ULEM du 27 Avril 2006
Monsieur Michel Ricart,
- Maire socialiste de Lognes,
- Président socialiste du SAN,
- Président socialiste du SIETREM,
- Président socialiste de
- Président socialiste du Plan local pour l’Insertion et
l’Emploi,
- Vice président socialiste de l’Epamarne,
- délégué socialiste titulaire au SIARL,
- et sans doute etc….
OUF !!!!
Trouve encore le temps de s’intéresser de fort près à la vie
politique de notre commune.
Ainsi, il a toujours apporté son soutien à l’opposition
émerainvilloise et sous son autorité, le SAN a même financé la distribution de certains
tracts des socialistes locaux.
Il est évident que les élus de l’ULEM dérangent
considérablement la gauche qui a imposé sa chape de plomb sur
- les 4 villes les
plus importantes de Val Maubuée (Lognes Noisiel, Champs, Torcy)
- le SAN
- l’EPAMARNE.
Si Emerainville élisait un Maire de gauche, il n’y aurait plus
de critique au SAN, plus d’opposition, et
la tranquillité serait retrouvée. La mauvaise gestion
n’étant plus dénoncée, l’endettement
et les frais de fonctionnement pourraient s’emballer à
nouveau car la seule
commune qui resterait de droite, Croissy Beaubourg, serait inaudible du
haut de
ses 2000 habitants.
Pour le récompenser, on octroierait sans doute un poste de Vice
président au nouveau Maire socialiste
d’Emerainville, (il faut bien se partager le gâteau).
Le San, comme toute intercommunalité, devrait être une
instance de coopération, et non une instance politique.
La neutralité de Président de cette collectivité est donc
nécessaire (du moins hors de sa commune), toute coopération étant basée sur la
confiance qui bien évidemment ne peut être donnée à un adversaire.
Monsieur Ricart, dans un
blog concurrent a déclaré que les Emerainvillois recevaient du SAN plus
que cette instance ne percevait de leurs entreprises et de l’Etat au titre de
Mathématiquement, cela est un non sens, chacun pouvant
comprendre que dans un même gâteau les parts sont moins grandes lorsqu’il est
mangé par deux personnes que par une seule.
Les sommes perçues par le SAN servent d’abord à payer ses
charges de fonctionnement puis, s’il en reste, les investissements intercommunaux
et communaux
Mais reprenons la démonstration de l’élu socialiste :
Selon lui,
- La taxe professionnelle émerainvilloise rapporte au SAN
(cotisation
entreprises et compensation d’Etat)
5 000 000
€
Dont acte
- La commune perçoit directement du SAN une dotation de
Coopération de
- 1 388 000 €
Dont acte, mais il
faut noter que cette dotation est fonction des moyens
financiers de l’intercommunalité
et peut varier chaque année en plus comme en moins
- La commune utilise gratuitement les services du SAN pour
des travaux
(les enveloppes) qui
sont estimés à 388 000 € par le Président et par ses
services
pour 2006 à
-
249 888 €
Qui à
raison ??????
- la commune peut également avoir recours au SAN pour de multiples
travaux (les quotas) mais en réglant les
factures dont les prix sont parfois
supérieurs aux prix
du secteur privé
Dans le cas d’espèce, Il ne s’agit pas
d’avantages mais de services rendus
par la commune au
SAN pour lui permettre de rentabiliser ses structures
- le SAN rembourse les emprunts qu’il a souscrit pour
construire les
équipements publics
communaux.
-
1 200 000 €
Outre que ces
équipements datent de plus de 20 ans pour la plupart
(dans notre commune)
et qu’en conséquence les emprunts devraient être
remboursés ou en voie
de remboursement total, le Président RICART
oublie, les
subventions de l’Etat que sa collectivité a perçues
Nous ne sommes pas
non plus responsables des frais de fonctionnement
qui obèrent les
possibilités du SAN de réaliser des investissements sur
ses fonds propres et
donc sans emprunter
le solde, soit :
2 162 112
€
représente, d’après Monsieur RICART, le coût des services
intercommunaux tels que
- l’Ecole Nationale de Musique (que nous payons lorsque nous l’utilisons et que l’on nous refuse même
pour produire un spectacle regroupant plusieurs pays européens, alors qu’il n’y
a aucune programmation à la même date )
- le réseau de médiathèques (que nous utilisons parce que nous n’avons toujours pas la bibliothèque
qui nous est due depuis des décennies)
- la piscine
- l’entretien des espaces verts (je vous renvoie aux courriers des Emerainvillois et aux photos qui
vous ont été transmises pour apprécier la qualité de ce service)
- des plans d’eau et des réseaux d’assainissement
Sans entrer dans une polémique stérile, sur la qualité et le
coût des prestations fournies, le chiffre
qui nous est proposé est très loin de la réalité, et je maintiens en
conséquence, que la commune n’a pas un retour supérieur à 50% de la taxe
professionnelle que le san perçoit pour elle.