Fin de campagne, fin des reproches

Les candidats que notre association a soutenus, ont été élus sans grande difficulté, et malheureusement  à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. 
L’équipe des verts fut inexistante sur le terrain au niveau du programme, au niveau des idées et à part la constitution d’une caravane publicitaire qui sillonna la ville en vélo, elle n’apparut nulle part et n’eut même pas le courage d’attaquer en faux et usage de faux l’équipe CAP’EM qui visiblement avait imité la signature du maire de Pontault-Combault.
Ces verts  sont capables de vous faire un procès pour un article de l’ULEM transformant leur nom, mais n’osent pas pour des raisons politiques qui nous sont inconnues de dénoncer un délit pénal.
Résultat : alors que le parti écologique est en pleine progression au niveau national, ensemble pour Émerainville possède désormais deux élus sur 29 au Conseil municipal après avoir perdu 5,96% de ses voix entre le premier et le second tour de scrutin.
L’équipe CAP’EM, dont les fondateurs sont issus d’Émerainville au Cœur, connaissant très bien la qualité du travail fait depuis douze ans, ne pouvait baser sa campagne que sur des médisances, des attaques personnelles voire des attaques physiques.
Les principaux reproches qui furent faits :
1-  le maire n’habite pas la commune, ce qui n’intéresse personne.  La question importante  à poser est la suivante : le maire, est-il au travail pour sa commune tous les jours ? 
Rappelons, par exemple que lors de la pandémie :

-l’équipe CAP’EM et l’équipe ensemble pour Émerainville dont les membres habitent  à 100 m de la mairie, ont totalement disparu alors que les élus majoritaires de l’époque faisaient tourner la boutique tous les jours.

-Monsieur Courtois de la liste CAP’EM a élu domicile chez Mme Stocker, élection de domicile totalement bidon et indigne d’un chef de la police municipale de Lagny. 
2-  les candidats d’Émerainville au Cœur seraient trop vieux et donc  trop sales et destinés à une mort très proche.
Évidemment, honnir les personnes âgées est ignoble, et totalement irresponsable, d’autant plus que peu de jeunes sont intéressés par les fonctions de conseiller municipal qui comportent de nombreuses obligations incompatibles avec l’exercice d’une profession ordinaire et rémunératrice. 
3- Le maire n’aurait pas rempli correctement ses fonctions de vice-président du contrôle interne et d’évaluation des politiques publiques de l’intercommunalité.
Une  telle affirmation venant de gens qui ne connaissent rien à l’intercommunalité, a été contredite  par l’élection de notre maire aux mêmes fonctions que précédemment pour une nouvelle période de 6 ans.
CAP’EM devra nous expliquer les raisons pour lesquelles le Conseil communautaire encore plus à gauche que l’ancien (résultat du  mauvais choix fait par LR de ses candidats aux municipales) a reconduit dans les mêmes fonctions un élu qui n’aurait absolument pas travaillé lors de son précédent mandat.
4- Les élus majoritaires pratiqueraient le favoritisme dans leur politique de logement ou dans le choix des membres du personnel. 
Pourtant des membres de CAP’EM ont bénéficié de ces choix
5- Les procès : notre maire commissaire aux comptes, depuis les années 70 et maire depuis 1995, n’a jamais eu de déboire avec la justice mais  il fallait bien que cela arrive un jour. 
Il a donc été accusé par trois employés de mairie de harcèlement moral. Sur les trois plaintes deux ont fait l’objet d’un non-lieu,  et une seule a été jugée par le tribunal correctionnel qui a acquitté les deux prévenus (M. le Maire et M. ANTROP).
L’affaire aurait dû se terminer mais pour des raisons que nous ignorons le ministère public a fait appel et l’affaire sera de nouveau jugée en février 2021.
L’accusation ne repose sur rien et  il y a de fortes chances pour que la décision de la cour d’appel soit identique à celle du tribunal correctionnel. En résumé : une campagne basée sur du vent, des affirmations péremptoires, des attaques sur la vie personnelle, des mensonges, qui ont abouti à deux plaintes pénales, l’une pour diffamation et l’autre pour agression et deux plaintes supplémentaires à l’étude dont l’une pour faux et usage de faux.
Il était temps que cette campagne s’arrête. 

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