Mai 2007
Emerainville
au coeur
Les élections
présidentielles sont terminées et la grande majorité des
électeurs a préféré le candidat détenteur
d’un programme politique précis (dont la réalisation sera
facilement vérifiable) à la candidate qui restait constamment
dans le flou et renvoyait la résolutions des problèmes à
des négociations futures.
Ces élections qui furent passionnantes et qui intéressèrent les Français comme aucune élection avant elles, se jouèrent sur :
1 - les programmes et le choix de société qu’ils entraînent
Les socialistes n’ont toujours pas compris que les recettes du 19ème siècle n’étaient plus utilisables en ce début du 21ème.
Ils refusent toujours la sociale-démocratie qui pourtant est présente dans toute l’Europe et ils continuent de rêver de l’union avec les communistes, les trotskistes, les anti-libéraux.
Mais surtout, les débats ont intéressé les électeurs car pour la première fois la chape de plomb que depuis 1981 la gauche a fait tomber sur la France s’est lézardée et les véritables problèmes ont été abordés franchement et en terme précis, par le candidat vainqueur :
Il ne s’agit pas d’une « Lepénisation » de la pensée mais de la fin de la sanctuarisation de certains thèmes que la gauche française et ses médias ont toujours refusé de voir et d’admettre au mépris de toute évidence et du malheur des moins favorisés d’entre nous.
Le recul du Front National ne trompe pas, (11,17 % en Seine et marne,… 7,30 % à Emerainville contre 13, 68 % aux dernières élections).
2 - la personnalité des candidats
La presse et les médias (tous plutôt de gauche d’ailleurs), présentaient le candidat de la droite républicaine comme étant un caractériel, qui ne pouvait se contenir lorsqu’il était contredit.
Tout dans la campagne a démontré le contraire, et je regrette l’attitude des hommes et des femmes de gauche qui (sans doute pour masquer l’imprécision de leur programme) ont tenté de diaboliser leur adversaire (« tout sauf Sarko »), en le traitant de pétainiste, de fasciste, de malhonnête, de menteur (en direct lors du grand débat) et en l’accusant de vouloir une seule chose : le malheur de notre pays et de ses habitants.
Tout cela n’est pas très digne et si malheureusement on peut le concevoir de militants politiques de second ordre, prêts à vendre père et mère pour gagner « une toute petite place au soleil » à la mesure de leurs capacités, cela est difficile à admettre de candidats à l’élection présidentielle et de leurs conseillers qui se doivent de respecter au minimum les règles de la bienséance.
Bien sûr, les Emerainvillois n’ont pas du être surpris des tentatives de diabolisation de SARKOZY, habitués qu’ils sont des techniques socialistes en ce domaine, et ils ont du faire une parallèle avec l’attitude de l’opposition municipale qui depuis 2001, fait exactement la même chose à mon égard.
Ainsi Monsieur DAURIAC, qui n’a pas de programme pour notre ville, qui ne s’est pas intéressé à sa gestion depuis son élection, ne peut pour survivre, qu’entrer dans le domaine de l’invective, de la désinformation, du dénigrement et des faux procès.
Ainsi :
1 - il tente avec véhémence
de me classer politiquement à l’extrême droite.
Je suis UMP pour la politique nationale et si j’avais des préférences
pour le Front, qui m’empêcherait d’adhérer à
ce parti et de le dire ?
Quant à mon activité municipale, elle ne nécessite pas
une appartenance politique quelconque et je travaille avec une équipe
qui comporte des hommes et des femmes motivés et de tous bords
Les seules preuves de mon adversaire sont les suivantes :
1 - Des blogs d’officine d’extrême droite m’ont donné raison lorsque j’ai réclamé en novembre 2005 une application identique des lois françaises à l’ensemble des habitants vivant dans notre pays quelles que soient leur religion et leur mode de vie. Qu’y puis-je ?
Il m’arrive au SAN
d’être d’accord avec des mesures préconisées
par les communistes ou les socialistes. Suis-je socialiste ou communiste pour
autant ?
2 - Il n’y a eu pas de candidat du Front aux dernières cantonales
et il n’y a pas de section du Front National à Emerainville. Et
alors ? Qu’y puis je ?
Il n’y a pas eu de candidat de la LCR aux cantonales, il n’y a pas
de section LCR à Emerainville. Ai-je accusé Monsieur DAURIAC d’être
membre de la ligue communiste internationale ?
2 - je suis un dictateur
détesté et je terrorise mes élus et le personnel de la
mairie
Sans commentaire
3 - je serais un poids pour
mon parti et notre nouveau président regretterait même mon soutien
D’où tient il ses informations ? Aurait-il des « confidences
» de SARKOZY lui-même ou est-il un intime d’un ministre UMP
voire plus haut encore ?
Là aussi tout va bien, je suis membre du comité départemental de l’UMP et mes rapports de travail avec notre Député sont cordiaux et efficace. Vous pouvez lui demander son avis à sa permanence
Il est savoureux de constater que ces affirmations non fondées sont prononcées par une personne qui a été rejetée du comité départemental du parti socialiste au titre de camarade dangereux (titre qui lui a été donné par le Président socialiste du conseil général dans le quotidien « Le Parisien ».
4 - je suis un pétainiste
parce que nous créons une Police municipale et cela rappelle à
notre gauche, « les heures sombres de notre histoire »
5 - je suis BIG BROTHER parce que nous installons un système de vidéo
surveillance pour réduire l’insécurité dans notre
ville
La gauche municipale a voté contre ce projet au conseil municipal, car
à l’abri d’un discours hypocrite, elle se moque de la sécurité
dans notre ville
6 - je suis un voleur parce que l’opposition dénonce les pseudos magouilles qui se passeraient lors des réunions de la commission d’appel d’offres, (à laquelle participe pourtant le trésorier payeur général, la répression des fraudes, la concurrence et les prix) et dans laquelle Monsieur DAURIAC membre titulaire et son suppléant ne viennent jamais.
7 je suis un menteur, je suis un raciste, je suis un faussaire ……
Pour conclure l’attitude de notre groupe d’opposition est irresponsable, aucun débat d’idées n’est possible avec lui.
Nous sommes actuellement dans un univers de diabolisation, d’enquête sur la vie privée, d’accusations permanentes.
Certains qualificatifs (fasciste, raciste,) ne devraient être utilisés qu’à bon escient sous peine de leur faire perdre tout leur sens et de les banaliser
Aucune fonction, aucun désir de pouvoir ne mérite une telle démarche intellectuelle qui pourrait conduire certains esprits simples aux pires exactions.
Je prends date et demande instamment à l’opposition de modérer ses accusations (ou alors d’apporter des preuves et de placer le problème sur le plan judiciaire) et de réaliser l’importance de la responsabilité qu’elle encourrait en cas d’événements graves liés à ses écrits
Alain KELYOR