Mai 2005
ILS EN ONT DES
PROBLEMES
Le PLU, la décohabitation, les crèches, les salles de sport,
les impôts, les transports, l’emploi, n’intéressent pas l’opposition qui préfère
dans notre ville, pétitionner sur des non évènements.
Un tract distribué et conçu, par des membres de la liste de
Monsieur DAURIAC accuse la majorité de vouloir débaptiser, l’école Jean Jaurès ?
Pourquoi le ferait-elle ? Pourquoi maintenant ? Quelle est
l’instance qui en a décidé ? Mystère.
Mais en France il suffit que n’importe qui écrive n’importe
quoi, pour que les média dans le cas d’espèce,
le Parisien, Vallée FM, Canal Coquelicot,
se jettent (sans doute par manque de
sujets sérieux) sur le tract de Monsieur HULEUX, Monsieur RIGOT et Madame Agnès
COUSTEAU (inconnue dans la ville).
Il
parait même que des pointures politiques comme Paul
Quilès et Jean Glavany, s’intéresseraient à
« l’affaire »……On marche
sur la tête !!
Madame Agnès HULEUX, née ROUSSEAU (qui signe sans doute de
son nom de jeune fille pour faire « nombre ») affirme « qu’on n’aurait
jamais fait ça à un bâtiment du nom de De GAULLE »
Mais il n’existe pas de bâtiment du nom de De GAULLE et la
municipalité depuis 1995 n’a pas cherché à
donner aux rues ou aux bâtiments le nom de ses dirigeants historiques.
Et maintenant pour les pétitionnaires et pour les médias
deux minutes d’histoire d’Emerainville :
Les noms des rues de notre commune ont été choisis lors de son urbanisation par
les équipes municipales de gauche et le tout dans « une joyeuse pagaille »
sans plan d’ensemble, sans même de ligne directrice
Il y eut :
1°) La période babacool,
fleurs bleues, doux rêveurs
Nos rues portèrent alors des noms
choisis par les enfants des écoles de la commune :
Rue
des bavards
Allée
des faunes verts
Place
des enfants heureux
Allée
du crocodile rose
Allée du méchant loup
Rue du crapaud
chanteur, etc….
C’est gentil, sympathique, mais allez expliquer et traduire
à un Allemand, un Anglais, un Hollandais,
le nom de ces rues lorsque vous êtes entrepreneur.
Heureusement peu d’entreprises sont domiciliées dans ces
rues au demeurant fort belles.
2°) La période
révolutionnaire :
Nos doux rêveurs se transformèrent soudain en
révolutionnaires farouches et Malnoue hérite de
La
rue de l’Ami du peuple (Marat n’était pas un doux)
Le square Charlotte Corday
(l’assassin de l’ami du peuple sans doute pour faire bonne mesure)
Il ne nous manquait que la rue de la guillotine, de la Terreur
etc…
3°) La période politique.
Les Emerainvillois ont eu de la chance, la municipalité de
l’époque n’étant pas à majorité communiste, ils ont échappé à
Ils ont quand même eu droit aux « Jeanne d’Arc »
socialistes, avec les incontournables Jean Jaurès, Mendés France et quelques
inconnus : Clovis Hugues, Olof Palme
……
Il ne nous manquait que la rue de la Francisque, de l’Observatoire,
ou Mazzarine…
4°) La période
d’opposition
Depuis 1995, il s’agit du « touche pas à ma rue »
comme si l’équipe municipale actuelle n’avait qu’un seul désir : Faire
disparaître toute trace des sommités de gauche.
Les faits démontrent naturellement le contraire, mais les
faits n’intéressent pas Dauriac et ses équipiers.
La liste « Emerainville au Cœur » a été élue sur
un programme, pas sur des enfantillages, et
nous avons un peu honte de répondre à ce tract puérile, car nous sommes
loin des problèmes importants et quotidiens qui intéressent les Emerainvillois
Personne n’a pensé à changer le nom de l’Ecole Jean Jaurès,
seul a été envisagé avec les enseignants une nouvelle appellation de
l’école du Bois d’Emery et même
l’opposition, jamais présente sur le terrain, peut comprendre pourquoi.
Quant à
Nous demandons naturellement à la Municipalité, dans le cas
où ce changement aurait lieu, de donner à une rue d’Emerainville le nom d’une
autre « vedette » socialiste.
En conclusion et comme d’habitude, beaucoup de bruits pour rien, et l’Ulem demande solennellement au groupe
majoritaire de mettre à la disposition de Monsieur DAURIAC et des siens en Mairie, à défaut d’un bureau dans lequel ils ne
viennent jamais,