Archives pour la catégorie billets d’humeur d’Alain KELYOR

L’ULEM 3

L’ULEM, en a assez d’entendre des traîtres dénoncer des situations parfaitement légales qu’ils connaissent et qu’ils critiquent pour faire croire qu’ils ont un programme qui peut changer les choses.
Tout est faux dans leurs écrits, tout est faux dans leurs menaces et tout est faux dans leurs analyses.
Un socialiste bon teint investi de fonctions importantes et qui ne doit pas avoir l’accord de son président de Parti, se prenant pour Attila menace les locataires de la mairie d’augmentation de loyers considérables et d’évictions rapides.
La menace est énorme mais la sottise encore plus grande. Ce monsieur devrait consulter un avocat pour connaître la législation sur les baux d’habitations.
Malheureusement la dernière photo d’Akhenaton dans laquelle il a daigné décrire les qualifications professionnelles d’une partie de ses scribes ne comporte pas d’avocat.
Mais ce n’est pas tout, et  toujours dans le domaine des menaces, la plupart des chefs des services municipaux, seront « virés » dès l’apparition en mairie des anges exterminateurs, qui ne veulent plus du DGS, du chef des services techniques, du chef du service compta  etc., etc.
CAP’EM  devra aussi dans ce cas s’attacher les services d’un avocat spécialisé en droit administratif car l’affaire ne se fera pas toute seule.
Pour notre ville, nous pensons à l’ULEM, qu’une épidémie de peste bubonique serait préférable à l’arrivée du groupe Quinion, qui ne présente aucune des qualités  nécessaires pour gérer correctement Émerainville.

  1. Ses membres ont trahi ceux du groupe majoritaire et cherchent tous les prétextes pour justifier  leur forfaiture.
  2. Ses membres n’ont aucun respect pour leurs adversaires et les traînent dans la boue à tout propos.
  3. Ses membres non aucune compétence dans les matières fondamentales.
  4. Ses membres ne respectent rien et font  peur à la population.
  5. Ses membres mentent effrontément et déforment les tenants et aboutissants des dossiers  que pourtant, ils connaissent. 

Médisance systématique

Nos candidats qui se déplacent chez l’habitant, pour compléter son information, sur notre programme, la composition de notre équipe, nos résultats, sont toujours très bien reçus.

L’électeur semble très majoritairement satisfait de la gestion de notre ville et des conditions de vie qui y règnent, même si rien n’étant parfait un certain nombre d’améliorations devront être apportées.

Les habitants contactés par les candidats de CAP’EM sont tous choqués par leurs discours sur les élus majoritaires.

Attaques personnelles, dénigrements, fausses accusations,  promesses fallacieuses, il semble que les adorateurs d’Akhenaton II n’aient, par manque de programme, de compétences et de connaissances, que la médisance systématique de l’équipe en place pour convaincre les Émerainvillois.

Les deux listes (verts et LR) qui vont s’opposer à Emerainville au Cœur, ne sont que des salmigondis de politiciens réunis hypocritement sous la bannière d’un parti politique.

On ne gère pas une commune à coups de promesses irréalisables mais en fonction d’un programme réaliste et accepté par la population.

La campagne municipale et les tracts

Emerainville au cœur a émis à ce jour trois catégories de tracts.

  1. Le programme 2020-2026 et les tracts précisant et résumant ce programme.

Ces documents ne comportent aucune attaque contre les deux listes qui devraient s’opposer à nous.

2 – Des parutions diverses,  « que proposent-ils ? », « Ils nous rejoignent », « Proposition de programme pour l’intercommunalité »…

Pas d’attaque personnelle.

3 -Des documents intitulés « questions/réponses » pour répondre aux critiques qui nous sont faites par écrit ou oralement lors des visites des équipes adverses chez les électeurs.

Ces documents sont précis et portent uniquement sur la gestion municipale. Encore une fois aucune réflexion sur la vie personnelle ou sur le physique de nos opposants.

EELV (M. HULEUX) et LR (M. QUINION) ne se sont pas trop fatigués à ce jour pour expliquer leur politique future, ainsi que leur programme.

M. HULEUX a édité des tracts, comprenant un nombre important de « yaka », de « il nya ka », de « nous quand on sera au pouvoir ça ira mieux »,  tout en restant dans un flou total sur son programme pour  notre ville, programme  qui semble-t-il n’existe pas encore.

M. HULEUX ne possède que le programme de son parti politique ce qui transparait dans les tracts.

L’équipe LR a fait paraître deux photos du leader qui semble être devenu le messie ce  qui nous a fait sourire mais ce qui pose quand même une question sur l’importance de l’ego de la tête de liste et la soumission de ses colistiers.

Par contre en début de campagne un tract d’une rare violence a été distribué par CAP’EM. Ce papier immonde comportait des attaques personnelles et des affirmations diffamatoires (une plainte est en cours d’instruction).

Nous nous posons des questions sur l’inconscience des 5 signataires de ce libelle qui n’ont pas vu l’obscénité et l’incongruité de leur écrit.

Le plaisant de l’affaire c’est que ce sont les « capémistes »  qui pensent que nos tracts les traînent dans la  boue.

Ego surdimensionné, irresponsabilité totale, complexe de persécution, trahison, cela fait beaucoup pour des candidats aux élections municipales, élections dans lesquelles les électeurs connaissent souvent  personnellement les postulants.

ULEM 2

L’ULEM 2

A l’ULEM nous n’avons pas la culture  du chef.

Les articles signés désormais par M. Kelyor, notre nouveau président permettra à M. Huleux de porter plainte  pour diffamation plus facilement et à se ramasser une veste de plus devant les tribunaux.

Nos articles demeurent  d’essence collégiale, le travail étant un travail d’équipe comme dans toute municipalité, ce que les opposants actuels à la majorité semblent ignorer.

À défaut de programme, les membres de CAP’EM collent des affiches de leur Dieu dans toute la ville

Le narcissisme n’est pas loin et comme dans un défilé de mode les avis sont partagés.  Certains trouvent le mannequin boursouflé, trop poilu à leur gré, d’autres s’intéressent davantage aux informations, figurants juste à côté de l’arc-en-ciel.

La représentation de ce phénomène atmosphérique, sur un pseudo-tract de campagne, nous pose question. Les Émerainvillois, sont-ils invités à voter pour un homme, qui semble compter uniquement sur son physique pour gagner les élections, ou pour un pharaon adorateur du Dieu Râ (le soleil chez les Égyptiens) ?

Cette personnification, à outrance de la campagne municipale est en ce qui nous concerne totalement inconcevable.

Et nous n’avons jamais imaginé, même en rêve une campagne uniquement basée sur la photo d’un homme.

Le travail municipal est un travail d’équipe, il nécessite des compétences dans de nombreux domaines et nous sommes impatients de connaître la liste des membres de l’équipe d’Akhenaton. 

Il serait naturellement bon que les élus qui ont quitté la majorité, qui aujourd’hui contestent leur propre travail, prennent note de leur échec et ne se représentent pas.

 S’ils affirment avoir été  mauvais pendant six ans, ils ne peuvent pas être bons, dans les six ans à venir.

Les arguments de campagne

Les verts émerainvillois manquant cruellement d’expérience de la gestion d’une commune font reposer leur campagne sur les dogmes classiques des nouveaux prêtres écologistes sans toutefois proposer pour notre ville (car il s’agit d’une campagne municipale) des mesures concrètes. Pire, ils refusent, comme ils l’ont fait du reste dans le passé, les propositions de la majorité pour améliorer la qualité de l’air, par exemple.
Ils restent donc dans le « il y a qu’à », voire le «y a qu’à » et critiquent tout ce qui a été fait.
CAP’EM se trouve sensiblement dans la même situation que les verts mais ayant participé à la totalité du précédent mandat, il lui est difficile de critiquer les actions entreprises ces douze dernières années sans se déjuger. Les reproches sont donc moins nombreux, plus ciblés et certains font preuves d’une mauvaise foi.
Critiquer le manque de commerces à Malnoue, la circulation routière difficile dans notre ville à certaines heures, les constructions autour du château du Hameau, l’environnement et les mesures écologiques prisent par la majorité. C’est un peu fort de café quand on a été Maire adjoint chargé de l’Urbanisme ou Maire adjoint chargé des Sports ou Maire adjoint chargé de la Culture.
De plus, les deux oppositions font preuve d’innovation, en critiquant désormais le travail du personnel communal.
M. HULEUX reproche au directeur de Saint-Exupéry la procédure d’attribution des salles municipales aux associations alors que bien évidemment la décision appartient au Maire Quant à CAP’EM, insatisfait de tout, il classe  la quasi-totalité des chefs de service dans les incapables après avoir travaillé avec eux pendant douze ans sans s’en apercevoir.
EMERAINVILLE AU COEUR a un programme,
EMERAINVILLE AU COEUR a édité le nom et les photos des membres qui composeront sa liste,
EMERAINVILLE AU COEUR a un bon bilan…

Arrêt sur image

A un mois des élections, la campagne municipale à Emerainville baigne dans un flou inacceptable.

Des trois équipes qui seront probablement en liste, une seule a édité son programme et fait connaître les noms de ses candidats. Cette situation peut être motivée par deux raisons :

  • Une tactique politique qui volontairement limitera le temps de réflexion des émerainvillois sur les choix proposés,
  • Une difficulté à trouver le nombre de candidats nécessaires pour constituer une liste.

Compte rendu de la commission Finances du 6 février 2020

Réunis dans les mêmes conditions que la dernière commission Finances à laquelle, les membres du groupe CAP’EM avaient refusé de siéger prétextant une mauvaise convocation, MM. QUINION, LE MEUR et Mme STOCKER étaient présents prouvant par là qu’ils n’avaient pas de suite dans les idées.
Le débat devait porter sur le budget 2020, budget qui sera présenté au prochain conseil municipal. Le débat porta surtout sur les erreurs commises par Mme STOCKER dans son discours  lors du  débat d’orientation budgétaire.
Sur le budget présenté, M. LE MEUR posa deux questions, Mme STOCKER deux, M. QUINION resta totalement muet. Nous avons noté l’attitude de M. HULEUX qui seul pour l’opposition dans les commissions est une personne agréable qui semble comprendre les sujets abordés mais qui peut aux conseils municipaux ou aux commissions en présence d’autres opposants, être négatif et hargneux. La vox populi nous apprend que M. HULEUX pense gagner les élections municipales pour deux raisons :

  • Les verts ont le vent en poupe,
  • La droite pure et dure LR a quitté EMERAINVILLE AU CŒUR, liste composée uniquement désormais de libéraux non politisés.

M. HULEUX, et plus étonnant M. QUINION, pensent que les idées politiques de leurs partis seront prépondérantes et sont le gage d’une victoire prochaine et certaine.
Il semble que ces deux leaders, le premier voulant perdre son étiquette d’éternel perdant, l’autre voulant satisfaire son ambition, n’aient pas compris les motivations profondes des électeurs aux municipales.
Les émerainvillois veulent avant tout une commune bien gérée, sécurisée, à la  fiscalité minimale, le tout dans un environnement entretenu et des plus corrects.
Notre commune a été classée par « Villes et villages où il fait bon vivre » numéro 1 dans sa strate au niveau départemental et 663 dans toutes les communes françaises (34 841).
Qu’écrire de plus, sinon que nous pouvons présumer, sans connaître le programme exact des listes concurrentes, qu’aucune d’elles ne possèdent de personnes qualifiées dans les finances et la gestion budgétaire compte tenu de la qualité des analyses et des questions posées par ces mêmes listes lors du débat d’orientation budgétaire.
On ne s’improvise pas Maire d’une commune de 8 000 habitants. Il faut des connaissances, de l’expérience mais également du charisme.
Un bon sixième ne fait pas nécessairement un bon premier. Un bon premier ne se trompe pas dans la quasi-totalité de ses analyses.
Quant à M. HULEUX, s’il est vrai que l’âge a cet avantage considérable de procurer l’expérience, il devient un inconvénient lorsque cette expérience n’a pas été acquise, notamment dans le cas d’espèce, par des échecs successifs. Ce n’est pas à 72/73 ans que l’on peut apprendre son métier de Maire.

L’opposition municipale

Devant l’insignifiance de l’opposition municipale socialiste et verte, nous avions décidé de lever le pied, dans la critique des défauts, des roses-verdâtres, défauts qui pouvaient se résumer en trois qualificatifs : incompétences, indisponibilité,  manque de travail.
Nous reprenons la plume désormais car le paysage politique émerainvillois a bien changé et les serpents que nous avons nourris et réchauffés dans notre sein pendant 12  ans tentent de nous empoisonner et de petits élèves veulent devenir professeurs.
Il va sans dire, que dans le monde actuel, la reconnaissance, la fidélité, sont des valeurs qui n’existent  plus, remplacer qu’elles sont  par l’intérêt personnel ou l’ambition.
Chacun de nous veut arriver mais peu d’entre nous se pose la question suivante :

« Arrivée oui, mais dans quel état ? »

L’ambition peut par ailleurs être une qualité à condition d’avoir les moyens intellectuels correspondant à celle-ci.
Le dernier conseil municipal qui avait pour but notamment le débat sur les orientations budgétaires de la commune, a montré d’une façon éclatante que ni M. Huleux, ni les 5 membres du groupe des dissidents, ne possèdent aujourd’hui les compétences pour gérer une commune.
Le grand vert habitué aux défaites électorales successives et donc plus expérimenté et malin que les autres opposants, (LR + socialistes réunis), n’étant pas armé pour tenir une discussion  se contenta d’une pirouette en indiquant que le budget étant avant tout la mise en application d’un programme politique, il était forcément contre celui que la majorité présentait. Comme débat, on fait mieux, et comme il n’avait rien à proposer….. Exit M. Huleux.

Moins filous et donc encore plus mauvais Mme Stocker et M. Quinion confondirent chacun leur tour, débat (c’est-à-dire échanges d’idées, devant un certain nombre de réalités) et critiques destinées à attaquer bêtement les élus majoritaires et le maire.
Suprême bêtise, par leurs critiques ridicules ils mirent en cause le travail fait par les fonctionnaires qui avaient constitué le dossier.
Il est évident maintenant qu’en cas de succès, aux prochaines municipales de la ligne verte ou de la ligne rose/bleue, les couloirs de la mairie seront déserts et de nombreux chefs de service demanderont leur mutation.
Réussir à se mettre à dos une grande partie des chefs de service d’une mairie est un tour de force que peu de listes ont accompli.
Le débat d’orientation budgétaire a donc été escamoté par incompétence et le budget qui sera présenté en février 2020 sera certainement refusé par des élus qui pourtant n’auront pas de projets de rechange.

Alain KELYOR

Compte-rendu du Conseil municipal du 29 août 2018

Impellizziéri refuse catégoriquement l’appellation socialiste qui figurait sur sa liste aux élections de 2014, pensant que ce nom même lui ferait perdre des voix en 2020.

C’est triste de refuser  son passé car sur ses tracts figurait bien la mention avec le soutien du PS et  du PC, comme figurait sur la liste Emerainville au cœur, avec le soutien de l’UMP ET du MOUVEMENT DES DEMOCRATES.

D’après lui, il est le seul social-démocrate, les autres membres de sa liste étant des sans-parti.

C’est triste de renier ses opinions et ses copains.

Nous sommes ravis d’apprendre que le p’tit Jérôme pense à se représenter, alors qu’il doutait sérieusement de son avenir à Emerainville au dernier Conseil municipal.

Trois membres sur 4 pour l’équipe « Agir pour Émerainville » étaient présents, ce qui était une grande première.

La réunion du Conseil municipal s’imposait en août,  pour respecter les délais de certains marchés et l’ordre du jour ne prêtait pas particulièrement à débat, à l’exception de deux résolutions.

  • – La première : il convenait d’accepter la participation du Département aux frais du gymnase, participation due pour les élèves du collège qui utilisent cet équipement.

Monsieur le Maire fit l’historique de cette participation, qui a été toujours refusée lorsque que le Département était entre les mains des socialos, (pardon entre les mains des sociaux-démocrates) et qui a donc donné lieu à procès entre la Mairie et le Département de l’époque.

La participation étant obligatoire de par la loi,  la mairie a naturellement gagné tous ses procès.

C’est étrange comme les gens de gauche, une fois au pouvoir, ne se sentent plus concernés ni tenus par les lois. Les procès contre l’intercommunalité pour des subventions données illégalement (procès également gagnés) en sont une preuve supplémentaire.

Une participation fixe, comme proposée de 33 € par élève, ne paraît pas judicieuse car elle ne tient pas compte du temps passé dans le gymnase.

De plus, la modification progressive de la carte scolaire entraînera une hausse massive de l’occupation, hausse estimée à 400 h et le gymnase Jacques Anquetil ne permettra pas d’honorer les créneaux demandés.

Ainsi, depuis 2015 les créneaux annuels utilisés par nos collégiens ont augmenté de 35 % pour un nombre d’élèves quasi stable.

C’est la raison pour laquelle, la Municipalité a plusieurs fois alerté le Département et demandé la couverture du plateau EPS ou la mise en place de transports vers la halle des sports de Malnoue.

La résolution fut adoptée à l’unanimité.

2 – La deuxième concernait la CIL :

La CIL est une obligation légale et celle qui a été  présentée n’apporte rien de nouveau au problème du logement mais au contraire complexifie les processus d’attribution, multiplie les commissions DURATON et justifie la fameuse phrase de CLEMENCEAU :

« Vous voulez enterrer une affaire, créez une commission. »

Ce catalogue de bonnes intentions est extrêmement dangereux pour notre commune car à le lire attentivement, il pourrait supprimer toutes les politiques communales d’urbanisme et d’habitation, l’intercommunalité prenant la main sur tout.

Quand on constate les dégâts causés par les municipalités de gauche en matière d’urbanisme à Champs, Lognes, Torcy, Noisiel,  on ne peut que refuser à l’intercommunalité dirigée encore aujourd’hui par les mêmes élus le droit de gérer l’urbanisation d’Emerainville.

Un avis favorable fut donné par les trois sociaux-démocrates. Le reste du conseil refusa de donner un avis, positif car le texte présenté est trop complexe et n’aboutira à rien, négatif car il s’agit à la base d’une obligation légale.

3 Les autorisations données au maire pour passer des marchés.

  1. Impellizziéri égal à lui-même refusa pour son groupe de voter toutes les résolutions concernant les marchés car, les sociaux-démocrates n’avaient pas d’élus dans la commission d’appel d’offres.

Monsieur le Maire, un peu agacé par ce prétexte rabâché à chaque conseil, lu la mise au point suivante qu’il a bien voulu nous communiquer.

« Mesdames Messieurs,

Afin de mettre un terme aux différentes réflexions de notre opposition socialiste sur la composition des commissions municipales, j’ai relu  le compte rendu du conseil du 4 avril 2014, conseil qui a procédé à l’élection des membres de chaque commission

Élection des membres du CCAS :

Les socialistes ne présentent pas de candidats ce qui est fort étonnant compte tenu des discours sur le social, que nous entendons depuis  des années

Élection au comité technique

Les socialistes n’ont pas présenté de candidats ce qui est fort étonnant et ne correspond pas aux discours sur les droits des salariés  que nous entendons depuis des  années

Élection au CLSPD

Les socialistes n’ont pas présenté de candidats ce qui n’est pas étonnant compte tenu de leur mépris pour la sécurité.

Élection à la commission d’appel d’offres

Monsieur Morel comme candidat titulaire et M. IMPELLIZZIERI comme suppléant n’ont pas été élu. L’opposition municipale est  représentée par MM. HULEUX et BITBOL

La lecture de la bande-son ne fait pas apparaître de contestations du groupe socialiste à l’issue du vote.

Je trouve donc fort mal venu le refus de voter toutes les délibérations qui ont nécessairement donné  lieu avant leur présentation au conseil  à la réunion de la commission d’appel d’offre. Ce refus de vote ne rime à rien même pas  à faire parler les médias.

Élection à la commission consultative de l’environnement

Les socialistes n’ont pas présenté de candidats et nous pouvons constater qu’il y a loin des paroles aux actes surtout lorsque ces derniers exigent un minimum d’efforts

Élection à la commission d’accessibilité

Monsieur Morel élu ne s’est jamais présenté à la réunion de cette commission

Election à la commission communale des impôts directs

Cette commission qui doit comprendre 16 titulaires 16 suppléants regroupe la totalité des élus municipaux auxquels viennent se joindre des habitants d’Emerainville  pour arriver aux 32 membres demandés.

Les seuls élus à s’être abstenu lors des propositions  ont été les membres du groupe socialiste

Pour les commissions municipales

Tous les membres ont été élus à l’unanimité et  les socialistes ne sont pas représentés faute de candidats dans :

Commission restauration

Commission travaux

Commission vie associative fêtes et cérémonies

Commission écologie développement durable énergie

Pour les autres commissions dans lesquelles les socialistes ont daigné présenter un candidat :

Réussite éducative,

Mme  TALBI n’est jamais venue aux réunions (4 principales)

Actions sociales solidarité santé

Mme FAVORY n’est jamais venue  aux  réunions (5)

Jeunesse culture

  1. IMPELLIZZIERI n’est jamais venu aux réunions (4)

Urbanisme transport achats

  1. MOREL est venu 1 fois sur 6 réunions

Finances

  1. IMPELLIZZIERI a été présent à 3 réunions sur 6

Pour sa  défense, il est vrai que le leader socialiste a déclaré en début de conseil que (je cite mot à mot ses dires) « nous ne souhaitons pas candidater  aux commissions en grand nombre. Nous disposons de 10 h 30 par trimestre en salarié si notre rythme de travail nous le permet »

Permettez mois deux réflexions :

-qu’auraient  fait vos élus en cas de victoire électorale car les maires adjoints perçoivent par mois une somme de 570 €  ce qui ne permet pas de vivre et d’abandonner son travail ?

– comment pouvez-vous critiquer le travail fait alors que vos absences ne vous permettent pas de le connaître ?

De plus et même au conseil municipal l’absentéisme  est important dans le groupe socialiste.

Sur 34 conseils municipaux tenus depuis les dernières élections :

  1. MOREL a été absent 14 fois, dont 9 sur les 19 derniers

Mme FAVORY : 21 fois dont 15 sur les  19 derniers

Mme TALBI : 16 fois dont 11 fois sur les 19 derniers  et sur tous les conseils  depuis mai 2017

  1. IMPELLIZZIERI : 4 fois

Ce phénomène ne date pas d’hier, et depuis 2001, l’opposition municipale ne travaille plus nonobstant ses rodomontades, les candidats de gauche (parfois les mêmes) se présentant sans doute uniquement pour le pouvoir, voire la carte de visite,  disparaissent et sont incapables de défendre leurs idées et de représenter dignement leurs électeurs.

Je sais pertinemment que tous les disparus actuels, réapparaîtront en 2020, critiqueront, le secteur associatif émerainvillois (qu’ils ne fréquentent pas et ne connaissent pas), la dictature du maire (alors qu’ils ne se sont jamais opposés en travaillant et en faisant des contrepropositions constructives), l’abandon du secteur jeunesse, bref tous les marronniers vont fleurir de nouveau, sans oublier d’ailleurs, les promesses nécessairement mensongères mais  obligées sur la gratuité des  services municipaux (crèche, cantine, claem, etc..) »

Pour M. le Maire comme pour nous ULEM, l’opposition ne veut rien faire (elle y réussit parfaitement) et elle  recherche tous les moyens pour justifier son inaction.

La liste politique « Agir pour Émerainville » a été composée de bric et de broc et les personnes qui ont accepté d’y figurer, n’avaient visiblement pas le temps d’exercer en cas de succès leur mandat et n’avaient pas non plus l’amour de leur ville, qui aurait dû même en cas de défaite électorale, les inciter à faire au minimum des propositions constructives dans l’intérêt général.

Comme il est dit dans le discours du maire, il est difficile de le traiter de dictateur alors que l’opposition principale, totalement libre ne fait absolument rien pour modifier les décisions qui ne lui paraîssent pas dans l’intérêt des émerainvillois (mais y en a-t-il ?) et par son inactivité ne connaît plus rien aux affaires communales.

La période des vacances est propice à la rêverie

La période des vacances est propice à la rêverie et à la lecture.

J’adore pour ma part relire les anciens tracts des oppositions municipales et de les comparer avec les réalités d’aujourd’hui.

Les socialistes ayant disparu, leurs parutions sont inexistantes depuis 2014 et à part les interventions de M. Impellizzieri au conseil municipal la lecture est rapidement terminée.

Deux idées fortes ressortent des interventions du chef de file des socialistes :

  • Sa pensée profonde n’est pas transmise fidèlement dans les comptes rendus du conseil municipal.
  • Tous les services municipaux se doivent d’être gratuits (argument aisé à développer pour une opposition non responsable des finances).

Les verts qui ne représentent personne ou si peu dans la commune sont beaucoup plus virulents même s’ils sont plus incompétents.

Ils distribuent surtout sur le Bourg,  un nombre limité de tracts dont certains ne sont pas même datés.

En février de 2016, ils accusaient la Municipalité d’être très à droite (pas adroite) et affirmaient que la politique menée s’inscrivait directement dans le paradigme traditionnel de la droite avec ses trois piliers historiques :

  • la baisse des impôts

La baisse des impôts est  dénoncée car elle  ne bénéficie pas aux modestes mais leur nuit selon M. HULEUX. Cette affirmation explique les raisons pour lesquelles les verts ainsi que leurs amis de gauche ont toujours votés contre la diminution des impôts locaux.

D’après nos écolos la baisse des impôts locaux serait compensée largement par l’augmentation de la TVA de la CSG etc.

Il semble qu’ils n’aient pas compris en bons gestionnaires financiers qu’ils sont que la Municipalité n’est pas compétente pour fixer les taux de TVA et de CSG.

  • le démantèlement des services publics

Ce démantèlement n’est pas précisé pour Émerainville sans doute par manque d’éléments

  • la sécurité

Les verts qui ont été toujours très évasifs sur les mesures qu’ils prendront en cas de victoire électorale pour assurer la sécurité des Émerainvillois, se découvrent en  vomissant sur la police municipale et en crachant  sur le système de vidéo protection.

Ils glorifient les actes de délinquance dus naturellement à cette société inégalitaire et à la Mairie qui lutte contrairement à ce qui se fit dans les années 80 contre les petites frappes et les pourvoyeurs de drogues.

« Machinville », comme ils surnomment notre petite citée, est entre les mains d’un despote, la ville la plus surveillée de la planète.

Il est toujours difficile d’avoir raison avant tout le monde et je signale à nos verts que toutes les villes de gauche, avec du retard certes, et en contradiction totale avec leurs discours, ont mis et mettent encore en place tous ces instruments de sécurité.

En juin 2016, dans une parution pas très sérieuse, il était reproché à la Mairie d’avoir pris toutes les précautions légales pour éviter lors de la fête des voisins les risques d’attentats dans le cadre légal du plan Vigipirate.

Ce tract d’un ridicule consommé, inquiète plus qu’il ne fait rire et peut nous permettre de penser qu’en cas de victoire des verts, la ville sera livrée à des irresponsables.

Toujours en juin 2016 un tract tenta de justifier l’injustifiable, et donner raison à un élu qui ne respecte pas sur le terrain les règlements qu’il a voté favorablement au conseil municipal.

Je passe, par pitié et dégouts sur le tract ignoble concernant ma mise en examen et je confirme que sur trois plaintes en harcèlement moral, deux se sont terminés par des  non lieux et le tribunal correctionnel m’a lavé de tout soupçon pour la troisième.

Dans un tract non daté, consacré à la gloire de la culture, nos verts  affirmaient que de l’argent il y en avait, que la culture ne pouvait pas être rentable et qu’elle ne pouvait pas être réservée à une élite parisienne. Je ne peux que renvoyer l’auteur du tract, aux articles des élus d’Émerainville sur la Ferme du Buisson et à la politique culturelle de PVM que nos opposants semblent ignorer. Quant au secteur associatif Émerainvillois mis en cause une fois de plus par une opposition qui ne le fréquente pas et  ne le connaît pas, il se porte à merveille.

Toujours dans un tract non daté, « Machinville » fut accusée d’avoir à sa tête un dictateur. Si les mots ont encore un sens, comment peut-on traiter un maire élu 4 fois, le plus démocratiquement possible et sans que les battus n’aient contesté les résultats ?

Réaction lente, manque de courage politique, inconséquences, irresponsabilités, que dire de ces personnages qui ne font rien pour contester la légalité des élections et insultent par la suite les élus ? Comment ne pas éprouver pour de tels politicards qui sont prêts à tout, même au pire, pour obtenir une place de maire d’une petite commune, qu’ils ne sauront pas gérer de toute façon, un certain étonnement voire dédain ?

Il est vrai que ce dernier torchon, abordait des sujets théoriques et philosophiques,  spécialités de M.HULEUX, sujets  qui peuvent  donner lieu à des débats infinis du style byzantin.

Les verts veulent :

  • redonner un sens premier de commune à Emerainville ??? Certainement en rendant tout gratis. Mais même le pire des crétins sait depuis 81 et l’arrivée de la gauche au pouvoir  que cela est impossible.
  • Retrouver la notion de partage et de convivialité avec le Clos. Pourquoi avec le Clos seulement ? Les autres habitants seraient-ils des sous électeurs, des sous contribuables, des sous Français ?
  • que les élus soient pendant 6 ans à l’écoute des habitants. L’opposition donne un fort mauvais exemple de cette demande, et elle devrait balayer devant sa porte, avant de faire des propositions qu’elle ne respecte pas elle-même depuis bientôt 23 ans, date de sa mise en minorité. 23 ans sans rien faire de concret c’est très long et cela doit vous faire oublier les réalités.
  • une démocratie directe et le pouvoir de la rue, à défauts de ne pas savoir ou de ne pas être capable de gagner les élections.

Alain Kelyor