Avril 2004

 

 

 

« Je ne sais pas où je vais, du moins je sais d’où je viens »

 

Ce proverbe africain énonce une vérité évidente, à savoir que l’homme, s’il ne connaît pas son avenir, se doit de connaître et de respecter son passé.

 

Il en est de même des peuples qui se doivent d’honorer périodiquement les grands évènements ou les grandes souffrances qui ont marqué leur histoire.

 

Notre vieux pays a, durant les siècles précédents, participé à de nombreuses batailles, tantôt victorieuses, tantôt perdues, contre des ennemis qui, au fil du temps, sont devenus des alliés.

 

Des femmes et des hommes ont souffert et sont morts pour notre Patrie et pour des idéaux de liberté et de fraternité.

 

Ces hommes, ces femmes, survivants ou disparus, méritent que les français d’aujourd’hui se souviennent de leur sacrifice et leur rendent hommage chaque année, lors des cérémonies du souvenir

 

A Emerainville,  le 25 avril,  un hommage aux déportés a été rendu comme chaque année, et comme dans toutes les communes de France.

 

Il est excessivement regrettable, voire scandaleux, qu’aucun élu de l’opposition d’Emerainville (Socialistes, Communistes et Verts), n’ait été présent à cette commémoration.

 

Le devoir de mémoire est un devoir civique

 

 

Nul ne devrait pouvoir s’en dispenser, à fortiori un élu du peuple.

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 


A l’ULEM, nous pensons que le Maire, les Adjoints, les Conseillers Municipaux, qu’ils soient majoritaires ou d’opposition, doivent montrer l’exemple et expliquer aux jeunes générations ce qu’a été la barbarie nazie, comment elle s’est exercée et contre qui.

 

L’opposition municipale avait sans doute autre chose à faire en ce dimanche d’avril, mais son absence ce jour-là ne la grandit pas encore une fois.