent-elles, une photo
de Pierre PARIZIA, notre Président, ou d’Alain KELYOR notre
Maire pour la mettre sur leur table de nuit ?
Et puis pour finir, nous avons au moins acquis une certitude à
leur sujet : si elles pensaient participer à un conte de fée,
ce n’est certainement pas Blanche Neige : la maison des nains était
rutilante, alors que les locaux de BVEM place St Just à Malnoue
sont une honte. Ca prouve encore une fois l’amour de la gauche locale
pour l’environnement et le respect qu’elle a pour les habitants.
