Juillet 2003

 

QUAND ON VOUS LE DISAIT

 

Avec l’approche des élections cantonales, les ambitions de Monsieur DAURIAC reviennent et il  réapparaît soudain pour nous transmettre dans un tract, ses recettes de grand mère et critiquer tout ce qui bouge 

 

Sur les retraites ;

 

Y a qu’à augmenter les impôts, qu’à faire payer les riches, les patrons, les capitalistes.

Y a qu’à faire payer les cadres supérieurs, puis après il n’y aura plus qu’à faire payer les cadres moyens, puis les assimilés, puis les ouvriers et les employés.

 

Les socialistes amis de Monsieur DAURIAC ne l’on pas compris car s’ils ont bien augmenté les impôts, ils n’ont pas résolu le problème des retraites.

 

Il semble que ce soit un défaut rédhibitoire chez les gens de gauche, cette manie d’augmenter les impôts ou d’emprunter à tort et à travers.

 

Cela n’a jamais rien résolu, mais cela évite de réfléchir et de reporter les décisions importantes à plus tard, …………..et surtout d’espérer qu’un autre les prendra !

Ils ne doivent pas connaître le proverbe chinois qui dit « quand les riches s’appauvrissent, les pauvres crèvent de faim »

 

Sur l’éducation nationale, il nous ressort les vieux lieux communs :

 

-          l’éducation nationale doit rester nationale (bien vu, n’est-ce pas ?)

-          des réformes sont nécessaires : alors pourquoi la gauche ne les a-t-elle pas faites du temps où elle était au pouvoir ?

-          « nous avons la meilleure école du monde ». Sans doute, mais elle fait surtout les beaux jours des écoles privées de plus en plus nombreuses, et réservées aux plus favorisés. Si l’école publique était aussi performante que l’école privée, pourquoi certains iraient ils payer ce qu’ils peuvent avoir gratuitement ?

 

 

 

 

Sur les grèves :

 

Il fait semblant de croire que le Maire méprise plus d’un million de personnes descendues dans la rue. Il sait bien sur que désaccord n’a jamais été synonyme de mépris et le choix même du terme prouve sa mauvaise foi et son intolérance.

Mais que pense notre censeur des 59 autres millions de Français qui sont pris en otage par une petite minorité de leurs concitoyens ? Il les méprise ou il s’en fout ?

 

Sur les artistes

 

Il reconnaît que des réformes s’imposent et que ses amis ne les ont pas faites.

Il est toujours plus facile de critiquer que de faire. Notre « Délégué National du Parti Socialiste » le sait parfaitement, lui qui reconnaît en privé qu’il n’est pas fait pour travailler au service des autres (tache indigne de lui), mais seulement pour être élu (Maire, Conseiller Général, Conseiller Régional, Député, etc…) peu importe, il s’agit d’une question de libido, l’intérêt général n’étant pas pris en compte.

 

Il cite le philosophe Alain (1868-1951)

Citer Alain, philosophe radical, même en sortant une phrase de son contexte, est une erreur pour un socialiste ou un manque certain de connaissances !

 

Car si Monsieur DAURIAC en fait sa référence, nous lui proposons la citation suivante d’Alain, (propos sur le pouvoir)

« Si les socialistes organisaient la cité, elle serait injuste aussitôt. Tout pourrirait sans le sel radical, sans l’individu qui refuse de bêler selon le ton et la mesure »

 

De plus, la pensée politique d’Alain est « avant tout ACTION », ce qui doit être totalement incompréhensible de Monsieur DAURIAC !