Avril 2007

LES LACHES !

Chacun sait désormais que 5 dangereux crétins, dont la place est manifestement en prison ou à l’asile ont roué de coups une policière municipale, soit pour s’amuser et « casser du bleu», soit pour cracher à la figure de notre société et combattre toute autorité qui émane d’elle.

Ces minables, protégés par leur communauté, par la solidarité de quartier, ont failli tuer une mère de famille, gratuitement, pour « rire ».

Si la presse nationale s’en est fait l’écho, pas un mot pour condamner ces lâches de la part du MRAP, de SOS RACISME pourtant si prompts d’ordinaire à mettre sur le dos du racisme les agressions physiques ou verbales entre deux communautés. Pourtant des taggs « anti blancs » avaient fleuri dans la commune ....

Le syndicat des policiers municipaux UNAPM a décidé, avec l’accord et le soutien de la mairie, d’organiser une marche de protestation, dans Emerainville le 31 mars 2007.

Des centaines de personnes ont donc défilé dans le calme et la dignité derrière Chantal Brunel, la Député, le Maire et les élus majoritaires, en réclamant une meilleure protection pour les policiers et des sanctions plus dures pour les délinquants.

Une agréable surprise nous attendait : la présence à cette manifestation de quelques élus de l’opposition. (3 seulement, n’exagérons quand même pas)

Que se passe t il ? Ils veulent changer leur fond de commerce ?

En tous cas cela fait désordre, car il est impossible de venir « pleurer » sur le cas d’un policier molesté et refuser sous des prétextes divers et souvent « avariés » toute mesure municipale pour améliorer la sécurité à Emerainville.

Rappelez vous :

- Monsieur DAURIAC a basé toute sa campagne municipale de 2001, sur la défense des malheureux délinquants injustement tracassés par des affreux policiers,
- Monsieur DAURIAC n’a jamais voté au Conseil municipal une mesure quelconque pour la protection des emerainvillois
- Monsieur DAURIAC a encore refusé dernièrement (Conseil municipal du 3 aout 2006) l’implantation sur notre commune d’un système de vidéo surveillance.

Dans le cas de la gauche municipale, il ne s’agit donc pas de compassion, ou de reconnaissance de ses erreurs, mais tout simplement d’un changement de stratégie politique dans un but uniquement électoral.

La défense des honnêtes gens qui ont enfin pris conscience des mensonges de la gauche, et de son incapacité idéologique à résoudre le problème de la sécurité, se révèlera sans doute très payante au niveau des élections

Les discours des candidats à la présidence ont changé et désormais la sécurité des biens et des personnes est de nouveau un sujet crucial

Monsieur DAURIAC, (fabiusien reconvertit) n’étant pas à un reniement près, désire sans doute appliquer l’ordre juste de sa chef de file, (chef de file qu’il combattait il y a peu de temps encore) ?

Aucun principe, aucune morale politique, aucun respect pour ses électeurs, des convictions à géométrie variable, cet homme qui se cache derrière des discours dégoulinants d’un pseudo humanisme est un véritable caméléon.


Attendez vous quand même à une déclaration de l’opposition municipale, qui comme d’habitude dédouanera les bandits, les excusera et rejettera l’entière responsabilité de leurs méfaits sur la société de consommation, sur le chômage, sur leurs conditions de vie et surtout, surtout, sur le Maire qui ne cesse de les brimer.

En réalité, toutes ces raisons nous ont été servies depuis des années, aucune ne tient « la route », mais chacune d’entre elles permet de ne rien faire, principale préoccupation de Monsieur DAURIAC et de ses amis de gauche de quelque courant qu’ils soient.

Pour être élu en 2001, le leader socialiste avait promis aux habitants du Clos des logements (qu’il était le seul à pouvoir leur procurer) afin de pouvoir « décohabiter ».

Il n’a pas été élu, il ne leur a rien donné. (où est son amour du prochain et son souhait de servir l’intérêt général ?).

Aujourd’hui, il participe à une manifestation de soutien aux polices en général, alors qu’il y a six ans « il bouffait en permanence du flic », avec, il faut le reconnaître, une aversion plus profonde pour la Police Municipale.

Quant aux dissidents socialistes, les participatifs à tout crin, aucune présence dans la manifestation qui, il faut le reconnaître, n’avait pas fait l’objet de réunions d’associations, de comité de quartiers, de pieds d’immeubles, de comités d’appartements etc…..

Messieurs Huleux et Espert (« nouveaux » dirigeants de COM1idée), les syndicats GCT et CDFT des employés communaux, qui pourtant auraient dû être solidaires de leur collègue : aux abonnés absents…… de même que notre conseillère générale communiste

Une question se pose aujourd’hui aux électeurs socialistes quant au choix de leurs leaders et sur leur prise en compte de la sécurité des biens et des personnes :

Lesquels de ces personnages méritent le moins leurs suffrages :

- ceux qui s’en foutent mais font semblant de s’y intéresser
- ceux qui s’en foutent et le montrent ostensiblement ?