Octobre 2005

 

 

SOS RACISME  C’EST QUOI ?

 

Puisque cette association a déposé une plainte pour « incitation à la haine raciale contre le Maire d’Emerainville, nous avons fait une petite enquête pour mieux la connaître :

 

 

Il s’agit d’une association  para politique, antichambre et vivier du parti socialiste.

 

Elle a été fondée par deux anciens de la LCR , (ligue communiste révolutionnaire) et a été totalement sous le contrôle de l’extrême gauche avant que les trotskistes n’entrent au parti socialiste et n’entraînent SOS dans leur sillage.

 

Ses derniers présidents ont été respectivement :

 

- Harlem Desir de 1984 à 1992, nommé au Conseil Economique et Social avant d’être élu au Parlement Européen sur la liste du Parti Socialiste

 

- Fodé Sylla de 1992 à 1999, élu au Parlement Européen de 1999 à 2004 sur la liste du Parti Communiste, avant d’être nommé au Conseil Economique et Social en 2004 (vous remarquerez au passage que chez « les potes », on s’échange les sièges !)

 

- Malek Boutih, de 1999 à 2003 membre du bureau national du PS

 

- Dominique SOPO depuis 2003

 

Selon le Dr ALI AISSAOUI  Président de UNIR (Union des Initiatives Républicaines) « touche pas à mon pote » apparaît pour ce qu’il a été : un slogan creux et le combat de l’antiracisme détourné au service d’ambitions personnelles.

 

Il faut dire que le discours de Malek Bouthi, par exemple, est en totale opposition avec les pensées affichées de SOS RACISME :

 

 les jeunes de banlieue sont, selon lui, des « barbares des cités » avec lesquels « il n’y a plus à tergiverser, il faut leur rentrer dedans, taper fort, les vaincre, reprendre le contrôle des territoires qui leur ont été abandonnés par des élus en mal de tranquillité ». Pour lui, la vie des cités c’est « cinq mille gangsters [qui] terrorisent les quartiers, violent les filles en tournantes, cament leurs petits frères jusqu’à l’os, s’équipent en armes de guerre et tiennent chambres de torture dans les caves ………aujourd’hui, soit on reprend le contrôle des cités, soit on bascule dans la grande délinquance ».

 

Enfin, selon Malek Boutih, « il faut remettre au boulot » la police : « Le plus grand nombre de bavures n’est plus son fait, c’est la racaille qui tue le plus dans les cités ». (le Monde du 13 juin 2002)

 

                                                                                                                                             …/…

 

 

 

 

 

Curieusement, personne n’a jamais attaqué Malek BOUTIH

pour une quelconque incitation à la haine !

 

Si le Maire d’Emerainville avait tenu de tels propos, que lui serait-il arrivé ????????

 

 

 

 

 Il s’agit d’une association financée par des fonds publics (vos impôts)  qui aurait du être mis en règlement judiciaire en  2001 si elle n’avait pas bénéficié de fonds spéciaux de Matignon, de subventions exceptionnelles au titre de la réserve parlementaire et de fonds sur le budget de l’Education nationale

 

La Cour des Comptes a épinglé dans un rapport très sévère la gestion  de cet organisme et noté quelques fantaisies de gestion, comme des prêts d’honneur à des « potes »,  des frais non justifiés, des collectes de cotisations dans les comités locaux jamais parvenues au siège etc

 

Et c’est une association de ce type qui se pose en donneur de leçon de morale ?

 

 

 

 Il s’agit d’une association placée sous tutelle financière d’un contrôleur de l’Etat  depuis le 17 novembre 2002 ce qui a permit, en échange, de débloquer une partie des sommes permettant à l’association d’éponger les arriérés (toujours avec nos impôts )

 

 

 

 

 

 

 

Qu’en pensent les contribuables en cette période de vaches maigres ?

 

Trouvent-ils normal de financer ainsi une association qui se sert du paravent de l’antiracisme pour mener des activités politiques de gauche et d’extrême gauche ?

 

Interrogez votre Député pour

 

- connaître le montant exact des subventions étatiques  qui sont données généreusement à cette  association

 

- le nombre de ses adhérents  payants (pas plus de 400) à notre avis

 

- le nom du contrôleur financier

 

- l’état actuel des finances et le nombre de procès en cours