Le 11 novembre 2016

ULEM 11.11.2016

 

Rien de nouveau sous le soleil pour ce 11 novembre.

Les élus socialistes  (Jérôme, Morel, Favory, Talbi) ne connaissent toujours pas cette date et le devoir de mémoire que tout élu devrait pratiquer et défendre.

Ces hommes et ces femmes nous obligent à nous poser des questions sur leurs intentions profondes lorsqu’ils se sont présentés  devant les émerainvillois, en 2014.

Carte de visite ? Ego ? Plaisanterie ? Manière d’occuper le temps pendant une courte période ?

Peu  importe, ils ne servent à rien, ils méprisent leurs électeurs qu’ils ont trompés, ils ne défendent pas leurs idées (s’ils en ont).

Il est inadmissible que des élus de la République se conduisent de cette manière. La liste socialiste comporte  29 noms. Si les 4 élus ne peuvent pas assurer leurs fonctions, ils se doivent de démissionner et de laisser leur place aux suivants. (Les fonctions ne consistent pas à faire acte de présence une fois par mois au conseil municipal et de tout critiquer)

Il est facile de ne rien faire pendant 6 ans et d’oser ensuite se présenter de nouveau aux élections en criant que rien n’a été fait et que nous allons voir ce que nous allons voir si nous sommes  élus.

Le peuple français ne veut plus de ces fantaisistes qui prennent les élections comme une fête de famille, puis disparaissent  pour revenir à la prochaine.

L’étonnant réside dans le fait que,  sans doute par amour de la doctrine,  besoin de rêver  mais en faisant l’impasse sur  la compétence, le  courage, la disponibilité…, ces joyeux fêtards font encore une vingtaine de pour cent des voix des électeurs.

Va comprendre CHARLES.

Les membres de l’ULEM autrefois dans l’opposition mettaient un point d’honneur à travailler plus pour la commune que les élus socialistes  majoritaires de l’époque. (Pour être honnête il faut préciser qu’ils n’avaient pas beaucoup à forcer pour se faire)

Mais que dire, de notre député socialiste qui en 6 ans n’est jamais venu sur Emerainville (sans doute la ville du grand  Satan) et qui par peur de prendre une déculottée aux prochaines législatives, ne se représentera pas.

Adieu, Monsieur le député vous nous avez beaucoup manqué et vous avez oublié de nous faire bénéficier d’une partie de la manne que vous êtes  en droit de distribuer à votre convenance  aux communes. Les Emerainvillois se rappelleront de vous.

Pour les verts, le chef de bande était là, dans le fond de la foule,  refusant de se mélanger aux élus et de participer à la réunion qui suit la cérémonie (remise de médailles et pot de l’amitié). Il parait qu’il ne veut boire qu’en bonne compagnie et que les élus majoritaires et sans doute les anciens combattants ne sont pas de son niveau.

Pour le reste ;

– la jeunesse a fait son apparition et les élèves de l’école Bois d’Emery étaient là avec leur professeur que nous remercions chaleureusement

-le maire a fait un discours applaudit qui tranche avec les sempiternels bavardages stéréotypés de nos ministres successifs, qui sort des sentiers battus et compare l’unité du peuple français pendant la grande guerre à  celle qu’il convient d’avoir dans la guerre actuelle contre l’intégriste.

Ci-dessous le discours du maire

Discours du 11 novembre 2016

 

 

 

C’est l’espace d’une vie qui nous sépare désormais de ce jour d’automne, où, dans la forêt de Compiègne, la fin des combats était signée entre tous les belligérants.

10 millions de morts, 27 % des jeunes français entre 18 et 27 ans périrent, tandis que 20 millions de combattants étaient blessés ou mutilés

Certains d’entre nous  font partie de  la dernière génération à avoir entendu le récit de cette guerre par ceux qui l’ont faite.

Que signifiera-t-elle encore dans cinquante ans ?

Déjà de  nos jours beaucoup de français la considère comme un jour férié ordinaire qui dans le meilleur des cas permet un grand pont.

En début de ce nouveau siècle, il nous appartient donc de nous interroger sur la valeur, l’utilité, la symbolique de ce jour,

Dans un monde peu rassurant, il faut expliquer ce que des citoyens ont pu faire pour conserver leurs institutions, leurs coutumes, leurs lois, leurs identités.

Il faut expliquer que pour cela, des millions de petites gens, ont été au bout de la souffrance, au bout du courage, au bout du sacrifice.

Commémorer, c’est avant tout faire de l’éducation civique, de la pédagogie citoyenne.

La France n’est rien sans ce que les Français ont en commun.

L’histoire d’un pays, c’est le ciment de son unité et je regrette que l’histoire n’ait pas la place qu’elle mérite dans notre enseignement..

La grande guerre est sans nul doute l’un des ’instants les plus fort de l’unité de notre France  et de son peuple.

Durant ces quatre années, dans la souffrance et l’effort, les Français se sont appliqués à rester unis.

Jamais les wisigoths, ostrogoths,  francs, burgondes,  normands, bretons, basques,  etc… qui forment ce que l’on appelle « les Français », ou les  GAULOIS pour certains, aidés par des africains, des asiatiques n’ont autant oublié les raisons qui, depuis des siècles, les poussaient, à la division, à la rancune.

Le 11 Novembre, c’est donc avant tout la fête de la France unie,

La fête de la volonté d’un peuple à résister,

La fête des hommes qui se battent pendant que leurs femmes font tourner les usines,

La fête de chaque famille amputée d’un ou de plusieurs de ses membres pour la liberté de demain, c’est-à-dire notre liberté d’aujourd’hui.

La Première Guerre mondiale, c’est l’histoire d’une des plus grandes souffrances humaines, et c’est au nom de l’homme, de tous les hommes, qu’il s’agit, par simple amour de la vie, d’en garder la mémoire.

En cela, un jour par an n’est pas de trop pour faire vivre un souvenir aussi fort et symbolique que celui-là.

Sans doute aujourd’hui devons-nous, porter nos regards vers des horizons plus grands et chercher à réussir l’EUROPE qui pour l’instant stagne et manque de projets.

Nous ne devons pas oublier cependant que cette Europe tant désirée qui nous a amené la paix sur notre continent est composée de nations.  Un allemand, un belge… sont d’abord allemand ou belge avant d’être européen.

Sans doute, devons-nous, nous prémunir contre les actes de barbarie moderne et gagner cette guerre qui nous est faite. (Le

13 novembre  dans deux jours  est l’anniversaire du massacre du bataclan, des terrasses de café)

Mais comme disait un général célèbre : « courage on les aura ».

Vive la république, Vive la France, dans ses valeurs humanistes et laïques.

 

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