L’australopythècuse Agglo

 Chacun sait que l’homme est un mammifère, un  primate, très proche du chimpanzé avec lequel il partage plus de 95 % de son ADN.
Chacun sait  aussi qu’il est le produit d’une évolution et qu’il est passé par différents stades de transformation dus pour la plupart aux variations climatiques.
Mais ce qui est valable pour l’homme ne l’est pas pour les structures administratives qu’il invente.
Contrairement à l’australopithèque qui a évolué en homo habilis, puis en homo erectus, pour donner enfin l’homo sapiens, la communauté   d’agglomération peut changer de nom (SCA, SAN, VAL MAUBUEE et aujourd’hui PVM.) rien ne change dans son efficacité.
Les grands dossiers de sa compétence  se perdent dans un nombre incalculable de discussions, palabres, textes, sans que jamais ou très rarement une action en sorte.
Ainsi,
-elle refuse de s’intéresser à la sécurité de ses habitants et de créer une PM intercommunale laissant la dépense à la charge des communes ;
-elle a enfin commencé à s’occuper du sport de haut niveau mais impose des conditions draconiennes pour se faire ;
– elle refuse d’acheter des masques pour protéger ses habitants de la pandémie, laissant encore une fois les communes financer le tout.

Par contre, pour prouver qu’elle s’intéresse à l’épidémie, elle édite pour ses 1000 salariés, un document de 7 pages, intitulé « guide du télé travail occasionnel pour les agents en situations exceptionnelles ».
Ce document explique doctement qu’il convient de se créer, un environnement à son domicile, aménager son poste en respectant les principes d’ergonomie pour le travail sur écran, avec une posture équilibrée. Pour finir en beauté, le document propose des exercices d’étirement avec croquis à l’appui.
Cet australopithèque qui n’évolue pas coûte aux communes et aux habitants, une fortune et cela risque d’aller de mal en pis.µ
Pour notre commune,
-le parc de l’ancien monastère qui dépend de PVM, n’est pas entretenu et est dangereux pour les enfants qui le traversent et pour les riverains ;
-les routes dont la communauté à la responsabilité sont très mal entretenues et la piste cyclable est dans état catastrophique ;
-par arguties juridiques et pour respecter un plan habitat à l’étude depuis des années, l’intercommunalité nous oblige à construire des immeubles alors que la loi sur le bruit nous interdit de le faire ;
-elle tergiverse sur la qualité de l’air que nous respirons et ne prend pas les mesures nécessaires à la santé des habitants. Etc.

Et le tout sans parler du coût financier de cette structure administrative supplémentaire qui s’ajoute à la commune, au Département, à la Région et à de multiples autres organismes étatiques ou paraétatique.
Le président, qui ne se représente pas ne fût pas un président d’exception. Il dût  certainement, sa première place dans l’intercommunalité à sa couleur politique et j’ai compris ce jour-là, que rien n’était possible dans une telle intercommunalité.
J’attends avec impatience la nouvelle composition du conseil communautaire de PVM, en espérant que la direction politique pratiquera une autre gestion, qui tiendra compte de l’intégralité du territoire, et des besoins réels de la population.(voir le programme proposé par Emerainville au Cœur).
Je ne serais pas étonné que la dissidence de M. QUINION, et la création de CAP’EM aient  été encouragées  par  cette intercommunalité ou droite et gauche ne désirent pas  de contestation et encore moins de publicité sur le fonctionnement du « truc » et des ennuis financiers futurs qu’il va apporter aux communes.

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