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Le clos : ça continue

L’ULEM a pudiquement renoncé à citer le clos d’Emery dans toutes ses parutions, pour deux raisons principales :

1-avec la police municipale avec le nombre des caméras de vidéo protection qui ont été installées, Emerainville est devenu dans le val Maubuée, une des communes dans laquelle la sécurité des biens et des personnes est la mieux assurée. (Évidemment rien n’est parfait et la délinquance ne sera jamais réduite à 0)

2-les personnes qui ne connaissent pas les beautés de notre cité, son environnement exceptionnel, l’importance de ses infrastructures, sa vie associative, sportive et culturelle considérable, ne retiennent de notre commune que les avatars du quartier du clos, quartier qui pourtant  géographiquement n’est constitué que de cinq à six petites rues.

Ce minuscule quartier ne pose plus de problème aux Emerainvillois qui n’y habitent pas.  Il s’est transformé en zone de non-droit et depuis peu, en bar à drogue.

Géré par on ne sait quelle mafia il est désormais impossible d’y entrer librement après 11 heures du matin (avant tout le monde dort) sans montrer ses papiers à  des guetteurs –sentinelles.

Ça c’est la France actuelle.

La lutte contre la drogue, n’étant pas de la compétence de la police municipale qui ne peut dans ce domaine que jouer les supplétifs de la police nationale, rien n’est fait pour lutter contre cette grande délinquance dont la destruction serait même négative, la drogue constituant une économie parallèle qui permet de faire vivre (plus que décemment) un certain nombre de bandits pointant cependant régulièrement au chômage pour percevoir en plus  les allocations de tous genres et bientôt le minimum national.

Il est vrai que leur situation n’est pas reconnue par la loi et qu’ils sont donc sans emploi.

Nous avons ici et à l’échelon communal, un exemple de l’abandon par l’État de toutes ses fonctions régaliennes, abandon qui entraine l’obligation par les communes de créer des polices municipales pour assurer un minimum de sécurité à leurs habitants.

Dans le val maubuée seuls la ville communiste de CHAMPS ne possède pas une vraie police municipale pour protéger efficacement sa population.

Nous avons également la vision complète d’une police nationale qui manque de tout (hommes, matériels) qui ne reçoit pas de ses responsables le soutien qu’elle est en droit d’attendre, qui s’escrime à arrêter des bandits lesquels sont libérés le jour de leur arrestation par une justice par trop laxiste………

A l’intérieur du clos , la vie est impossible pour le citoyen normal qui ne pratique  pas le  commerce de la drogue, car naturellement il gêne et subit les pires affronts, des cambriolages successifs de son  appartement. etc….

Ceux qui propriétaires veulent rester dans le quartier, sont harcelés, vivent dans une perpétuelle insécurité, subissent les dégradations de leur rue (pour pouvoir dealer en paix, l’éclairage public est systématiquement détruit et l’intercommunalité, pour le bois de la gare, la commune pour les rues, refusent désormais de réparer ce qui sera  cassé à peine deux heures après)

Quant à ceux qui veulent partir en vendant leur logement, ils n’en obtiendront qu’un prix dérisoire, qui ne leur permettra pas de se réinstaller dans un autre quartier.

Mais le pire est encore devant nous car il est à craindre que devant l’incurie des pouvoirs publics une partie des habitants se révolte et fasse justice elle-même.

Depuis 1995 les équipes municipales successives n’ont obtenu aucune aide de l’État de gauche comme de droite, (décohabitations, sécurité….,)

Les fonds considérables investis dans la politique de la ville, (politique pensée par des administratifs habitant sans doute, les beaux quartiers de Paris,) n’ont servi rigoureusement à rien, car elle reposait en grande partie sur le postulat qu’un bandit bien logé ne sera plus un bandit

Erreur de gamins, mais de gamins qui gèrent le pays et qui sans doute sortent de l’ENA

Notre commune a bénéficié d’un classement en zone urbaine sensible (ZUS), qui ne lui servait rigoureusement rien sauf à obtenir une zone d’éducation prioritaire (ZEP) pour deux écoles du bourg.

Ce léger avantage a été naturellement supprimé par les socialistes dès leur arrivée au pouvoir.

Dans ce dossier :

 Il faut saluer :

Le travail de la municipalité qui a

-réussi à sécuriser la quasi-totalité de la  commune,

-pratiqué une politique de mixité sociale et de décohabitations pour les familles polygames sans aucune aide de l’État, de la région, du département, des offices HLM…..

et il faut s’interroger au niveau de notre municipalité sur les  pensées profondes des différents hommes de gauche qui depuis plus de 20 ans tentent  vainement de reprendre le pouvoir à Emerainville.

Historiquement le clos est une réalisation socialiste, Monsieur Andrieu, maire socialiste dans les années 80 s’étant fait livrer clé en main par angélisme, « nunucherie »,  et amour de l’exotisme, une zone de non-droit.

Les prétendants représentant les gauches locales actuelles se sont bien gardés de détailler leur programme en matière de sécurité. Réussir à se présenter trois fois aux élections municipales sans présenter aux électeurs un  programme dans un domaine aussi important que celui de la sécurité relève de l’exploit.

Il faudra bien pourtant que les verts comme les roses d’Émerainville définissent un programme sur la sécurité.

Il leur reste encore trois ans pour Le faire.

A ce jour, Monsieur HULEUX, reproche à la municipalité le nombre trop important d’après lui de policiers municipaux qui constitue naturellement une charge financière pour la commune, et pense qu’avec un  garde champêtre est deux  ASVP,  la sécurité serait très bien assurée.

Amoureux doctrinaire du CLOS dans lequel il n’est jamais allé, il rêve d’apporter aux habitants de ce quartier  le chauffage solaire gratuit, un système de circulation d’eau de pluie qui permettrait toujours sans bourse délié, de prendre des bains trois fois par jour et d’arroser des jardins dignes de ceux de Syracuse….

Jérôme Gaëtan fidèle aux idées socialistes, pense que le brassage des cultures est nécessaire et recommande l’apprentissage du soninké, du Peul, voire du  wolof dans nos classes primaires.

Espérons, qu’en 2020, nos hommes de progrès, nos humanistes, auront le courage d’indiquer aux électeurs emerainvillois, que dès leur arrivée au pouvoir, la police municipale sera supprimée en totalité ou en partie, que ses missions seront changées, que les caméras installées seront démontées, et que nous atteindrons ainsi la paix sociale et sans doute le nirvana.

Conseil municipal du 30 novembre 2015

 

Dans les rangs de notre ersatz d’opposition notre Talbinounette n’existe plus.

Personne ne sait où elle est passée et personne ne connaît les raisons de son absence. Elle ne donne plus de pouvoir à ses colistiers et pour le sérieux de l’affaire, rappelons que Mme Talbi était la n° 2 sur la liste socialiste.

Heureusement, qu’ils n’ont pas été élus. Une mairie gérée par des fantômes, est-ce possible ?

Quant à Jérôme, Gaëtan notre tête de liste PS, submergé par le nombre de mandats, qu’il ne peut qu’exercer fort mal, ses visites en mairie ne sont que des apparitions pour être sur la photo. Il dédaigne les réunions de travail dans les commissions municipales et il n’était pas présent à ce conseil.

Nous avons donc échappé aux digressions philosophiques, à l’apologie du travail de notre gouvernement et de la région Ile de France. Bref nous avons évité l’endormissement.

Cette pauvre gauche socialiste est représentée par Mr Morel (revenu de vacances) et Mme Favory véritable feu follet politique qui consacre un maximum d’une heure par mois (et encore pas tous les mois) à son travail municipal.

Il faut absolument ne pas voter aux régionales pour la liste socialiste de Bartolone afin de permettre à Jérôme d’exercer convenablement son mandat municipal.

Quant au vert toujours solitaire, il n’avait pas son public habituel, les conditions climatiques ont fait reculer ses supporters.

Débarrassé de ces trublions, le conseil se déroula dans les meilleures conditions possibles.

L’ordre du jour fut technique et chaque résolution fut adoptée à l’unanimité, à l’exception du choix du fournisseur d’électricité, les deux rescapés socialistes refusant de voter, leur sensibilité n’étant pas représentés à la commission des marchés.

Il est véritablement navrant pour l’intelligence humaine d’avoir une opposition qui réclame un siège dans une commission alors qu’elle est absente systématiquement de toutes les commissions municipales dans lesquelles elle a été élue.

Jérôme débordé, Morel en retraite, Favory, on ne sait, Talbi disparue,    qui pourrait de tous ces fantômes venir aux réunions de la commission d’appel d’offres.

Pour en revenir à la teneur du conseil le point principal était le premier débat organisé sur les modifications à apporter à la ZAC Paris Est,

Ces modifications sont résumées dans un rapport qui devrait être signé par la communauté d’agglo par les trois maires et par l’Epamarne.

La ZAC Paris-Est s’étend sur trois villes, Émerainville, Lognes et Croissy-Beaubourg.

Le document qui est proposé est comme d’habitude, un catalogue de bonnes intentions dont la signature ne devrait pas poser de problèmes.

Cependant derrière les bonnes intentions, se profilent, bien cachée, la volonté de l’établissement public d’aménagement (Epamarne, bras armé de l’état dans notre région) de se faire du fric.

Rien d’étonnant a cela, puisque depuis 2012, c’est une constante de nos socialistes.

Pour notre ville, les conséquences majeures de cette décision comptable sont considérables.

Toutes les promesses faites à nos élus sur les questions essentielles à notre environnement volent en éclats.

1er – la plaine nord qui borde la réserve naturelle volontaire devra supporter des constructions. Nous ne connaissons pas aujourd’hui la nature de ces constructions, mais que ce soient des habitations ou des entreprises, elles mettront fin à l’existence même de la réserve naturelle volontaire et à la création de la zone d’agricole qui était prévue.

2ème –   l’ancienne base Garmatex dont la moitié de la partie non encore construite devait être donnée à la mairie, pour permettre une coulée verte du bois de Célie à la réserve naturelle   volontaire, devrait servir de terrain pour stocker les déchets provenant de la construction du Grand Paris.

Monsieur le Maire, affirma que dans ces conditions, il était bien évident qu’il refusera de signer et qu’il organisera très prochainement une réunion de la commission environnement, commission ouverte à tous les élus municipaux et comprenant des associations de défense de l’environnement

Il prêcha sur ce sujet l’union sacrée et demanda à chaque élu d’oublier sa sensibilité politique pour faire front et s’opposer à ces projets qui après d’autres massacrent notre environnement.

Affaire à suivre, …..

 

 

Conseil Municipal du 26 octobre 2015

Le 26 octobre 2015, les conditions climatiques étant sans doute trop rudes, sur les 5 élus composant les oppositions de gauche, deux seulement avaient réussi à se traîner péniblement jusqu’à la mairie.

Les socialistes avaient perdu leurs deux femmes (que sont-elles devenues ???) et monsieur HULEUX avait disparu.

Dans la salle nous avions comme d’habitude notre gendarme et un ou deux représentants du clos d’Emery tous amis de Jérôme, Gaétan.

L’ordre du jour était constitué principalement par deux débats

-1er la nouvelle intercommunalité,

-2ème les difficultés financières des communes.

Pour ce qui concerne le 1er point la question portait sur la composition de la future grande interco qui devrait prendre ses fonctions au 1er janvier 2016 (Blague socialiste, ha ha ha ha !!!!, Elle est bien bonne, non ?).

La nouvelle interco, doit-elle regrouper 3 ou 5 intercommunalités existants actuellement ?

Monsieur le maire remarqua que lors de la dernière CRCI, (conseil régional de l’intercommunalité)   les maires de Seine-et-Marne concernés avaient voté très majoritairement pour la communauté à 5 et ce n’est qu’après le vote (politique et non rationnel), de l’ensemble des élus de la région parisienne qui n’étaient pas directement concernés, que la communauté à 3 a été retenue.

Monsieur Impellizziéri salarié directement ou indirectement du parti socialiste ne pouvait être que favorable à une communauté à trois sous peine de perdre son emploi, fort bien rémunéré par ailleurs, compte tenu du manque de responsabilités qu’il implique.

Avec le style des socialistes actuels, il expliqua doctement que la communauté à trois permettrait d’obtenir des avantages dont il ne connait pas la nature   mais qui nécessairement apparaitront un jour de 2017, comme l’inversion de la courbe du chômage, la diminution des impôts …..,

Fin du débat.

Sur le second débat, « Les difficultés financières des communes », Gaétan, Jérôme qui ne connaît rien à la commune amena très vite la discussion   au niveau de la région, voire de la nation, alors que le problème   était communal.

Il fit un discours politique en hommage au parti socialiste et à ses réalisations brillantes depuis 2012 et comble du culot, il conseilla aux élus municipaux de diminuer considérablement leurs indemnités de fonction.

-Quand on sait que les élus socialistes du Val Maubuée ont augmenté leurs rémunérations de 40% lors du changement de nom de l’intercommunalité.

-Lorsque l’on connaît le train de vie de nos ministres et de notre président de la République,

La proposition peut paraître drolatique lorsque de plus elle est   faite par un politicien qui vit sur nos impôts et n’a jamais créé, la moindre richesse dans notre pays.

Le Maire d’Emerainville perçoit net par mois 1 598,70 € pour gérer une ville de plus de 8000 habitants et participer à une interco de 80 000 personnes, avec toutes les responsabilités que cela comporte.

Un adjoint au Maire d’Emerainville gagne par mois 583 ,02 €,

Un Conseiller Municipal délégué, 161, 35 €

Un Conseiller Régional touche 2661 € bruts par mois.

Mais en quoi consiste réellement son travail ?

Quelles sont les responsabilités qu’il assume ?

Monsieur le Maire constata, que monsieur Impellizziéri était bien un socialiste qui venait de « servir » au conseil municipal un discours stéréotypé qui n’apportait rien au débat communal

Il expliqua ensuite que pour lui l’Etat responsable de la mauvaise tenue de notre économie, responsable de la baisse du pouvoir d’achat, responsable du chômage, responsable de la crise du logement, responsable de l’endettement de la nation, était incapable de se réformer sérieusement , et qu’ hypocritement il faisait porter le poids de ses réformettes sur les communes afin d’obliger   les municipalités à augmenter   des impôts locaux.