Compte rendu de la commission Finances du 6 février 2020

Réunis dans les mêmes conditions que la dernière commission Finances à laquelle, les membres du groupe CAP’EM avaient refusé de siéger prétextant une mauvaise convocation, MM. QUINION, LE MEUR et Mme STOCKER étaient présents prouvant par là qu’ils n’avaient pas de suite dans les idées.
Le débat devait porter sur le budget 2020, budget qui sera présenté au prochain conseil municipal. Le débat porta surtout sur les erreurs commises par Mme STOCKER dans son discours  lors du  débat d’orientation budgétaire.
Sur le budget présenté, M. LE MEUR posa deux questions, Mme STOCKER deux, M. QUINION resta totalement muet. Nous avons noté l’attitude de M. HULEUX qui seul pour l’opposition dans les commissions est une personne agréable qui semble comprendre les sujets abordés mais qui peut aux conseils municipaux ou aux commissions en présence d’autres opposants, être négatif et hargneux. La vox populi nous apprend que M. HULEUX pense gagner les élections municipales pour deux raisons :

  • Les verts ont le vent en poupe,
  • La droite pure et dure LR a quitté EMERAINVILLE AU CŒUR, liste composée uniquement désormais de libéraux non politisés.

M. HULEUX, et plus étonnant M. QUINION, pensent que les idées politiques de leurs partis seront prépondérantes et sont le gage d’une victoire prochaine et certaine.
Il semble que ces deux leaders, le premier voulant perdre son étiquette d’éternel perdant, l’autre voulant satisfaire son ambition, n’aient pas compris les motivations profondes des électeurs aux municipales.
Les émerainvillois veulent avant tout une commune bien gérée, sécurisée, à la  fiscalité minimale, le tout dans un environnement entretenu et des plus corrects.
Notre commune a été classée par « Villes et villages où il fait bon vivre » numéro 1 dans sa strate au niveau départemental et 663 dans toutes les communes françaises (34 841).
Qu’écrire de plus, sinon que nous pouvons présumer, sans connaître le programme exact des listes concurrentes, qu’aucune d’elles ne possèdent de personnes qualifiées dans les finances et la gestion budgétaire compte tenu de la qualité des analyses et des questions posées par ces mêmes listes lors du débat d’orientation budgétaire.
On ne s’improvise pas Maire d’une commune de 8 000 habitants. Il faut des connaissances, de l’expérience mais également du charisme.
Un bon sixième ne fait pas nécessairement un bon premier. Un bon premier ne se trompe pas dans la quasi-totalité de ses analyses.
Quant à M. HULEUX, s’il est vrai que l’âge a cet avantage considérable de procurer l’expérience, il devient un inconvénient lorsque cette expérience n’a pas été acquise, notamment dans le cas d’espèce, par des échecs successifs. Ce n’est pas à 72/73 ans que l’on peut apprendre son métier de Maire.

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