Avril 2004

 

 

 

IL SE VOYAIT DEJA EN HAUT DE L’AFFICHE !

 

 

 

La campagne des cantonales a été longue et difficile.

 

-         Comme à leur habitude, les socialistes ont mené une campagne haineuse.

 

-         Comme d’habitude, des tracts anonymes et ignobles ont été distribués entre les deux tours (comme pour les élections municipales de 2001)

 

-         Comme d’habitude, Monsieur DAURIAC a été battu et il a du s’allier avec ses frères ennemis les communistes, qui l’avaient traîné dans la boue pendant la campagne.

 

Il convient cependant de remarquer qu’obtenir 31, 98 % des suffrages sur Emerainville, pour un candidat

 

-         qui n’a absolument rien fait pour sa ville depuis son élection au conseil municipal,

-         qui a toujours refusé de s’investir en quoi que ce soit,

-         qui n’apparaît que pour tenter de se faire élire,

 

c’est bien payé et c’est une insulte au travail, à la disponibilité, à l’esprit citoyen et à l’intérêt pour  sa ville !

 

Monsieur DAURIAC, en bon politique, a certainement monnayé son désistement et peut-être avons nous « une chance » de le voir à nouveau candidat aux élections municipales de 2007 (si le PS de Seine et Marne a beaucoup de patience)

 

Mais, d’ici-là, un grand calme va régner sur la commune.

 

Monsieur DAURIAC va oublier notre ville et ses habitants

 jusqu’aux prochaines élections.

 

Il est aisé de transformer une défaite électorale en une victoire et Monsieur DAURIAC le prouve dans son dernier tract de remerciement.

 

Pourtant les faits sont les faits, et le socialiste n’était pas au deuxième tour, tout comme lors des cantonales de 1998 et des municipales de 2001 (puisqu’il a été battu à plates coutures dès le 1er tour).

 

 

 

 

 

 

 

Pourtant, le dimanche 28 mars, la gauche a canalisé l’ensemble des mécontentements corporatifs pour l’essentiel.

 

Elle a gagné et c’est l’alternance démocratique.

 

Ce raz de marée électoral tantôt à droite, tantôt à gauche est un phénomène qui ne date pas d’hier et qui va sans doute perdurer.

 

La différence entre les deux blocs, autrefois évidente, est de plus en plus faible pour des non-initiés et permet ainsi aux Français de passer de la gauche à la droite, sans état d’âme, afin de sanctionner la majorité en place, surtout si elle fait des réformes !

 

Mais revenons au canton de CHAMPS SUR MARNE-EMERAINVILLE.

 

Madame TALLET a fait une campagne digne, sans tracts anonymes, sans déclaration insultante.

 

Aucune affiche n’a été déchirée entre les deux tours, elle ne s’est pas trompé d’élection et n’a jamais accusé le représentant de la droite républicaine (UMP-UDF) de pactiser avec le Front National (dont elle a d’ailleurs recueilli la majorité des voix).

 

Son seul tract polémique a été dirigé contre le candidat socialiste, décrit comme un « Mac Mahon », comme un  « politicien prêt à trahir ses idées pour un plat de lentilles », etc…

 

Il n’en demeure pas moins que Madame TALLET représente un parti en voie de disparition et propose un programme économique d’un autre âge.

 

Espérons qu’au sein d’une majorité de son obédience, Madame TALLET trouvera enfin un peu d’énergie et de disponibilité pour faire bénéficier Emerainville de tous les avantages  proposés par le département, et dont son inertie nous a privés pendant 12 ans déjà !