Lecteur, tu nous manques !
Tes réactions à nos tracts, tes sourires amusés ou ton
courroux à la lecture de nos
« torchons », l'accueil que tu nous réservais (parfois bon, parfois
mauvais, selon tes couleurs politiques, ton sens de l'humour, tes états d'âme) lors de nos
« boîtages », nous manquent
aussi.
Mais que diable, pour avoir un débat, encore faut-il être
au moins deux !
Et ou sont donc passés Jean Francis et son équipe?
Tu l'auras donc
compris, lecteur, et d'ailleurs tu le constates tous les jours, à
Emerainville, l'opposition municipale n'existe plus.
D'autres que nous, pourraient s'en réjouir, mais la
médiocrité de l'adversaire, son « je m'en foutisme », son irrespect
pour ses électeurs, nous attristent.
« Les hommes et femmes de progrès », comme ils osent s'appeler, ne
font rien, ne participent à rien, ne
connaissent plus rien.
Ils consacrent à la commune (et encore pas tous), une
soirée par mois, pour faire un numéro au Conseil Municipal, réclamer n'importe
quoi, contester ce qu'ils n'ont pas pris la peine d'étudier, et repartent
contents et béatement heureux d'eux mêmes.
Lecteur de gauche, que penses tu, toi qui a voté pour ces
élus qui ne se donnent pas la peine de te représenter, et qui refusent de faire
leur travail, au motif qu'ils n'ont pas gagné les élections ?
Dans quelques années t'en
souviendras-tu lorsque les mêmes demanderont de nouveau ta voix ?
La victoire est
belle, mais dans la défaite, les vrais traits de caractères ressortent.
Monsieur DAURIAC (rappelle toi, il s'agit de la tête de
liste socialiste) a disparu, prouvant qu'il ne s'est jamais intéressé à la
commune et qu'il n'était là que pour sa carrière politique
Les autres sont des seconds couteaux dont les motivations
(l'intérêt personnel, la volonté de puissance, la carte de visite, la rancune,
la vengeance, voire pour certains la
haine), n'ont t rien de commun avec Emerainville, et le bonheur de ses habitants.
Sophie, nous fait bien rire encore de temps en temps,
Morel est drolatique, nos deux rescapés communistes tentent de survivre,
mais où est la démocratie locale, le
débat, la force de proposition et de contestation de toute opposition digne du
nom ?
Cette parodie d'opposition manque sans doute d'un nouveau
"leader".
Mais que fait
Monsieur VAN GREVELINGE qui
s'impose naturellement avec son
ouverture d'esprit, son intelligence sans faille et son humanisme bien connu de
ses proches ?
A-t-il peur
de Madame VIMON, de sa bonne humeur légendaire, et de son amour de la vie ?
Cette femme est tellement sympathique, tellement à
l'écoute des autres, tellement disponible que nous comprenons qu'après avoir
vidé l'ancienne MJC de tout public, elle subjugue par son charisme ses amis
politiques.
Peut être sera-t-elle la prochaine tête de liste ?