Compte rendu du conseil municipal du 24 Octobre 2011

A l’ULEM, nous nous sommes interrogés très souvent sur le programme politique réel que portait la gauche emerainvilloise lors des dernières municipales.

Nous avons lu et relu les différentes parutions, lu et relu les 2 000 propositions de M. DAURIAC, et nous n’avons jamais trouvé de réponse concrète aux problèmes de notre ville.

Quid de l’urbanisme ? Quid de l’environnement ? Quid de la politique financière d’Emerainville ? Quid … ? Quid …. ?  Quid… ?

L’analyse des différents conseils municipaux qui se sont déroulés depuis les dernières élections montre que l’opposition, du moins ce qu’il en reste, vote systématiquement pour les résolutions qui lui sont proposées  sur  tous  les grands problèmes.

De deux chose l’une :

Ou le programme inconnu de la gauche était identique au programme proposé par l’équipe actuelle majoritaire (Cela expliquerait  son manque de publicité)

Ou les conseillers de gauche ne sont plus capables de s’opposer, par manque de travail et de connaissances  et ils ne leur reste plus qu’à collaborer avec une majorité dynamique pour tenter de subsister.

Cette collaboration forcée nous rappelle « les heures sombres de notre histoire ».

L’ULEM, compte tenu de ce consensus général qu’elle salue par ailleurs, propose la constitution d’une liste unique pour les prochaines municipales  de 2014.

Mais venons au conseil municipal du 24 Octobre 2011.

Bonne surprise, seulement 50 % des membres de l’opposition étaient absents. On nous a habitués à pire.

Dans la salle, pas de Jérôme IMPILLIZZIERI qui devait sans doute être avec ses copains journalistes de l’A2 ou avec  son protecteur à la Région.

Sur les bancs, nous avions un écolo, un autre écolo mais pas du même parti que le premier écolo,  (la nature est variée) et un rescapé socialiste.

L’ordre du jour comportait deux points importants :

          Le premier sur la modification des modalités de fixation des tarifs des prestations communales (cantine, études, claem….) afin de supprimer les effets de « seuils ».

          Le deuxième consistait à approuver le PLU, (plan local d’urbanisme)

Ces résolutions n’ont  pas donné lieu à débat, et furent comme la totalité des autres points « secondaires » de  l’ordre du jour,  adoptées à l’unanimité

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