Arrêt sur image

A un mois des élections, la campagne municipale à Emerainville baigne dans un flou inacceptable.

Des trois équipes qui seront probablement en liste, une seule a édité son programme et fait connaître les noms de ses candidats. Cette situation peut être motivée par deux raisons :

  • Une tactique politique qui volontairement limitera le temps de réflexion des émerainvillois sur les choix proposés,
  • Une difficulté à trouver le nombre de candidats nécessaires pour constituer une liste.

Compte rendu de la commission Finances du 6 février 2020

Réunis dans les mêmes conditions que la dernière commission Finances à laquelle, les membres du groupe CAP’EM avaient refusé de siéger prétextant une mauvaise convocation, MM. QUINION, LE MEUR et Mme STOCKER étaient présents prouvant par là qu’ils n’avaient pas de suite dans les idées.
Le débat devait porter sur le budget 2020, budget qui sera présenté au prochain conseil municipal. Le débat porta surtout sur les erreurs commises par Mme STOCKER dans son discours  lors du  débat d’orientation budgétaire.
Sur le budget présenté, M. LE MEUR posa deux questions, Mme STOCKER deux, M. QUINION resta totalement muet. Nous avons noté l’attitude de M. HULEUX qui seul pour l’opposition dans les commissions est une personne agréable qui semble comprendre les sujets abordés mais qui peut aux conseils municipaux ou aux commissions en présence d’autres opposants, être négatif et hargneux. La vox populi nous apprend que M. HULEUX pense gagner les élections municipales pour deux raisons :

  • Les verts ont le vent en poupe,
  • La droite pure et dure LR a quitté EMERAINVILLE AU CŒUR, liste composée uniquement désormais de libéraux non politisés.

M. HULEUX, et plus étonnant M. QUINION, pensent que les idées politiques de leurs partis seront prépondérantes et sont le gage d’une victoire prochaine et certaine.
Il semble que ces deux leaders, le premier voulant perdre son étiquette d’éternel perdant, l’autre voulant satisfaire son ambition, n’aient pas compris les motivations profondes des électeurs aux municipales.
Les émerainvillois veulent avant tout une commune bien gérée, sécurisée, à la  fiscalité minimale, le tout dans un environnement entretenu et des plus corrects.
Notre commune a été classée par « Villes et villages où il fait bon vivre » numéro 1 dans sa strate au niveau départemental et 663 dans toutes les communes françaises (34 841).
Qu’écrire de plus, sinon que nous pouvons présumer, sans connaître le programme exact des listes concurrentes, qu’aucune d’elles ne possèdent de personnes qualifiées dans les finances et la gestion budgétaire compte tenu de la qualité des analyses et des questions posées par ces mêmes listes lors du débat d’orientation budgétaire.
On ne s’improvise pas Maire d’une commune de 8 000 habitants. Il faut des connaissances, de l’expérience mais également du charisme.
Un bon sixième ne fait pas nécessairement un bon premier. Un bon premier ne se trompe pas dans la quasi-totalité de ses analyses.
Quant à M. HULEUX, s’il est vrai que l’âge a cet avantage considérable de procurer l’expérience, il devient un inconvénient lorsque cette expérience n’a pas été acquise, notamment dans le cas d’espèce, par des échecs successifs. Ce n’est pas à 72/73 ans que l’on peut apprendre son métier de Maire.

Cherche programmes

À un mois des élections municipales, les programmes des listes d’opposition à la majorité actuelle, ne sont toujours pas connu.
Les membres qui composeront ces équipes, eux aussi, ne sont toujours pas connus.
Tout ceci entraîne sûrement une confusion certaine qui influe sur la cohérence des votes au Conseil municipal du représentant des verts et des membres fondateurs de l’opposition LR.
M. Huleux refuse d’approuver une motion pour limiter le nombre de poids lourds sur la Francilienne et sur l’A4 et diminuer ainsi la pollution de l’air. Cette position est pour le moins étrange lorsqu’elle émane d’une écologie anti-voiture primaire mais ce n’est pas la première fois que notre  vert  émerainvillois vote en dépit du bon sens.
Quant à CAP’EM, les  cinq membres, qui composent le groupe, votent  au Conseil municipal les délibérations en ordre dispersé : 2 pour, trois contre,  puis  1 pour, 4 contre, etc.
ULEM est donc obligé de rappeler aux électeurs un certain nombre d’évidences.

1   L’équipe municipale qui se présente doit être composée de femmes et d’hommes compétents, disponibles et solidaires. Le premier de liste doit consacrer tout son temps à la commune et il est préférable qu’il n’ait pas d’ambitions personnelles.

2 Un programme électoral doit être présenté à la population dans un délai raisonnable. Ce programme doit comporter, les grandes options économiques retenues dans les divers domaines de compétences communales. Des  actions concrètes doivent être proposées à la population. Ainsi le programme d’Émerainville au Cœur prévoit un bilan de mi-mandat, et l’accord de la population sur la gestion des trois premières années.
Le programme des verts sera à l’image des programmes proposés lors des élections précédentes, flou, sans consistance et brassera des idées générales qui n’apporteront rien à la commune car elles sont destinées à sauver le monde, voire l’univers.
Le programme de CAP’EM, s’il existe, sera composé uniquement de la photo du chef charismatique avec cravate ou sans. Evidemment une photo, c’est un peu court pour un programme mais il faut se mettre à la place des fondateurs du CAPEMISME, qui ne peuvent pas critiquer le bilan de leur ancienne équipe (dans laquelle ils ont exercé des responsabilités) sauf à se dévaluer eux-mêmes.  Ils ne peuvent pas non plus proposer un programme très différent  de celui d’Émerainville au cœur sauf à se renier, Les deux listes ont peur de n’avoir rien à proposer en comparaison du bilan positif d’Emerainville au Cœur dans les domaines aussi importants  que la sécurité, la finance, l’éducation, le sport, la culture, la petite enfance, la jeunesse, l’environnement…

Le Conseil municipal du 27 janvier 2020

Tout commença par l’analyse du compte-rendu  du dernier Conseil municipal par M. Quinion qui fit un numéro à la Jérôme Impellizzieri et qui ne voulut absolument pas comprendre que le rapport présenté étant un rapport succinct, toutes les interventions n’y figurent pas.

Vint ensuite un certain nombre de délibérations toutes vues dans les commissions de travail, commissions  dans lesquelles le groupe CAP’EM prétextant une communication préalable insuffisante, refusa de se rendre.

Les bonnes vieilles méthodes  du groupe socialiste disparu du Conseil municipal, sont toutes reprises par le groupe LR, parti qui soutient désormais des listes attrape-tout au même titre qu’EELV.

Lors du  Conseil municipal du 27 janvier 2020, de nombreuses délibérations très importantes pour la commune étaient à l’ordre du jour.

Ont été notamment votées,

  • achat par la commune à Epamarne d’un terrain permettant dans un avenir à moyen terme d’agrandir éventuellement le cimetière.

          Unanimité

  • Le début des études  pour la création d’une ferme  biologique sur la plaine nord,

          Unanimité

Ces deux délibérations font suite à de nombreuses actions municipales vieilles de plus de vingt ans. Elles précèdent une troisième qui permettra à notre ville d’acquérir une partie de la base Garmatex et de relier ainsi le bois de Célie à la réserve naturelle communale.

Ni M. Huleux que le maire avait chargé de ce dossier pour tenter une coopération, opposition-majorité,  qui se révéla très vite impossible, ni M.  Quinion n’ont réussi un tel exploit.

Il semble même que le départ du groupe majoritaire du président de CAP’EM ait permis la résolution  de ce dossier.

  • Un avis défavorable sur la fiche spécifique concernant Emerainville dans le  programme local de l’habitat intercommunal

          Majorité 

Seuls les élus de CAP’EM votèrent pour le contenu de cette fiche.

Ce groupe veut sans doute urbaniser notre ville à outrance, M. QUINION ex maire adjoint à l’Urbanisme n’a-t-il  pas fait passer ses véritables idées en 12 ans de mandat ?

  • Le même groupe s’est abstenu pour la prise en charge par la mairie de la rénovation de la voirie place et rue de la rose bleue

          Majorité

Un grand merci pour les copropriétaires et locataires concernés.

  • Une motion pour la limitation de la circulation des camions sur la Francilienne, fut adoptée à la majorité, l’élu vert refusant le texte sans aucune explication.

C’est sans doute cela son écologie personnelle.

Pour le débat d’orientation budgétaire, il faut être deux au minimum et renoncer à la critique pour la critique en tentant si possible d’élever le niveau des débats.

Ainsi, nos  oppositions ne connaissant pas le principe d’un débat, le vert refusa la discussion et les socialos-LR s’en prirent bêtement  à l’administration en contestant tous les chiffres communiqués.

Ils pensent, sans doute, qu’à défaut d’idées et de connaissances la contestation suffit. Ils sont restés  très en dessous du niveau que l’on pourrait attendre de personnes désirant gérer la mairie d’Émerainville.

Il convient de rappeler que les commissions de travail ont toutes examiné le budget 2020 et que chacune a fait connaître ses besoins financiers et son programme d’actions.

Nous attendions de la part de nos oppositions des critiques constructives,  la contestation de la politique menée par la mairie (et en contrepartie les grands axes de la politique future, qu’elles mettraient en œuvre en cas de victoire électorale).

Tel ne fut pas notre surprise lorsque, Mme Martine Stocker mis en doute  tous les chiffres statistiques donnés, dans le rapport sur le Monde, l’Europe, la France.

Elle était persuadée que ses réflexions faisaient avancées le débat.

Monsieur le Maire exaspéré  lui indiqua que toutes ses demandes, toutes ses interrogations de détails auraient pu être posées en commission.

Il lui demanda de communiquer toutes ses observations affirmant qu’il lui serait répondu au prochain Conseil municipal car le public qui se rend à ces conseils à le droit de connaître la vérité des chiffres.

M.  Quinion, pour sa part, émit quelques critiques sur deux ou trois éléments non financiers  figurant  dans le rapport et entraîna l’insatisfaction  du maire adjoint chargé des Finances qui expliqua qu’un débat d’orientation budgétaire ne pouvait se cantonner à quelques chiffres contestés, à quelques reproches sur un ou deux paragraphes mais qu’il devait  porter sur la politique communale et ensuite sur la situation de la commune.

Il aurait aimé une discussion sur la capacité d’autofinancement d’Emerainville, sur son faible endettement, sur les investissements importants qui sont programmés, sur la politique fiscale, sur la sécurité…..

Bref… Une discussion digne d’élus responsables qui connaissent le sujet dont ils parlent.

Un élu de la majorité écœuré du niveau intellectuel de l’opposition, prit le parti d’en rire et le maire atterré décida de ne pas prendre la parole et de ne pas  exposer les éléments dont les oppositions semblaient même ignorer l’existence.

Le débat niveau maternel fût donc acté, mais nous interrogeons sur l’avenir de la commune, si par malheur LR ou les verts venaient à prendre le pouvoir.

Après avoir clôturé la séance Monsieur Maire donna la parole à M. Antrop fonctionnaire, directeur de Saint-Exupéry, qui voulait répondre au tract de M.  Huleux, tract l’accusant de louer  les salles municipales selon son bon plaisir.

Les verts n’aiment pas être contestés, M. Huleux et ses partisans s’enveloppèrent dans leur dignité, sortirent de la salle en braillant et refusèrent d’écouter la déclaration  du fonctionnaire.

M. Parizia de son côté, voulait également apostropher M. Huleux qui venait de perdre un procès en diffamation que le vert avait intenté contre l’ULEM.

Les verts locaux ont en permanence le mot démocratie à la bouche mais ils sont sans doute les pires ennemis de cette forme de gouvernement.

PJ textes : 

Déclaration de M. ANTROP

Une fois encore, par l’intermédiaire d’un tract à la population M. Huleux s’érige en accusateur oublic, en portant à mon égard une accusation gratuite et irrespectueuse tant envers l’action municipale et la fonction des élus, que pour les personnels qui composent les équipes placées sous ma direction.

Ainsi, vous affirmez publiquement que la gestion des associations est soumise à ma seule volonté. Sans doute ignrez-vous que les décisions et règlements appartiennent aux élus et que, dans la majeure partie des cas ils font l’objet d’un vote au conseil municipal. En dehors d’une certaine psychose politique quels sont les éléments factuels vous autorisant cette nouvelle accusation ?

En effet, vos relations avec le service se résument à de simples et ponctuelles demandes de salles, demandes toujours honorées, même s’il peut arriver, faute de locaux disponibles, que la date initiale souhaitée soit reportée. Nous n’avons jamais refusé une salle aux associations, la vôtre comprise et je précise que vous avez toujours été traité avec la même équité.

Acceptant bien volontiers la critique, j’ai consulté les associations pour m’enquérir d’éventuels dysfonctionnements et recueillir leurs sentiments.

J’ai donc le plaisir de vous informer, puisqu’à priori vous l’ignorez, que toutes celles qui font appel à nos services, se disent satisfaites de la disponibilité, de la réactivité et de la bienveillance dont nous faisons preuve à leur égard, y compris en cas de demandes tardives. Je peux donc légitimement en déduire que tout ceci n’est en définitive qu’une énième attaque publique et bassement politicienne à mon égard, pour probablement ne servir que votre ressentiment et votre intérêt personnel. Pourquoi en grand démocrate que vous dites être, ne pas avoir profité des différentes commissions municipales ayant trait à la vie associative, pour exposer vos remarques, voir vos inquiétudes en la matière ?

Etant systématiquement la cible de vos attaques, je commence sérieusement à me demander s’il ne s’agirait pas d’une forme incidieuse et permanente de harcèlement à mon encontre. Il serait désolant de devoir en conclure, qu’en définitive vous n’existez que par la caractéristique de ceux     qui osent tout ?

Pour ma part, je souhaite à la commune n’avoir jamais à supporter une forme de gestion haineuse et revancharde.

Déclaration de M. Kelyor

La déclaration de M. Antrop, Directeur de Saint-Exupéry, répond à un tract  que les élus d’opposition d’Émerainville se croient obligés d’écrire contre un fonctionnaire qui fait normalement son travail sans se préoccuper de politique.

Je regrette que très souvent rien ne soit dit sur ce sujet dans les commissions auxquelles participent les élus et les chefs de service.

Serait-ce de la timidité ou un manque de courage des politiques ?

Récemment, M. Antrop, et ce n’est pas la première fois, a été attaqué dans sa vie professionnelle alors que la commission sports culture, au cours de laquelle les problèmes de salles  peuvent être abordés, c’était déroulé sans reproche.

Un autre élu dans une lettre aux associations a affirmé qu’il n’avait pas réussi à mettre en œuvre ses idées durant son mandat de maire adjoint, accusant ainsi implicitement le directeur de St Ex de ne pas suivre ses consignes.

Demain ça sera sans doute, le cas du DGS, des responsables des services,  marchés, comptable, des affaires générales, techniques  etc….

Certains ont déjà reçu oralement, leur lettre de licenciement en cas de changement de majorité.

Les commissions sont un lieu de débats et il est toujours regrettable que les élus d’opposition ne se déplacent pas même s’ils trouvent tous les prétextes possibles pour justifier leur absence.

A toutes les commissions qui ont eu à examiner le budget 2020 seul M. HULEUX était présent et comble de la « plaisanterie » un élu CAP’EM qui ne s’était pas déplacé, réclamait le lendemain le montant de la subvention accordée à  son club, l’ASE. 

Je tiens à dénoncer les menaces et les procès d’intention qui sont faits aux fonctionnaires municipaux procédés illégaux et néfastes pour notre commune car ils désorganiseront complètement les services municipaux.

Je tiens à affirmer ici, que les fonctionnaires émerainvillois font un excellent travail, respectent leur devoir de réserve et je les remercie de permettre aux élus majoritaires depuis déjà 4 mandats, de mettre en œuvre leur programme électoral  à la grande satisfaction de la population.

En cas de victoire d’une opposition quelconque, la chasse aux sorcières s’engagera sur des bases politiques  ou sur des rancœurs et des haines personnelles et détruira, au préjudice d’Émerainville, l’esprit d’équipe que nous avons réussi à créer.

J’ajoute qu’il  est de mon devoir de protéger, les fonctionnaires municipaux, comme il est de mon devoir, de les sanctionner en cas de fautes avérées. 

Enfin, dans le cas d’espèces, les décisions concernant l’utilisation des salles municipales sont de ma seule compétence et rien ne se fait dans ce domaine sans mon accord.

Je rappelle à ce sujet, que les oppositions ont réclamé légitimement et successivement une salle pour pouvoir se réunir en mairie.

À ma connaissance, ce local n’a pratiquement jamais été utilisé.

Demander tout et parfois son contraire, c’est limite. se servir de ce que l’on a obtenu, c’est mieux.

Déclaration de M. Parizia

Je voulais dire à ceux qui avaient mis un grand espoir dans ma condamnation et à travers cela la liste ULEM, que la procédure a été annulée.

Nos détracteurs devront donc trouver d’autres arguments pour contrer le travail de notre équipe au service de la commune depuis 1995.

Quant à moi, je profite de ma liberté de m’exprimer pour remercier les gens qui m’ont soutenu et regretter le départ de membres qui ont préféré se désunir de l’équipe pour faire cavalier seul.

On rêve

L’association Villes et Villages où il fait bon vivre vient de dévoiler son palmarès 2020. En parcourant le classement on peut constater que Emerainville se place en 663ème position nationale sur 34 841 communes. Elle se retrouve en 80ème position nationale dans sa strate. Au niveau départemental notre ville est en en 13ème position et 1ère au niveau départemental dans sa strate. (Ci-dessus capture d’écran du classement d’Emerainville.)

La campagne municipale devient un défilé de mode.
Nous recevons des tracts avec  la photo du premier mannequin de Cap’EM en cravate, puis sans cravate mais  avec, sur la dernière parution,  au-dessus de lui un arc en ciel.
Alléluia !!!!!
Bientôt nous le verrons en aube avec un petit cercle sur la tête, ou encore à l’adolescence ou en bébé nu sur un joli coussin en velours blanc (avait-il de la barbe déjà à cette époque ?).
Son équipe n’existe pas, il y a lui et encore lui qui souhaite être le maire de la redynamisation de la commune.
Mais la commune a-t-elle besoin de redynamisation ?
D’après une étude de « villes et villages où il fait bon vivre », Emerainville serait la meilleure ville du département dans sa strate Et puis il convient de dire à M. QUINION qu’un maire seul ne peut rien faire même s’il est un être exceptionnel comme lui.
Le travail communal est un travail d’équipe avant tout.
Mais qui connaît son équipe ? Qui connaît son programme ?
Personne !
Il a été 6ème adjoint au maire pendant 12 ans, sa femme était déléguée à la petite enfance. Les 2 autres qui apprenaient avec lui le « métier » ont été aussi adjoints.
Aujourd’hui, ils dénigrent tous leur propre travail.
Qui peut faire confiance à de tels élus ?
« Adjoints au maire, pendant 12 ans nous avons été dans l’équipe d’Emerainville au Cœur, sans jamais nous plaindre mais aujourd’hui touchés par la Grâce Jupitérienne, nous constatons que  tout ce que nous avons fait est nul, le maire actuel est nul et les 18 autres  élus majoritaires aussi
Autrefois, adversaires de M. IMPELLIZZIERI et des socialistes nous acceptons par repentance, sur notre liste aujourd’hui,  Madame FAVORY qui pourtant a brillé par son absence de  2014 à 2020. »
La politique est vraiment une chose infâme pratiquée de cette manière, et nous conseillons vivement aux Emerainvillois de ne pas se laisser abuser par ces belles images.
Trahir son équipe, se déjuger avec une mauvais foi évidente, tenter de rendre responsable de ses propres carences une autre personne est indigne d’un élu de la République.
Dans « l’autographe » que Jupiter a distribué par charité,  aux humains, il constatait :
– des pertes de commerces sur la ville. La mairie a, en 6 ans,  sauvé la Gascogne (en devenant  propriétaire du fonds de commerce place Saint Just) et a supprimé un commerce ambulant place de l’Europe, avec l’accord total de M. et Mme QUINION.
– Une circulation difficile au quotidien : qui était responsable de l’Urbanisme sinon notre nouveau Dieu ? Que peut faire la mairie pour la circulation sur la 104 et l’A4 , responsable des bouchons sur l’avenue de l’Europe et la rue d’Emery ?
– Des projets écologiques au placard : comme par miracle un accord a été trouvé avec EPAMARNE,  après le départ de M. QUINION,  sur  les principaux projets écologiques (jonction de la réserve naturelle communale et du bois de Célie, ferme biologique sur la plaine nord…).
– Une jeunesse oubliée : il suffit de connaître l’importance du secteur associatif (sport et culture) pour rejeter cette récrimination bidon.
De plus, il convient de noter que les adjoints au maire, chargés des Sports et de la Culture (qui se retrouvent chez Cap’EM), acceptent que leur patron affirme qu’ils n’ont rien fait pendant leur mandat.
Une ville dortoir : qui était l’adjoint chargé de l’Urbanisme ?

L’opposition municipale

Devant l’insignifiance de l’opposition municipale socialiste et verte, nous avions décidé de lever le pied, dans la critique des défauts, des roses-verdâtres, défauts qui pouvaient se résumer en trois qualificatifs : incompétences, indisponibilité,  manque de travail.
Nous reprenons la plume désormais car le paysage politique émerainvillois a bien changé et les serpents que nous avons nourris et réchauffés dans notre sein pendant 12  ans tentent de nous empoisonner et de petits élèves veulent devenir professeurs.
Il va sans dire, que dans le monde actuel, la reconnaissance, la fidélité, sont des valeurs qui n’existent  plus, remplacer qu’elles sont  par l’intérêt personnel ou l’ambition.
Chacun de nous veut arriver mais peu d’entre nous se pose la question suivante :

« Arrivée oui, mais dans quel état ? »

L’ambition peut par ailleurs être une qualité à condition d’avoir les moyens intellectuels correspondant à celle-ci.
Le dernier conseil municipal qui avait pour but notamment le débat sur les orientations budgétaires de la commune, a montré d’une façon éclatante que ni M. Huleux, ni les 5 membres du groupe des dissidents, ne possèdent aujourd’hui les compétences pour gérer une commune.
Le grand vert habitué aux défaites électorales successives et donc plus expérimenté et malin que les autres opposants, (LR + socialistes réunis), n’étant pas armé pour tenir une discussion  se contenta d’une pirouette en indiquant que le budget étant avant tout la mise en application d’un programme politique, il était forcément contre celui que la majorité présentait. Comme débat, on fait mieux, et comme il n’avait rien à proposer….. Exit M. Huleux.

Moins filous et donc encore plus mauvais Mme Stocker et M. Quinion confondirent chacun leur tour, débat (c’est-à-dire échanges d’idées, devant un certain nombre de réalités) et critiques destinées à attaquer bêtement les élus majoritaires et le maire.
Suprême bêtise, par leurs critiques ridicules ils mirent en cause le travail fait par les fonctionnaires qui avaient constitué le dossier.
Il est évident maintenant qu’en cas de succès, aux prochaines municipales de la ligne verte ou de la ligne rose/bleue, les couloirs de la mairie seront déserts et de nombreux chefs de service demanderont leur mutation.
Réussir à se mettre à dos une grande partie des chefs de service d’une mairie est un tour de force que peu de listes ont accompli.
Le débat d’orientation budgétaire a donc été escamoté par incompétence et le budget qui sera présenté en février 2020 sera certainement refusé par des élus qui pourtant n’auront pas de projets de rechange.

Alain KELYOR

Un conseil municipal fort intéressant

À chaque mandature, il existe des tensions entre les conseillers municipaux majoritaires ou non et, « Émerainville au cœur » n’a pas échappé à la règle sur les quatre mandats précédents.
Cette année, les élections municipales approchent,  quatre élus sur 23 semblent mécontents du travail qu’ils ont pourtant accompli au sein de la commune.
Un seul cependant d’entre eux à décider de quitter la majorité tout en désirant conserver son mandat de maire-adjoint pour sans doute appliquer la politique qu’il rejette désormais.
Est-ce bien raisonnable ?
Nouveau cadre LR, il n’a sans doute pas écouté son futur président qui réclame l’union et la mise en sommeil des egos et des ambitions personnels. Le coup médiatique, était largement prémédité, puisque dans la salle, étaient présent « le Parisien », et même une délégation « En Marche ».
M. le Maire répondit à la démission du groupe majoritaire par une courte intervention par laquelle :
– il remerciait l’élu pour le bon travail accompli sous sa direction,
– il ne comprenait pas les motivations de la démission, (ou ne voulait pas la comprendre),
– il contestait les prétextes donnés car s’apercevoir au bout de deux mandats (12 ans) et à 6 mois de nouvelles élections, que l’on ne  peut  pas donner librement son avis sur les affaires débattues n’est pas crédible.
Il serait bon, pour la clarté de l’affaire, que l’élu sortant publie une liste des décisions municipales qui n’ont pas été examinées, débattues, votées par lui-même.
 – M. le maire, dans ces conditions, considère que vouloir poursuivre son mandat de maire adjoint et donc continuer la politique de la majorité, est un non-sens.
– Il serait bon qu’il chiffre le préjudice (moral, environnemental, financier) causé à la commune.
Le Conseil municipal commença devant un public pour une fois très nombreux.
De ce conseil, très technique par ailleurs, toutes les décisions furent votées à l’unanimité de la majorité, à une seule exception près concernant la dénomination du bois de Malnoue baptisé bois de Footel, délibération pour laquelle il manqua une voix à la majorité, un de ses membres n’aimant pas cette appellation.
Un échange un peu vif s’instaura en fin de séance, entre M. Huleux et le maire concernant l’attitude du groupe des verts dans le déroulement des procès qui sont intentés à la commune, à son personnel et à ses élus. M. le Maire compara le groupe des verts aux anciens Romains qui sous Néron venaient assister aux combats de gladiateurs, pour se repaître de sang des vaincus.

Réunion du conseil municipal du 17 juillet 2019

Organisé en pleines vacances, le conseil municipal du 17 juillet était nécessaire pour approuver deux délégations de Service Public et ainsi respecter la législation sur les marchés publics.
Deux socialistes sur 4 étaient présents, un élu vert et 17 élus sur 23 d’ « Émerainville au cœur ».
Émerainville, une commune qui ne connaît pas les vacances. Nous remercions tous les présents de ce Conseil municipal, certains ayant même quitté leur lieu de villégiature, pour être présents.
Le conseil se déroula sans histoire, l’ordre du jour ne se prêtant pas à grande polémique.
Nous avons noté trois  interventions intéressantes  de M. Huleux : 

1- Au nom de la démocratie, l’élu contestait  les contrats de délégation  de la restauration scolaire pour une durée de 7 ans et de la crèche « les Canaillous » pour 6 ans au motif que les municipales qui auront lieu dans 10 mois pourraient désigner une nouvelle équipe laquelle aurait pu choisir un autre prestataire.
Le manque d’expérience, de l’élu vert et  son éloignement  du monde réel des affaires, éclata au grand jour car on ne peut pas envisager un renouvellement de ces contrats pour un an alors que les bénéficiaires  doivent investir des sommes considérables pour entretenir le matériel et les locaux. 
De plus, les sociétés choisies sont titulaires des contrats actuels à la grande satisfaction des utilisateurs.
Les deux délibérations furent votées à la majorité, avec trois voix contre (verts et socialistes réunis). Nous recherchons la logique de ces votes et surtout leur intérêt pour la commune.
Les socialistes justifient leur vote négatif à chaque  décision concernant un appel d’offre car ils ne participent pas  à cette commission mais la justification ne vaut rien pour les délégations de service public qui dépendent d’une autre commission.

2- M. Huleux qui ne connaît pas l’histoire de la commune, s’interrogea sur  les raisons qui avaient poussé une association municipale ancienne à acheter un appartement à Le Mée-sur-Seine, appartement que la commune désire revendre à ce jour. 
Les explications suivantes lui furent données : 
Dans les années 80, une association municipale, « l’ADLP », avait acheté un certain nombre de logements au « Clos d’Emery » pour tenter d’y instaurer une certaine  mixité sociale. La nouvelle équipe municipale de 1995  voulut de plus,  aider les femmes qui le désiraient à déco-habiter.
Le Département, l’intercommunalité, la Région, l’État, n’aidèrent pas la commune dans sa démarche,  tout en l’approuvant, mais l’ADLP eut l’occasion d’acheter un appartement au Mée dans lequel, une femme du « Clos » emménagea avec ses enfants. L’association aurait à l’époque acheté d’autres appartements, si l’occasion s’était présentée.
M. Impellizziéri qui connaissait bien l’affaire, mais était en conflit avec le directeur de l’association, confirma  les propos de M. Kelyor.
Sans vouloir remonter au moyen-âge et à l’abbaye de Footel, il est bon de connaître l’histoire (récente) de la commune dont on veut s’emparer.
Toujours dans le même registre, le chef de file des verts s’étonna de la faiblesse du prix de vente, sans par ailleurs connaître avec exactitude, les lieux, l’état de l’appartement, l’état de l’immeuble et même le prix d’achat de l’époque. Il faut bien critiquer…
M. le maire  indiqua  que la vente de l’appartement a  été confiée à plusieurs agences immobilières et qu’un appartement vaut  ce que les acheteurs potentiels sont prêts à payer.
Nous étions alors dans le concret, dans la vie de tous les jours, dans la vie des affaires, loin des discours abstraits et doctrinaires et naturellement l’opposition verte n’existait plus

3- colère contre l’intercommunalité

Nous avons noté une colère vive de notre écolo communal contre l’intercommunalité, lors de la délibération qui entérinait une convention avec PVM d’une manière rétroactive, portant sur des séances de « bibliothèque de rue »  dans le parc Denis le Camus. Les séances avaient eu lieu le 20 juin,  le 27 juin et le 4 juillet.
Juridiquement, en bonne gestion et en bon respect des règles, le contrat correspondant aux prestations effectuées, aurait dû être signé avant l’exécution des dites prestations. Mais comme la bonne gestion et le respect minimum des règles juridiques n’est pas une spécialité de PVM le contrat est  parvenu en Mairie bien après leurs exécutions.
M. Huleux s’emporta donc, déclara que cela était inadmissible, et que la mairie aurait dû refuser la prestation tant que le contrat n’était pas signé.
Colère ou pas mais  pour être dans une logique écologiste, il vota pour la régularisation de l’action.
Allez comprendre !!!!!
Encore une fois, l’élu vert, ne tient compte d’aucune réalité (le plaisir de nos enfants dans le cas d’espèce) et pour lui, la Mairie aurait dû refuser le spectacle au détriment de notre jeunesse.
Pour la majorité, ce genre de retard, émanant de PVM, est courant et il serait ridicule, de refuser le peu de prestations bénéfiques pour la commune, fournit gratuitement par l’intercommunalité, aux motifs que les contrats non pas été signés, la communauté d’agglo ne les ayant pas établis en temps voulu. 
Les positions prisent par M. Huleux  aurait eu comme conséquence, s’il avait été au pouvoir municipal : 
1) Arrêt des cantines jusqu’aux élections de mars 2020 ; 
2) Fermeture de la crèche jusqu’aux élections de 2020 ;
3) Refus de prestations gratuites fournit par l’intercommunalité.
En fin de  conseil, les élus d’opposition ont regretté (d’une manière incidente et discrète) le pseudo isolement de notre commune, chez PVM.
La réaction épidermique de M. HULEUX contre l’intercommunalité pour une raison secondaire et qui se produit de nombreuses fois dans l’année, transformerait cet isolement en quarantaine.
De plus cet isolement n’existe pas.
Politiquement : nos  deux élus sont dans les 32 élus de droite, (pour 33 de gauche).
Économiquement : notre ville n’est aucunement défavorisée par rapport aux 11 autres cités de PVM.
Le désaccord entre nos élus communautaires et la majorité socialo-communiste porte uniquement sur des problèmes de gestion et sur le choix des investissements.
Les thèses développées par les élus d’Émerainville, sont pour la plupart reconnues et acceptées par la quasi-totalité des élus de droite et du centre, et également par une partie des élus de gauche.
L’isolement est donc uniquement dans la protestation car la droite s’estime (contrairement à nos deux élus) liée par un contrat de gouvernance qui n’a jamais été appliqué et la gauche, au pouvoir ne peut  pas contester les décisions de son équipe dirigeante.
Par contre, l’isolement est beaucoup plus marqué chez les verts, qui n’ont qu’un seul élu sur 65 à l’intercommunalité, qui ne pèse rien, n’obtient rien, et en un mot n’existe pas.
On peut, imaginer que la proportion des élus écologistes, chez PVM va augmenter (en partant d’1 élu sur 65, la chose est relativement facile), mais le chemin est long pour passer d’un élu à 33
M. Huleux devra alors maîtriser ses colères sinon notre ville sera réellement isolée  politiquement, mais aussi économiquement.
M. HULEUX ancien socialiste reconverti dans la religion verte possède toutes les vertus des verts nationaux.
Sans remonter aux calendes grecques nous avons eu durant les deux dernières  présidences de la République, 4 ministres de l’écologie sous Hollande, 3 sous Macron :  

Mme BRICQ,                         

Mme BATHO ,                              

M. MARTIN,                        

Mme ROYAL ,                              

M. HULOT,                                  

M.DE RUGY,               

Mme BORNE.       

L’écologie est une discipline excessivement usante ou bien les élus écolos sont  incapables de supporter une discipline de gouvernement mais 7 ministres en moins de 6 ans cela fait beaucoup.
Et vous voudriez un élu vert comme maire ? 

Compte-rendu du conseil municipal du 3 juin 2019

Un petit Conseil municipal, 

Comme d’habitude, sur les 4 représentants de l’ancienne gauche, deux seulement étaient présents mais sans aucun pouvoir de leurs camarades.
Bizarre ! Le  désaccord règnerait-il entre eux ?
Monsieur Impellizziéri, qui ne renouvelle pas la teneur de son show  mensuel :
– critiqua le compte-rendu du dernier conseil municipal et refusa de l’approuver.
Il est naturellement impossible de connaître les raisons de ce refus, raisons qui sont floues et variables à chaque conseil.
Ainsi, le compte-rendu présenté n’était pas de son  goût et il  affirmait que l’essentiel du conseil ne figurait pas dans le texte proposé. 
– Il refusa en prononçant sa litanie habituelle d’approuver le contrat concernant le nettoyage des bâtiments communaux, principale résolution proposée par le Conseil.
Monsieur Huleux pour sa part voulut répondre à la déclaration que Monsieur Cressend avait fait au conseil précédent, conseil lors duquel il était absent.
Il affirma que son tract critiqué n’avait fait que reprendre les textes émanant de la Région. Monsieur Cressend lui répondit qu’il pouvait y avoir une grande différence entre les textes et la réalité du terrain et que le tract de Monsieur Huleux comme la plupart de ses tracts du reste étaient édités pour faire peur à la population.
Monsieur Huleux et  ses conseillers en communication ne pratiquent pas encore, n’étant pas au pouvoir, l’écologie confiscatoire, fiscale, et punitive mais pire  une écologie de la peur et de l’horreur.
La séance s’anima lors des questions sur l’intercommunalité, le grand-maître à penser socialiste rabâchant toujours les mêmes choses ne comprenant pas pourquoi notre maire ne pouvait pas exercer ses fonctions normalement au sein de Paris Vallée de la Marne, alors que son grand ami (d’après, Monsieur Impellizziéri) est le vice-président chargé des Finances.
Cet ancien conseiller régional, semble n’avoir rien appris sur l’organisation d’une grande communauté et sur les possibilités offertes aux majoritaires de bâillonner leur opposition.
Monsieur le Maire répondit, que  Monsieur Gandrille, criant  aux feux depuis des années et n’étant écouté de personne, avait la même analyse que lui sur la situation financière de PVM. Pour autant, si les deux hommes se respectaient  ils n’étaient pas particulièrement ami, si ami peut avoir un sens dans le monde politique.
Monsieur Huleux dans sa candeur naïve (du moins, on espère que c’est de la candeur.) demanda si la ville d’Émerainville avait fait des demandes à la communauté d’agglomération pour obtenir, des structures  nouvelles, des subventions pour les associations émerainvilloises, etc.
Naturellement, toutes les demandes nécessaires  ont été faites même si  les besoins d’Émerainville sont évidemment moins importants que les besoins de Pontault-Combault ou de Chelles.
Il donna des exemples de demandes émerainvilloises : 
– Un terrain foot en synthétique ;
– Le classement de la Maison de l’Environnement d’Émerainville en Maison de l’Environnement de PVM ;
– La réfection de la piscine, etc., etc.
Les deux oppositions sont particulièrement savoureuses.
-Le rose, reproche les rémunérations perçues par nos élus qu’il considère comme trop importantes, mais sans jamais aborder les indemnités qui furent les siennes lors de son passage à la Région (on ne connait pas son travail mais il n’a pas été repris dans une position éligible dans la liste socialiste aux dernières élections régionales).
Le vert, cet éternel battu qui, à plus de 70 ans, veut diriger pour la première fois une commune, clôtura les débats en affirmant que lui au pouvoir, il se faisait fort de mieux gérer la commune et de résoudre tous les problèmes. Monsieur le Maire lui rappela que les résultats obtenus par les équipes qu’ils dirigent depuis 1995 sont probants, visibles, palpables et qu’il craint que Monsieur Huleux ne puisse jamais avoir dans sa vie un tel bilan.

Résumé du conseil municipal du 25 avril 2019

-Opposition socialiste :

Représentée par M. IMPELLIZZIERI  et M. MOREL  plus un pouvoir de Mme FAVORY
-opposition verte :  Personne

Mais dans le public la tête pensante de M. HULEUX  était présente

L’ordre du jour du conseil municipal n’était pas passionnant,  le conseil ayant été notamment réuni pour solliciter une subvention régionale et  fixer le montant des indemnités complémentaires pour les fonctionnaires qui participeront au bureau de vote lors des élections européennes.
Dès le début de séance le leader socialiste fit son cinéma habituel, déclara une fois de plus qu’il ne voterait pas le compte-rendu du dernier conseil municipal, qu’on allait voir ce qu’on allait voir et que toutes les irrégularités qu’il relevait en permanence à chaque réunion des élus seraient un jour sanctionnées avec la plus extrême rigueur par les pouvoirs de tutelle.
Il fut rappelé à M. IMPELLIZZIERI,
-qu’il avait demandé dans un premier temps à recevoir le compte-rendu du dernier conseil municipal afin de le relire et d’apporter ses corrections,
– puis qu’il avait refusé  la relecture demandée par lui précédemment.
Les positions du socialiste (ou de l’ex socialiste) sont totalement incompréhensibles mais lui permettent de refuser en bloc tout ce qui lui est proposé.
Le one-man-show mensuel terminé les résolutions suivantes furent mises aux voix.
A- sollicitation d’une subvention régionale dans le cadre du contrat d’aménagement régional :
Il s’agissait de compléter le dossier déjà déposé en y ajoutant  un nouveau tableau lui-même déposé mais sous une forme ancienne. (On nous balade l’acceptation des subventions est  retardée le plus possible par manque d’argent).
La résolution fut adoptée à l’unanimité.
B- Règlement intérieur des équipements sportifs et tarification d’activités culturelles sportives et sociales nouvelles ;
Adoptée à l’unanimité.
C- Acquisition par la ville d’une parcelle de terrain située au carrefour du Courcerin.
Adoptée à l’unanimité.
D- Indemnité forfaitaire complémentaire à verser aux fonctionnaires tenant les bureaux de vote lors des élections européennes prochaines.
Cette délibération fut adoptée à la majorité certains élus considérant que les indemnités proposées pour rémunérer les fonctionnaires étaient trop élevées.
Enfin, M. CRESSEND désira faire la déclaration ci jointe,  à la fin du conseil en regrettant par ailleurs l’absence de M. HULEUX,  la déclaration lui étant adressée.

DECLARATION DE MONSIEUR CRESSEND

Je suis connu pour dire des vérités et même quelquefois à la grande surprise de notre majorité et aujourd’hui c’est à vous M. HULEUX que je vais m’adresser :
Lors du dernier conseil municipal vous avez annoncé des chiffres concernant une entreprise qui ont attirés mon attention tellement ils étaient alarmants au demeurant très excessifs.
M. HULEUX supposer n’est pas prévoir, certes alerter est le rôle de tous et le vôtre c’est certain mais distribuer des épées de Damoclès comme vous l’avez fait est à la limite du malhonnête.
Après une rencontre avec le directeur général des Carrières du Boulonnais, je vous communique les chiffres minimum que nous aurons pendant un certain temps sur EMERAINVILLE :
2ème semestre 2019 après remise en état de la voie ferrée (ex Chocolat Menier) ce jusqu’au carrefour du Courcerin.
Livraison de deux trains par semaine de 21 à 22 wagons le soir à 19 heures ou 21 heures livrant chacun 150 tonnes de sable ou de gravillons ; après déchargement, ces trains repartiront à 13 heures 30. Pas d’activité la nuit. Ces horaires sont accordés par la SNCF en fonction du trafic existant et ne seront pas changés.
Actuellement, la société des Carrières du Boulonnais possède à ce jour quatre camions qui feront quatre à cinq tours maximum chacun par jour, ce qui nous donne 16 à 20 camions par jour et non pas 30 à 50 comme vous l’avez déclaré. Cela fait un camion tous les ¾ d’heure.
Les chiffres que vous avez annoncés multiplient par 2,5 le chiffre d’affaires de l’entreprise, certes une entreprise doit prévoir à se développer mais sans un commercial comme vous comment fera-t-elle pour y parvenir ?
Je sais que vous avez pris vos chiffres dans une demande de subvention faite à la Région Ile de France mais volontairement vous avez pris ces chiffres au maximum et non pas au minimum comme déclarés dans cette demande.
Je vous rappelle, M. HULEUX, qu’actuellement le terrain acheté par les Carrières du Boulonnais est trop petit pour développer leur activité, autre que dans les propositions que je viens de vous communiquer que le terrain qui pourrait être disponible est mis à disposition par l’EPAMARNE à la SNCF jusqu’à 2025 ou 2026 et que le pic maximum d’activité que pourrait amener le projet de développement du grand Paris est pour 2022. Donc pas de développer maximum pour le Grand Paris.
Selon vos habitudes vous supposez et à partir de ces suppositions, comme vous le faites pour les terres de la société PYLOS, vous développez et affirmez avec certitude pour essayer de faire peur en discréditant le Maire et sa majorité sur un certain laxisme, laissant imaginer le pire.

M.HULEUX, arrêtez vos extrapolations à la limite des extravagances qui alimentent un climat délétère qui n’intéresse pas la grande majorité des émerainvillois.

Vous qui briguez la place de M. KELYOR, sachez que l’on ne dirige pas avec des suppositions et des menaces mais avec un programme solide ce qui est le cas de notre majorité depuis quatre mandats.

(*) Sachez que ce que je vais lire, aucun élu de notre majorité n’en est informé, donc cela n’engage que moi.

Je vous cite une phrase qu’hier un ministre a utilisé avec un député LREM « les mots qui blessent, les paroles, qui ostracisent disqualifient toujours leurs auteurs et leurs thèses. Chacun de ces messages éloigne de ce que nous sommes ». PS : Monsieur le socialiste pourrait-il cesser de  faire de la retape dans les rangs de la majorité afin de constituer sa liste même si  nous pouvons  comprendre son problème, les gens de gauche se faisant rares ces temps-ci.