Opposition 1

Cette opposition, qui souhaite encore devenir majoritaire sur le tapis vert, nous laisse pantois.
Sans vouloir remonter aux dinosaures, l’ULEM a durant sa longue existence, combattu les idéaux ou plutôt les mauvaises idées des différentes équipes socialistes (M. Magagnosc, M. Dauriac, M. Impellizzieri) qui se présentaient contre nos candidats, libéraux sur le plan économique et apolitique sur le plan de la commune.
En quarante ans, malgré notre ton satirique et notre humour au second voire au troisième degré, nous avons fait l’objet d’une seule plainte au pénale que nous avons gagnée par ailleurs.
Par contre les équipes qui s’opposaient à nous étaient respectables, jouaient  le jeu de la démocratie et ne contestaient pas les résultats.
Il a fallu attendre que certains de nos membres trahissent l’équipe majoritaire pour que les élections émerainvilloises deviennent une foire d’empoigne, une guerre civile.
Comment des élus qui furent adjoints au maire, pendant deux mandats, peuvent-ils sans rougir, sans être rejetés par les électeurs, nier tout ce qu’ils ont fait pendant 12 ans.
Comment peuvent-ils vilipender en des termes parfois peu choisis, celui qui les a pris dans son équipe et sous la direction duquel, ils ont travaillé sans manifester aucun désaccord ?
Comment les  Emerainvillois ont-ils  pu voter pour eux, alors que la majorité des Français rejette leur personnel politique parce qu’il a des idées à géométrie variable  et ne pense souvent qu’à sa carrière ?
Ces votes sont des encouragements à l’infidélité, à la trahison, au carriérisme, à la perte de valeurs, au mépris  de la parole donnée.
Emerainvilloises, Emerainvillois vous avez voté pour des candidats qui  renient tout ce qu’ils ont fait, tout ce qu’ils ont dit, tout ce qu’ils ont pensé durant deux mandats.
« Baisse la tête fier SICAMBRE, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré … »
Cette phrase célèbre prononcée lors du baptême de CLOVIS pourrait s’appliquer à M. QUINION.
Mais QUINION,  n’est pas Clovis, ni Henri IV même si Emerainville  vaut bien une messe.
Un humoriste classait les hommes politiques en trois catégories :
– ceux qui troublent l’eau ;
– ceux qui pêchent en eau trouble ;
– ceux plus doués qui troublent l’eau pour pêcher en eau trouble.

Toute la campagne de CAP’EM a été basée sur cette dernière affirmation.

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