Janvier 02/2001
Le dernier tract de l'ADCVE mérite un certain nombre de précisions.
1993 : La
municipalité qui n'a pas voulu informer
les habitants sur le projet de la DDE était
de gauche.
1995 : Les élus Emerainvillois
qui ont caché à la population les
mesures de bruit effectuées par la DDE, étaient
encore des élus de gauche, l'affaire se déroulant avant le mois de
juin 1995, date du changement de majorité.
1996 : Seules
des réunions concernant des pré projets avec le préfet et la DDE ont eu lieu.
1997 : L'immobilisme
des élus de gauche du Val Maubuée a
été évident, à l'exception de élus majoritaires
d'Emerainville, qui dès janvier indiquaient dans l'Infoville leur
opposition au projet.
En octobre 1997 une lettre du
Maire confirmait l'hostilité de la municipalité au projet, et précisait les
actions déjà entreprises (Déclarations au SAN, refus de voter au SAN une motion
acceptant le projet
1998 : Dans une
lettre du maire d’avril 1999, il était porté a la connaissance des Emerainvillois,
le refus de leurs élus majoritaires de
voter au SAN, le SDL qui incluait l'élargissement, l'incohérence des élus de
gauche du SAN qui clamaient leur opposition au projet et qui adoptaient un document comprenant ledit projet.
1999 : le 5
février, lors d'une réunion au ministère des transports, tous les élus de gauche intéressés
par le projet (Vachez, Heuclin, Tallet,), déclaraient qu'il seraient favorables au projet sous réserve de tel
ou tel changement. Seul le représentant d'Emerainville s'opposa au projet
et le Président de l'ADCVE voulut bien
le reconnaître quelques jours plus tard dans un article du parisien.
Le 10 Mars , Monsieur
JC GAYSSOT, ministre communiste des
transports annonçait aux élus Emerainvillois
qu'il retenait le projet d'aménagement de la 104.
Le 20 juillet 1999 la
Mairie demande au Conseil d'Etat l'annulation pour excès de pouvoir du
décret déclarant d'utilité publique les
travaux relatifs à l'aménagement de la
RN 104.
La municipalité, qui prend à sa charge
la totalité des frais de procédure encourus, associe l’ADCVE à cette
initiative en acceptant qu’elle soit partie prenante à la requête.
2000 : la requête
commune, mairie-ADCVE, est rejetée par le conseil d'Etat.
En conclusion, l’arrivée d’un
gouvernement de gauche en 1997 n’a, contrairement aux espérances des dirigeants
de l’ADCVE, rien changé au problème.
Seuls parmi les élus du Val Maubuée, les élus de l’ULEM, inféodés à aucun parti ont gardé leur liberté de penser pendant toute
cette malheureuse affaire.
ILS ONT TOUJOURS ETE CONTRE,
l' ADCVE ne le reconnaît pas dans son
article. ELLe tend a confondre l'ensemble des élus du Val Maubué et sous-évalue
le rôle d’opposant que la commune a tenu dans ce dossier.
Il est regrettable qu'elle ait passé sous
silence la coopération qui s'est instaurée entre elle et la Municipalité.
L’ULEM