Novembre 2002

 

 

AVEC NOS EXCUSES

 

Lecteur, tu nous manques !

 

Tes réactions à nos tracts, tes sourires amusés ou ton courroux à la lecture  de nos « torchons », l'accueil que tu nous réservais (parfois bon, parfois mauvais, selon tes couleurs politiques, ton sens de l'humour, tes  états d'âme) lors de nos « boîtages », nous manquent  aussi.

 

Mais que diable, pour avoir un débat, encore faut-il être au moins deux !

Et ou sont donc passés Jean Francis et son équipe?

 

Tu l'auras donc  compris, lecteur, et d'ailleurs tu le constates tous les jours, à Emerainville, l'opposition municipale n'existe plus.

 

D'autres que nous, pourraient s'en réjouir, mais la médiocrité de l'adversaire, son « je m'en foutisme », son irrespect pour ses électeurs, nous attristent.

 

« Les hommes et femmes de  progrès », comme ils osent s'appeler, ne font rien, ne participent  à rien, ne connaissent plus rien.

 

Ils consacrent à la commune (et encore pas tous), une soirée par mois, pour faire un numéro au Conseil Municipal, réclamer n'importe quoi, contester ce qu'ils n'ont pas pris la peine d'étudier, et repartent contents et béatement heureux d'eux mêmes.

 

Lecteur de gauche, que penses tu, toi qui a voté pour ces élus qui ne se donnent pas la peine de te représenter, et qui refusent de faire leur travail, au motif qu'ils n'ont pas gagné les élections ?

 

Dans quelques années t'en  souviendras-tu lorsque les mêmes demanderont de nouveau ta voix ?

La  victoire est belle, mais dans la défaite, les vrais traits de caractères ressortent.

 

Monsieur DAURIAC (rappelle toi, il s'agit de la tête de liste socialiste) a disparu, prouvant qu'il ne s'est jamais intéressé à la commune et qu'il n'était là que pour sa carrière politique

 

Les autres sont des seconds couteaux dont les motivations (l'intérêt personnel, la volonté de puissance, la carte de visite, la rancune, la vengeance,  voire pour certains la haine),  n'ont t rien de commun avec  Emerainville, et le bonheur de ses habitants.

 

Sophie, nous fait bien rire encore de temps en temps, Morel est drolatique, nos deux rescapés communistes tentent de survivre, mais  où est la démocratie locale, le débat, la force de proposition et de contestation de toute opposition digne du nom ?

Cette parodie d'opposition manque sans doute d'un nouveau "leader".

Mais que fait  Monsieur VAN GREVELINGE qui  s'impose naturellement  avec son ouverture d'esprit, son intelligence sans faille et son humanisme bien connu de ses proches ?

 A-t-il peur de  Madame VIMON, de  sa bonne humeur légendaire, et de  son amour de la vie ? 

Cette femme est tellement sympathique, tellement à l'écoute des autres, tellement disponible que nous comprenons qu'après avoir vidé l'ancienne MJC de tout public, elle subjugue par son charisme ses amis politiques.

Peut être sera-t-elle la prochaine tête de liste ?