COMPTE RENDU

DU CONSEIL MUNICIPAL DU 24 AVRIL 2006

 

 

 

Les membres du conseil municipal ont été accueillis devant la mairie par une délégation de la CFDT.

 

30 personnes environ, mais 5 seulement d’Emerainville (4 membres de la CFDT et un CGTiste égaré ?) manifestaient leur soutien au secrétaire de la section d’Emerainville.

 

Comme on pouvait s’y attendre, les membres de l’opposition les accompagnaient et d’ailleurs, Monsieur DAURIAC avait annoncé l’évènement sur son blog sous le titre « SOUTIEN AUX PERSONNELS COMMUNAUX ».

 

Quelle affaire !

La CFDT manifestait-elle avec retard, contre le CPE, contre l’augmentation du prix de l’essence, pour la vie chère, pour la semaine de 30 heures ?, etc…

 

Ne rêvez pas, l’intérêt général n’était pas au cœur des revendications.

 

 

LA REALITE DES FAITS :

 

Un employé qui cumulait les fonctions d’adjoint au Directeur des sports et de gardien d’équipement sportif, a écrit au Maire pour lui indiquer qu’il ne pouvait plus faire face.

 

En qualité de gardien, il bénéficiait d’un logement de fonction (c'est-à-dire un logement gratuit, sans paiement de fluides : eau, électricité, etc…).

 

Pour lui donner satisfaction, il a donc été procédé à une réorganisation interne et il a été muté au service voirie, en conservant bien évidemment son grade et son salaire.

 

Par contre, il doit restituer le logement qui sera affecté au nouveau gardien.

 

Et c’est là que le bât blesse : il ne veut  plus être gardien, mais conserver les avantages qu’il avait !

 

Pour faire bonne mesure, on ajoute quelques petites revendications annexes : un petit problème de notation par ci, quelques réflexions subjectives sur l’ambiance par là, et on a tous les ingrédients pour faire monter la mayonnaise.

 

Ca ne suffit pas ? Que cela ne tienne : on créée une section syndicale, on s’adjoint 2 ou 3 salariés qui ont des problèmes avec leur hiérarchie et la machine est lancée.

 

 

A l’issue du conseil, Monsieur le Maire a accepté de laisser la parole aux manifestants et a exposé la véracité des faits aux délégués.