Avec 19 points à l’ordre du jour, ce conseil municipal, nous n’en doutions pas, allait se révéler des plus sérieux et des plus intéressants.
L’opposition
municipale nous a donnée en ce lundi matin, une image encore plus négative que
d’ordinaire, ce qui n’est pas peu dire.
Imaginez :
-
un
représentant des Verts totalement inexistant,
-
un
-
un Francis
DAURIAC qui, pas plus que ses colistiers, ne connaît ses dossiers mais prend
parfois la parole pour prouver qu’il existe en exprimant quelques banalités
-
un
Aucune des décisions
importantes ne furent discutées par manque de connaissance des dossiers par les
élus de gauche.
Car pour poser des
questions, encore faut-il savoir de quoi on parle.
C’est pourquoi quel
ne fut pas l’étonnement général lorsque Monsieur DAURIAC intervint dans la
résolution de délégation de service public pour la restauration scolaire en
faisant une comparaison avec l’établissement d’un club privé à Emerainville et
Monsieur VAN GREVELINGE distribua à l’ensemble des élus et du public des
photocopies à la gloire de cet établissement commercial qu’il avait relevé sur
internet !
Cet important débat
(il s’agit tout de même de la cantine de nos enfants) fut donc escamoté mais
une lueur d’espoir apparu pour la démocratie locale :
Sous la pression d’une
partie de ses troupes sans doute, Monsieur DAURIAC a été contraint de désigner
un membre de son équipe pour siéger dans la commission chargée de suivre l’évolution
de ce dossier.
Pour la première fois
depuis les élections, la gauche acceptera de travailler dans une commission
municipale et connaîtra enfin un dossier communal.
Quel désaveu de
Monsieur DAURIAC par ses propres amis politiques puisque sa stratégie (celle de
la terre brûlée) est réduite à néant !
A quand la mise à l’écart
de se tribun prétentieux et inefficace ?
Nous ne pourrions
terminer ce compte-rendu sans évoquer dans le public
-
un Monsieur
ESPERT énervé qui s’est fait vertement rappelé à l’ordre par Monsieur le Maire
puisqu’il semble ignorer que le public ne peut pas prendre la parole ni
troubler la séance lors des Conseils Municipaux
-
une Madame
HULEUX qui en plein conseil, se croit à l’école et lève la main pour demander
la parole (ou la permission d’aller aux toilettes, on ne sait plus !)