Janvier
2001
LES
REPONSES d’
Dans un tract intitulé "Emerainville en Question", la
gauche municipale répond à une lettre
des élus d'opposition au SAN, élus dont le Président est
Par suite sans doute d'une mauvaise
lecture, la réponse m' est adressée .Il est vrai que la paternité de tout
ce qui s'écrit à Emerainville m' est attribuée actuellement.
Je suis naturellement solidaire de ce
qu'ont écrit les élus d'opposition du SAN :
-
La commune aurait intérêt à sortir du SAN organisme
politique endetté considérablement, par suite de sa gestion déficiente.
-
Le SAN est depuis des années sous tutelle des banques (même
si elles ne sont pas étrangères) et de ce fait,
ses capacités d'investissement
sont limitées.
-
Il est temps d'envisager sa disparition (l'urbanisation
étant presque achevée), et d'étudier, soit une sortie du SAN de chaque commune
, soit la création d'une seule commune
de plus de 80 000 habitants qui regrouperait les six communes du Val Maubuée.
Cette dernière solution qui permettrait
des économies importantes et une gestion simplifiée est plus rationnelle mais
n’a les faveurs que de l'ULEM, les élus des autres communes semblant craindre
la perte de leurs prérogatives,
leurs avantages, leur carte de
visite.
Pour les réalisations du SAN sur notre
commune, la majorité municipale ne les a jamais niées. Elles nous sont dues. Le
SAN perçoit la taxe professionnelle
des entreprises Emerainvilloises, et en contrepartie, il doit construire une
partie des équipements communaux, et nous
verser une dotation annuelle.
La totalité des ces prestations est
très inférieure à ce que la commune percevrait de ses entreprise si le SAN n'existait pas. (perte par la commune, de 75 % de la taxe professionnelle payée par
les entreprises selon les estimations de Monsieur RICART)
Enfin, il convient de remarquer
que :
-
la halle des
sports
programmée depuis très très très longtemps(selon M. RICART Président du
SAN) est réalisée pendant notre
mandature.
-
la mini crèche
de malnoue
programmée depuis très très longtemps
est réalisée pendant notre mandature.
-
Le poste
d'ilôtiers du bourg, les vestiaires, les tribunes, la salle de musculation du stade, prévus depuis bien
longtemps ont été réalisés pendant notre
mandature.
Quand
on sait, que le SAN est une collectivité aux mains de la gauche, qu'il n' a que
peu de moyens financiers, on ne peut que se satisfaire du travail des élus d'Emerainville qui ont
réussi dans un milieu hostile à obtenir ces investissements , jamais, obtenus
par les élus précédents.
Bien sur il a fallu se battre, transiger, menacer, éviter les pièges
que les élus du SAN semaient sur notre route pour retarder les
réalisations, et même parfois financer
une partie des investissements dus pourtant à la commune (halle des sports).
Par exemple ce que Michel RICART
considère avec l'assentiment tacite des
élus de gauche d'emerainville, comme équipements supplémentaires "plus
prestigieux" pour la halle des sports, doit faire sourire tous les
associatifs concernés.
Le SAN a encore fait des économies sur
le dos de notre commune, contrainte à financer 1,5 millions pour la construction d’un équipement, dont la
construction ne correspond pas pour le moment à nos attentes (Matériaux
utilisés, enfouissement du bâtiment) et ne semble pas prestigieux.
La docilité, voire la servilité qui
ressort du tract, des anciens
représentants d'Emerainville au SAN, explique le manque d'attention avant 1995
de cet organisme pour notre commune, et la réalisation sur notre territoire
d'investissements générant des nuisances comme
l'aire de stationnement des gens du voyages NOISIEL EMERAINVILLE.
Personne ne respecte les gens qui
disent toujours « OUI ». NOUS, nous ne discutons pas avec le SAN pour
maintenir des privilèges, nous connaissons les dossiers examinés et nous
obtenons pour notre ville un certains
nombres de résultats.
Pour finir :
L'arrivée de l'Intermarché résulte
d'une démarche volontaire des élus d'Emerainville, et d'un soutien du Président
RICART, lorsqu'il a compris, (après avoir
manoeuvré pour retarder le projet), qu'il ne pouvait plus s’y opposer,
pour des raisons électorales et médiatiques.
L'essentiel pour la commune c'est l’arrivée de cette grande surface qui s'est
faite encore sous notre mandature.
La
bibliothèque est selon, les documents qui nous ont été fournis par le SAN et
contrairement aux affirmations de Mr
RICART, prévue pour au plus tôt 2007. Si elle subit le même régime que la halle
des sports, elle sera réalisée en 2020 et encore…
La décision municipale de construire
dans le cadre d'un contrat régional une
bibliothèque-médiathèque-vidéothèque-ludothèque s'imposait, donc. Cependant, et
dans la mesure où le SAN par
l'intermédiaire de son président
s'engagerait d'une manière formelle à doter la commune de cet
investissement au plus tard en 2006, le projet régional pourrait être abandonné
pour cette partie.
La question sera posée dans les
prochains jours au Président du SAN et nous
vous tiendrons informés de sa réponse.
En conclusion, lorsqu' un Président de
Gauche, d'un SAN de GAUCHE, profite de son mandat pour aider un
homme de Gauche dans sa campagne, il ne faut pas s'attendre à de
l'objectivité dans ses jugements.
MAIS NOURRIR
UNE POLEMIQUE DANS UNE VILLE QUI LUI EST ETRANGERE,
EST-CE BIEN LE ROLE DU PRESIDENT DU SAN ?
2 - LES REPONSES A Jean-Francis
DAURIAC
Le PS me confond avec M. DUPONT, dans
son dernier tract pendant que vous, dans
le votre, vous m'insultez et m’accusez d'écrire les lettres anonymes de la trop
fameuse Germaine.
Tout cela est inadmissible, et
inexcusable de la part d'un homme qui prône le dialogue et désire élever le
niveau des débats,
Vous écrivez :
Oui, mais à cause de qui? Avant votre
arrivée et le lancement de vos thèmes de campagne, la situation était correcte
sans plus. Chaque habitant du bourg constate cette corrélation :
plus
vous écrivez sur le Clos, plus la situation se détériore.
« Le dialogue a été
rompu entre nous et le quartier et les
parents ne servent plus de relais entre les jeunes et la municipalité »
Faux, mais pas de votre faute, car si
les parents vous regardent d'un oeil critique, il n'en est pas de même des
jeunes, qui sont par nature adversaires de toute autorité.
Vous nous avez présenté comme des
extrémistes, des racistes, au même titre
que les policiers municipaux et nationaux dont vous avez, se faisant
grandement compliqué la tâche.
Et cela vous étonne que la situation se
soit dégradée et que nos rapports avec les jeunes soient plus tendus qu'ils
n'étaient avant votre arrivée ?
Nous sommes en rapports étroits avec l'Association des hommes africains, l'Association des
femmes africaines, et les membres de la copropriété du Clos, (copropriété
que nous gérons comme vos amis n'ont
jamais su le faire auparavant)
« Nous humilions des
familles entières en proposant de racheter
leurs maisons pour des sommes ridicules »
Quelle méconnaissance du
dossier....Nous n'avons jamais proposé un rachat à une famille. Toutes les
acquisitions ont été faites auprès de la SAVO, propriétaire après le départ des
familles concernées.
Aucun lieu de rencontre n'a été
supprimé, mais nous avons changé la
nature des réunions. Il n'y a plus d'accueil libre sur le bourg, depuis que
nous avons constaté que:
1-
ce lieu devenait un
centre de rassemblement qui permettait aux différentes bandes de régler leur
compte
2-
l'entretien des
locaux compte tenu des dégradations permanentes n'était budgétairement plus tolérable.
3- les nuisances causées au voisinage n'était
plus supportables.
Quant aux animateurs, la Mairie en
employait 3 en 1995, ils sont aujourd'hui 6 !
OUI et encore OUI. Tout est de la faute
des socialistes responsables de la commune dans les années 1980.
Vos affirmations selon lesquelles une
commune ne peut empêcher une personne d'acheter une maison sont exactes, mais
la municipalité pouvait à l’époque
-
s'émouvoir de ce ghetto qu'on lui livrait clé en mains.
-
négocier avec l'office HLM responsable de cette
monstruosité,
-
ne pas cautionner, l'opération et ne pas faire de publicité dans la presse
nationale.
-
s'imaginer les conditions de vie de 20 personnes dans un F4
-
mathématiquement s'apercevoir que les échéances des crédits
à 100%qui étaient consentis aux futurs propriétaires, ne seraient pas honorés jusqu'à la fin du prêt
En
un mot, elle pouvait s'opposer au projet, comme nous l'avons fait dès
notre arrivée sur deux programmes que
vos amis avaient prévu sur Malnoue.
Comment les Emerainvillois peuvent-ils
vous faire confiance lorsqu’au gré des sondages ou de votre fantaisie, vous
changez totalement de programme.
Dans vos premiers écrits, le Clos ne
posait pas de problème, il fallait seulement que les jeunes aient un local, des
animateurs. et un bon maire (vous en l'occurrence)
Aujourd'hui vous reprenez à votre
compte les actions que la municipalité mène depuis 6 ans et que vos amis
avaient été incapables même d'envisager.
Aujourd'hui vous vous attribuez, des
opérations que vous n'avez pas réalisées.
« En quelques mois
écrivez-vous plus de dix logements leur ont été proposés par plusieurs HLM deux
ont déjà été attribués, les autres sont en cours ».
Où et à quel niveau êtes -vous
intervenu dans ces opérations ?
Un lecteur peut attentif à la
phraséologie pourrait supposer que vous êtes l'initiateur de ces attributions,
alors que vous ne faites que de tenter de récupérer le travail des autres.
Enfin et dernière affirmation ,à
relever :
« Les étudiants qui
acceptent les locations que la Mairie
leur propose
seraient issus de milieux
défavorisés »
La liste des étudiants locataires est à
votre disposition en Mairie, et vous constaterez qu'ils proviennent de tous les
milieux.
Je voudrais pour terminer, cette
réponse succincte, attirer, monsieur DAURIAC, votre attention, sur une anomalie
de vos tracts.
Ainsi vous écrivez, et cela est vrai,
que je suis RPR et vous affirmez deux lignes plus loin, que je suis isolé
politiquement. Comment est-ce possible?
Si je suis membre du plus grand parti
de l'opposition nationale, comment puis-je être isolé? D'autant plus que j'ai
l'investiture de DL de l’UDF et GENERATION ECOLOGIE.
Votre confusion, ne viendrait-elle pas
du fait que n'ayant personnellement aucune ambition politique j'ai refusé
pendant ces 6 années toute compromission ce qui m’a permis de m'opposer
vigoureusement à différentes personnalités
du monde politique, et administratif
dont les objectifs, les finalités ne correspondaient pas à l'idée que je me fais des intérêts
d'Emerainville
Je me suis même opposé lors des
élections régionales à mon propre parti, qui à mon sens ne prenait pas assez en
compte les problèmes de Marne la vallée.
Voilà pourquoi, bien que politiquement
engagé, je refuse de diriger une liste
communale politique et que les candidats de la liste « Emerainville au cœur »
seront issus de tous les courants de
pensée.
3 - REPONSE AU DERNIER
« OUVRONS LE DEBAT »
1
– Rien pour les jeunes
Ecrire que le Centre Saint-Exupéry est
boudé par la population n’est pas crédible. Les chiffres de fréquentation et
leur augmentation constante ont été fournis à Monsieur LAVOUE.
Ecrire que l’éducation est méprisée
n’est pas crédible :
budget éducation 2000 : 10 414 831
budget éducation 2001 : 10 423 922
et il y a effectivement moins d’enfants
scolarisés pour un budget supérieur.
Ecrire que la vie associative est
sanctionnée n’est pas crédible :
Subventions 2000 : 2 255 230
Subventions 2001 : 2 206 550
Cette légère baisse est due au nombre
d’adhérents en diminution, notamment dans les clubs sportifs.
Il convient de remarquer que l’élu
socialiste à dessein ou par erreur compare ce qui n’est pas comparable.
(en 98/99 la MJC recevait des
subventions importantes –800
2
-
Notre bilan
Dans ce tract où je cherche vainement
les possibilités de débats, M. Van Grevelinge considère et c'est bien son
droit, que le Bilan de l'Ulem est nul.
Pourtant les faits sont incontournables, les
réalisations sont là et elles ne sont pas venues par hasard même si l'élu
socialiste refuse de les voir.
Il est vrai que notre commune étant en
Ville Nouvelle, de nombreux investissements sont financés par le SAN et c'est NORMAL.
La
difficulté consiste à obtenir leur
réalisation compte tenu des moyens
financiers de cette collectivité.
Cependant, nous ne nous sommes pas contentés des
investissements dûs par le SAN et déterminés d'ailleurs par lui-même et
l'ancienne équipe municipale de gauche.
Nous avions, dès 1995 un programme
d'investissements, qu'il a fallu retarder, compte-tenu de la situation
financière transmise par la gauche.
La Ville a mis trois ans (et c'est peu
au regard de la situation catastrophique qui nous a été léguée) à reconstituer
ses finances, deux ans supplémentaires pour acquérir un patrimoine foncier
(Chateau, terrains parc), et elle travaille depuis 2 ans sur un projet régional
(salle polyvalente dojo bibliothèque) qu'elle financera pour partie, le
complément étant pris en charge par le Région la DRAC, le conseil général..
Sans vouloir être polémique, quel était
le bilan de l’équipe municipale à laquelle appartenait Monsieur VAN GREVELINGE
en matière d'investissement ?
Vice président du SAN chargé de la
culture pendant de longues années, il a laissé la commune sans aucune installation culturelle….
Il s’est tellement désintéressé du
château de Malnoue et du bois de
Il a ainsi (les écologistes
apprécieront) mis en péril « la coulée verte » qui devait relier le
bourg au hameau à travers tous les bois successifs (Célie, Malnoue, etc..)
AUCUN gros
travaux, AUCUN investissement lourd n'a été financé par la Mairie socialiste de
1977 à 1995 (18ans) et les emprunts qui
ont été effectués ont servi à
« boucher les trous » du budget de fonctionnement.
Pour notre part aucun emprunt n'a été
mis en place depuis 1995, à l'exception de ceux nécessités par l'achat du
château.
Lui qui critique aujourd’hui, n'a rien obtenu de ses amis socialistes pour notre commune et il nous a laissé le Clos d'Emery en prime !