Février 2004

 

 

DAURIAC AVAIT BIEN DIFFAME LA POLICE MUNICIPALE

 

La cour d'appel de Paris,  dans son arrêt du 15 janvier 2004, n'a pas condamné Monsieur DAURIAC pour délit de diffamation envers la police municipale, (suite au procès qui lui était fait par la mairie en vertu de son obligation de défense du personnel municipal).

 

Elle a renvoyé les partis dos à dos, l'avocat  ayant commis une erreur de forme,  et comme toujours mis les frais de justice à la charge des demandeurs

 

Elle a cependant donné raison à la mairie et confirmé que Monsieur DAURIAC avait bien commis un délité de diffamation en précisant :

 

"...c'est donc à juste titre que les premiers juges ont considéré que l'infraction prévue par l'article 29 de la loi du 29071881  était constituée par la diffusion du tract  litigieux"

"considérant que les abus de la liberté d'expression  prévus et réprimés par la loi du 29 juillet 1881 ne peuvent pas être réparés sur le fondement de l'article 1382 du code civil, qu'il convient de confirmer le jugement entrepris, les dispositions procédurales de la loi susvisée n'ayant pas été respectées. »

 

Elle ne pouvait pas, du reste, faire autrement compte tenu des textes composant le tract incriminé. Qu'on en juge :

 

« C'est la mécanique implacable du fascisme et de l'extrême droite que reproduisent dangereusement et pas toujours consciemment des élus de droite et certains policiers.....

Quelle est la crédibilité de représentants de la loi : Maire, élus et policiers municipaux, qui ne la respectent pas eux mêmes » (la loi)

 

Politiquement DAURIAC a perdu car il n'avait rien compris aux problèmes de la ville (et cela perdure). Juridiquement il a eu chaud

Dans le cadre de leur lutte contre la Police Municipale d'Emerainville, les socialistes et les communistes ont refusé au dernier Conseil Municipal de voter pour la création de deux postes supplémentaires de policiers municipaux.

 

 

Cette attitude est à rapprocher des propos tenus sur la police municipale lors des dernières élections, et de l'angélisme coupable du candidat de gauche vis a vis des délinquants.

 

Pire, la gauche dans son ensemble, championne de l'assistanat en tout genre, n'admet pas les initiatives individuelles et n'accepte pas que l'Etat délègue une partie des pouvoirs qu'il est incapable ou qu'il n’a pas les moyens d'assumer.

 

Jean-Francis DAURIAC et son équipe refusent  donc la police municipale, qu'ils accusent de tous les maux et qu'ils ont, lors de sa création, vilipendée, insultée, honnie

 

Quand on connaît  aujourd'hui l'attachement des Emerainvillois à leur police municipale !

 

Si vous voyez Monsieur DAURIAC rappelez-lui :

 

-          qu'il se présente en  mars 2004, à des  élections cantonales.

-          Que ces élections intéressent le canton qui est composé de deux villes : Emerainville et Champs sur Marne

-          qu'il lui faut un programme pour le canton et des ambitions pour les deux villes

-          que l'heure n'est pas à la philosophie ni aux grands discours sur la gauche et la droite.

                       

En un mot dites lui qu'il n' a encore rien compris au film

 

 

 

 

                                                                                                                                             L’ULEM