Avec
l’approche des élections cantonales, les ambitions de Monsieur DAURIAC
reviennent et il réapparaît soudain pour
nous transmettre dans un tract, ses recettes de grand mère et critiquer tout ce
qui bouge
Sur les
retraites ;
Y a qu’à
augmenter les impôts, qu’à faire payer les riches, les patrons, les
capitalistes.
Y a qu’à faire payer les cadres supérieurs, puis après il
n’y aura plus qu’à faire payer les cadres moyens, puis les assimilés, puis les
ouvriers et les employés.
Les socialistes amis de Monsieur DAURIAC ne l’on pas
compris car s’ils ont bien augmenté les impôts, ils n’ont pas résolu le
problème des retraites.
Il semble que ce soit un défaut rédhibitoire chez les
gens de gauche, cette manie d’augmenter les impôts ou d’emprunter à tort et à
travers.
Cela n’a jamais rien résolu, mais cela évite de réfléchir
et de reporter les décisions importantes à plus tard, …………..et surtout
d’espérer qu’un autre les prendra !
Ils ne doivent pas connaître le proverbe chinois qui dit
« quand les riches s’appauvrissent,
les pauvres crèvent de faim »
Sur l’éducation nationale, il nous ressort les vieux
lieux communs :
-
l’éducation nationale doit rester
nationale (bien vu, n’est-ce pas ?)
-
des réformes sont nécessaires : alors pourquoi la gauche ne les
a-t-elle pas faites du temps où elle était au pouvoir ?
-
« nous avons la meilleure école
du monde ». Sans doute, mais elle fait surtout les beaux jours des
écoles privées de plus en plus nombreuses, et réservées aux plus favorisés. Si
l’école publique était aussi performante que l’école privée, pourquoi certains
iraient ils payer ce qu’ils peuvent avoir gratuitement ?
Sur les
grèves :
Il fait semblant de croire que le Maire méprise plus d’un
million de personnes descendues dans
Mais que pense notre censeur des 59 autres millions de
Français qui sont pris en otage par une petite minorité de leurs
concitoyens ? Il les méprise ou il s’en fout ?
Il reconnaît que des réformes s’imposent et que ses amis
ne les ont pas faites.
Il est toujours plus facile de critiquer que de faire.
Notre « Délégué National du Parti Socialiste » le sait parfaitement,
lui qui reconnaît en privé qu’il n’est pas fait pour travailler au service des
autres (tache indigne de lui), mais seulement pour être élu (Maire, Conseiller
Général, Conseiller Régional, Député, etc…) peu importe, il s’agit d’une
question de libido, l’intérêt général n’étant pas pris en compte.
Il cite le
philosophe Alain (1868-1951)
Citer Alain, philosophe radical, même en sortant une
phrase de son contexte, est une erreur pour un socialiste ou un manque certain
de connaissances !
Car si Monsieur DAURIAC en fait sa référence, nous lui
proposons la citation suivante d’Alain, (propos sur le pouvoir)
« Si
les socialistes organisaient la cité, elle serait injuste aussitôt. Tout
pourrirait sans le sel radical, sans l’individu qui refuse de bêler selon le
ton et la mesure »
De plus, la pensée politique d’Alain est « avant
tout ACTION », ce qui doit être totalement incompréhensible de Monsieur
DAURIAC !