Janvier 2002

 

COMPTE RENDU DU

CONSEIL MUNICIPAL DU 28 JANVIER 2002

 

 

-          Un ordre du jour sans grandes décisions à prendre.

-          Jean-Francis DAURIAC, arborant un nouveau look (cheveux très courts, petites lunettes cerclées de fer) arrive en retard comme d’habitude (quand il vient)

-          Dans la salle, un petit nombre de sympathisants socialistes (peut être la totalité de la section ?) dont certains figuraient sur la liste battue en mars 2001

 

Le décor est planté.

 

Celui qui fut le parachuté à Emerainville, celui qui aujourd’hui est injoignable à son domicile, celui refuse en fait toute participation à la vie communale, celui qui ne connaît rien des dossiers et qui est donc incapable de débattre d’un problème, a prononcé une violente diatribe contre le maire, contre le secrétaire de séance, contre l’administration communale, etc…

 

Tout le monde lui en voulait, tout le monde était contre lui, et il semblait penser qu’un COMPLOT s’était fomenté à son encontre ! On se serait cru aux meilleurs jours d’un certain Jean-Marie, lui aussi persuadé que la terre entière complote contre lui.

 

Etait-il énervé, avait-il faim, était-il pressé de rentrer à Versailles ? Nous n’en saurons jamais rien, mais son courroux et son ire portait sur un sujet crucial : le compte-rendu du conseil municipal précédent ne reflétait pas avec exactitude les pensées profondes qu’il avait daigné émettre au dernier conseil municipal.

 

Et de traiter le maire de menteur, de malhonnête, et de faire distribuer au public et aux élus, une mise au point, Monseigneur Jean-Francis ne badine pas avec la dialectique.

 

Bien sur, cela n’avait absolument rien à voir avec les sujets du jour, avec l’intérêt de la ville et de ses habitants, mais quelle importance pour lui ? Y a-t-il seulement pensé une seconde depuis deux ans qu’il s’est imposé aux socialistes locaux ? Tout cela est LA-MEN-TA-BLE, ridicule et méprisable.

 

Cet homme est uniquement fait pour pérorer et faire le beau.

 

Merci aux 61 % d’Emerainvillois qui ont refusé de voter pour ce politique d’opérette, qui nous l’espérons, ira bientôt faire don de son incompétence ailleurs.

 

Il n’a toujours pas compris que les Emerainvillois se moquent comme de l’an 40 de ses prises de position au conseil municipal, surtout qu’ils savent aujourd’hui que ce n’est pas l’intérêt de la commune qui le guide.

 

Excité comme une puce, il coupait la parole, refusait qu’un autre élu s’exprime, menaçait.

Il voulait à tout prix que le maire l’attaque en justice pour des propos qu’il jugeait lui-même diffamatoires  (va comprendre, Charles… ?)

 

Où est donc l’image qu’il essayait de nous vendre pendant la campagne électorale : cette image d’homme intègre, calme, et dominant les problèmes ?

 

Hier c’est un petit chefaillon, hurlant, gesticulant, vociférant, émettant des borborygmes devant ses troupes médusées qui nous a donné un bien triste spectacle.

 

Pauvre Jean-Francis, son lamentable échec aux municipales est certainement la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

 

Mettez-vous à sa place : 4 combats politiques = 4 défaites !

C’est logique que ça ébranle sérieusement son système nerveux !

 

 

                                                                                                                                  L’ULEM

 

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