L’opposition municipale

Devant l’insignifiance de l’opposition municipale socialiste et verte, nous avions décidé de lever le pied, dans la critique des défauts, des roses-verdâtres, défauts qui pouvaient se résumer en trois qualificatifs : incompétences, indisponibilité,  manque de travail.
Nous reprenons la plume désormais car le paysage politique émerainvillois a bien changé et les serpents que nous avons nourris et réchauffés dans notre sein pendant 12  ans tentent de nous empoisonner et de petits élèves veulent devenir professeurs.
Il va sans dire, que dans le monde actuel, la reconnaissance, la fidélité, sont des valeurs qui n’existent  plus, remplacer qu’elles sont  par l’intérêt personnel ou l’ambition.
Chacun de nous veut arriver mais peu d’entre nous se pose la question suivante :

« Arrivée oui, mais dans quel état ? »

L’ambition peut par ailleurs être une qualité à condition d’avoir les moyens intellectuels correspondant à celle-ci.
Le dernier conseil municipal qui avait pour but notamment le débat sur les orientations budgétaires de la commune, a montré d’une façon éclatante que ni M. Huleux, ni les 5 membres du groupe des dissidents, ne possèdent aujourd’hui les compétences pour gérer une commune.
Le grand vert habitué aux défaites électorales successives et donc plus expérimenté et malin que les autres opposants, (LR + socialistes réunis), n’étant pas armé pour tenir une discussion  se contenta d’une pirouette en indiquant que le budget étant avant tout la mise en application d’un programme politique, il était forcément contre celui que la majorité présentait. Comme débat, on fait mieux, et comme il n’avait rien à proposer….. Exit M. Huleux.

Moins filous et donc encore plus mauvais Mme Stocker et M. Quinion confondirent chacun leur tour, débat (c’est-à-dire échanges d’idées, devant un certain nombre de réalités) et critiques destinées à attaquer bêtement les élus majoritaires et le maire.
Suprême bêtise, par leurs critiques ridicules ils mirent en cause le travail fait par les fonctionnaires qui avaient constitué le dossier.
Il est évident maintenant qu’en cas de succès, aux prochaines municipales de la ligne verte ou de la ligne rose/bleue, les couloirs de la mairie seront déserts et de nombreux chefs de service demanderont leur mutation.
Réussir à se mettre à dos une grande partie des chefs de service d’une mairie est un tour de force que peu de listes ont accompli.
Le débat d’orientation budgétaire a donc été escamoté par incompétence et le budget qui sera présenté en février 2020 sera certainement refusé par des élus qui pourtant n’auront pas de projets de rechange.

Alain KELYOR

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