Mai 2008

LA BAISSE DES IMPOTS LOCAUX :
LES GAUCHES REFUSENT ENCORE UNE FOIS

Les élections sont passées, une nouvelle opposition est apparue. Mais la commune a-t-elle gagné au change ?
Pour remplacer une opposition qui refusait tout travail, elle a désormais une opposition qui
- Est divisée en deux clans totalement opposés et dotés de programmes différents
- Fait des déclarations contradictoires
- Ne s’est pas réellement renouvelée, bien qu’elle cherche à sauver les apparences et faire croire qu’elle veut être constructive et travailleuse
- Continue d’accuser la majorité pour justifier ses propres turpitudes et n’a pas changé fondamentalement sa façon d’agir.
Ainsi :
La commission finances : en deux réunions nous n’avons pas eu l’honneur de la présence de Monsieur DAURIAC (ni de ses excuses)
La journée des déportés : 1 seul représentant de l’opposition
Commémoration du 8 mai : Monsieur DAURIAC est arrivé en retard
De plus, pas un seul membre de la gauche municipale (à part Madame RONCIN le 8 mai) n’était présent aux collations offertes à la fin des cérémonies pour remercier les participants.
Le lien social qui était l’essentiel du programme socialiste ne concernerait-il pas les déportés et les anciens combattants ?
Ou bien les membres de la majorité seraient-ils infréquentables pour des élus qui désirent exercer une opposition constructive ?
Leurs actes sont comme toujours en contradiction totale avec les paroles et avec l’image qu’ils veulent donner d’eux-mêmes.
Au conseil municipal du 05 mai 2008 le déroulement de la séance et les votes qui ont été émis à chaque résolution, ont permis les constations suivantes :
1 - L’opposition ne prépare pas les conseils municipaux et les clans qui la composent ne se réunissent pas pour ce faire. Certains élus prennent connaissance en séance du texte qu’ils doivent lire (voir la prestation de Madame BESSONIE)
2 - Les votes émis sont parfois différents entre ses membres, (vote Compte Administratif et vote Compte de gestion : 2 abstentions, 5 contre),
Ce qui pose la question suivante : Avec qui la majorité peut-elle traiter, avec qui négocier ? L’équipe HULEUX ou l’équipe DAURIAC ?
3 - par manque de préparation, les résolutions très importantes sont négligées au profit de questions subalternes mais permettant des effets de manches.
Ainsi aucune question sur le compte administratif, document de première importance qui résume la situation fiscale et financière de la commune mais à contrario, un show ubuesque, avec prise de parole de chaque élu de l’opposition, sur les modifications souhaitées du règlement intérieur qui existe depuis 1995 et qui n’a jamais posé de véritables problèmes
4 - un sectarisme qui conduit à des décisions aberrantes :
L’opposition a refusé la baisse des taux fiscaux, taxe d’habitation, taxes foncières, (5 contres, 2 abstentions) sans aucune explication.
Le contribuable appréciera

Pendant la campagne électorale nous avions écrit que la gauche était contre la baisse de la pression fiscale que permet la bonne gestion de notre commune.
Elle avait, comme d’habitude, répondu en nous traitant de menteurs.
Que dit-elle aujourd’hui ? Qui a menti ?

Va-t-elle enfin nous donner les raisons
d’une attitude aussi invraisemblable ?

Enfin la contradiction continue : le groupe DAURIAC dans son dernier tract de Mai 2008, accuse le Maire d’être l’ami de l’extrême droite, mais dans la « foulée » il lui reproche d’avoir signé pour soutenir la candidature de notre Président actuel (Notre Président serait il devenu FN ?)
Les Emerainvillois comprendront que le PS de DAURIAC, ne peut insulter en permanence le Maire et son équipe, mentir effrontément sur leur sensibilité politique, et leur demander de travailler avec eux en bonne entente.
Ce travail commun, dans l’état de décrépitude où se trouve la gauche locale, ne semble pas possible ? La Gauche n’existe plus sur notre commune, elle a éclaté.
Pour être crédible et représenter dignement ses électeurs, il faut qu’elle se rénove, que ses leaders actuels démissionnent, que leur lutte interne disparaissent.
HULEUX ET DAURIAC ne sont plus que des marchands de mots