Janvier
2001
AU TRACT REU-CIT
Je
me suis engagée dans l’équipe municipale menée par
C’est
pourquoi je ne peux laisser dire « qu"aucune politique globale
n"existe sur la commune en matière d"éducation ».
La
mairie prend en charge les enfants scolarisables de la commune dans différentes
structures qui elles-mêmes font partie du contrat éducatif local (CEL) :
A
– les centres de loisirs qui offrent
un accueil de 7 heures du matin jusqu’à la rentrée des classes et de 16 h 30 à
19 h pendant la période scolaire.
Pendants
tous les congés scolaires, cet accueil fonctionne de 7 heures à 19 heures.
Je
déplore seulement que peu de parents répondent à mes invitations pour
participer aux commissions extra-municipales régulièrement réunies.
B
– les ateliers du temps de midi
auxquels participent la quasi totalité des enfants des écoles (qu’ils déjeunent
ou non à la cantine).
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vacataires y travaillent et chaque groupe scolaire dispose d’un directeur.
De
nombreux ateliers sont proposés (activités manuelles, culturelles et
sportives).
Cette
année l’Ecole Municipale des Sports s’investit dans le mini hand ball et le
badmington. Devant le succès remporté, on peut d’ores et déjà prévoir que
d’autres disciplines seront abordées.
J’assiste
personnellement aux conseils d’école. Ces activités sont présentées, je réponds
à toutes les questions formulées par les parents ou les enseignants, et ai
toujours été attentive aux réflexions qui m’étaient livrées à ce sujet.
C
– des études dirigées existent sur
tous les groupes scolaires qui en font la demande
D
– Les classes de découverte :
chaque groupe scolaire de la commune est invité à nous remettre un projet pour
finaliser un départ (en principe de la classe de CM2). Tous sont menés à terme
si un enseignant est volontaire pour accompagner les enfants.
E
– les dérogations : elles font
toutes l’objet d’une étude en bureau municipal et nous y accordons une
attention toute particulière. La décision est malheureusement difficile à
prendre puisque nous avons constaté à de multiples reprises qu’en cas de refus
de dérogation, les enfants étaient scolarisés dans un établissement hors
commune ou dans le privé !
F :
d’autres structures municipales étoffent le Contrat Educatif Local, telles que
le service Jeunesse, l’Espace Saint Exupéry, etc…
G :
les transports :
Nous
avons pris en charge les transports scolaires des enfants de Malnoue et oeuvré
pour obtenir la gratuité des transports scolaires des enfants du Bourg.
J’ajoute
enfin que je suis très fréquemment en mairie et que je reçois tous les parents
et tous les enseignants qui en expriment le souhait.
Je
pense également avoir été pendant mon mandat d’une totale disponibilité chaque
fois que ma présence a été nécessaire.
J’étais
notamment présente aux côtés de Monsieur le Maire à la rentrée de septembre
2000 sur les groupes scolaires menacés de fermeture de classes.
Je
m’enorgueillis que notre travail ait permis le maintien d’une classe sur
Malnoue II entre autres choses.
Je
suis Conseillère Municipale (et non Maire-Adjoint). C’est cela qui est reproché
semble-t-il et sur quoi repose l’argumentation des signataires de ce tract.
Il
faut donc posséder un TITRE pour avoir de la valeur selon vous ? Pourtant
les honneurs ne font pas l’HOMME. Et c’est faire bien peu de cas de tous les
bénévoles qui oeuvrent chaque jour en apportant leur pierre à l’édifice de leur
association sans chercher la gloire et la reconnaissance de leurs pairs.
Pour
ma part, je suis particulièrement choquée de constater que certains
hiérarchisent les individus à partir de titres électifs et non pas en fonction
de leur dynamisme, de leur valeur et de leurs résultats.
consultez le site de l’ULEM : http://www.chez.com/ulem/
BULLETIN A RETOURNER A L’ULEM – BP N° 65 - 77184 EMERAINVILLE
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