Décembre 2003

 

LE PS CONTINUE A MENTIR

 

Alain KELYOR nous a remis le texte de son intervention  lors du conseil municipal du 24 novembre 2003, dont il  nous a paru intéressant de porter à votre connaissance de larges extraits :

 

Mesdames, Messieurs les Conseillers Municipaux,

 

L’attitude de Monsieur DAURIAC, ses affirmations et ses déclarations lors du conseil municipal précédent ont choqué l’ensemble des élus majoritaires.

 

Je désire, par la présente déclaration qui sera annexée au compte rendu, faire un certain nombre de mises au point :

 

A – Monsieur DAURIAC, lors du conseil municipal d’octobre, vous nous avez, une fois de plus, traités « d’élus d’extrême droite ».

Bien que vous ne soyez pas coutumier du fait, vous contentant d’habitude de nous classer dans « la droite extrême », la majorité municipale considère vos déclarations comme mensongères et insultantes.

Personnellement, j’ai toujours combattu les partis extrêmistes, qu’ils soient de droite comme le FN ou de gauche comme le Parti communiste, Lutte ouvrière ou la LCR.

Je sais que dans votre esprit, ces affirmations (j’y inclus les accusations de « racistes ») n’ont pas ce caractère de gravité que nous leur conférons, tellement vous les galvaudez, les banalisez en vous en servant en dépit du bon sens, selon votre humeur et les circonstances.

Mon militantisme a commencé au RPR, se poursuit à l’UMP et ces partis politiques, ne vous en déplaise, n’ont rien en commun avec le Front National.

Ils sont les héritiers des valeurs du gaullisme et pas de celles du fascisme ou du nazisme.

Aucun historien n’a trouvé à ce jour une quelconque connivence entre le gaullisme et les droites extrêmes !

Personne chez nous n’a été décoré de la Francisque

Recherchez bien chez vous et chez vos ex-amis politiques, la situation est bien moins claire !

Et puis, enfin, si voter UMP est à vos yeux un acte « extrêmiste », qu’avez-vous voté à la dernière présidentielle ?

 

B – Monsieur DAURIAC, vous m’avez accusé de diligenter des procès personnels dont les frais seraient réglés par la mairie.

Depuis 1995, 3 procès ont été intentés, non pas pour défendre Alain KELYOR, mais pour faire respecter la fonction de Maire et donc les Emerainvillois que je représente.

-          le 1er a été intenté contre les élus communistes d’Emerainville (Messieurs JOURNET et GEORGES) qui avaient distribué un tract diffamatoire.

Ils furent condamnés et les dommages et intérêts que j’ai perçus ont été reversés au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) après déduction des frais de procédure que j’avais engagés.

 

-          le 2ème est diligenté contre vous, Monsieur DAURIAC, par les fonctionnaires de la police municipale et je m’y suis associé par devoir de tout Maire (article 11 de la loi 83-364 du 13 juillet 1983), de protéger les fonctionnaires contre les menaces,  violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont ils peuvent être victimes dans l’exercice de leurs fonctions.

Ce procès est en appel et tout me porte à croire que vous allez le perdre et les Policiers Municipaux feront à leur tour un don au CCAS.

Vous pourrez alors écrire, après avoir payé, que vous avez effectivement participé à une action municipale !

 

-          le 3ème est dirigée contre l’une de vos militantes, membre de votre comité de soutien et qui, sans retenue aucune, en public et à la cantonade, insulte le Maire d’une façon qui ferait rougir les charretiers d’autrefois.

Ce que pense cette personne de moi, m’indiffère complètement mais je tente par cette action judiciaire (dont le résultat positif éventuel sera reversé au CCAS), de protéger la fonction que je représente et qui m’a été donnée par plus de 60 % des Emerainvillois.

Peut-être qu’un jour, vous aurez des responsabilités publiques et je souhaite alors, que comme moi, vous protégiez les élus et la démocratie.

 

Par contre, permettez-moi de m’étonner qu’un grand démocrate comme vous affirmez l’être, ne soit pas capable de faire respecter les règles élémentaires de la vie en société.

A ma connaissance, aucun membre de la majorité municipale, aucun membre de l’UMP d’Emerainville n’a tenu de tels propos à votre égard et si tel n’avait pas été le cas, je serais intervenu personnellement pour faire taire l’agresseur ou pour demander son exclusion.

Mais nous avons sans doute une conception différente de la démocratie. J’en parle moins, mais je la respecte.

 

C – Monsieur DAURIAC, vous avez reproché à la Mairie d’Emerainville et à celle de Champs sur Marne, de ne pas avoir conclu avec le département un contrat CADUCE (contrat d’aménagement et de développement urbain concerté).

Pour ce qui est de Champs sur Marne, ……………….

Pour ce qui est d’Emerainville, je suis encore obligé de constater votre méconnaissance totale des dossiers, même ceux que vous préparez pour les élections.

Le CADUCE ne concernait que les villes de plus de 10 000 habitants jusqu’en 2001 et c’est seulement en 2002 que les villes de 7 000 habitants ont été concernées.

Le mensuel d’informations locales de la ville de Lognes, qui se glorifiait de la signature d’un tel contrat indiquait « c’est le 20 décembre (2002) que s’est conclu, après quelques années de discussion….. »

Nous n’avons donc aucun retard, d’autant plus que le Conseil Général conclut  2 contrats par an et que 6 sont en attente. Les villes de 10 000 habitants et plus sont toujours en fait prioritaires et enfin, le CADUCE évoluant, les communes situées en ZUS verront prochainement leur enveloppe augmenter de 30 %.

Enfin, le CADUCE n’est pas un contrat miracle et Emerainville peut obtenir et obtient depuis longtemps d’autres financements plus spécifiques du Département et de la Région.

 

D – Monsieur DAURIAC, vous avez contesté la validité des convocations qui vous ont été adressées pour le Conseil d’octobre, et vous en êtes servi pour justifier certains de vos votes.

Permettez-moi de lire la lettre qui vous a été expédiée le lendemain du conseil du 16 octobre qui prouve que cette convocation n’est entachée d’aucune irrégularité…….

 

L’ULEM