Ils ont l’épiderme sensible.

Nous entendons en permanence les membres de l’opposition pleurer à chaudes larmes en réclamant de notre part « le respect de la personne humaine », « un changement de style »……

Mais

– Lorsque nous écrivons que Jérôme est un parachuté certainement sujet à des montées de tension,

– Lorsque nous affirmons que Madame de TALBI ne doit pas avoir le sens des réalités pour se présenter au suffrage des électeurs qu’elle a trahis pendant 5 ans et 10 mois

– Lorsque nous indiquons que le grand Jacques est un doctrinaire qui, pendant 6 années pleines et entières n’a rien fait pour la commune sinon prendre « des cours de formation », tenter de rendre vains tous les efforts déployés par la municipalité pour résoudre le problème du Clos et le problème de stationnement,

nous n’insultons personne, nous ne calomnions personne.

L’opposion, en cas de victoire, ne tiendrait-elle pas compte de la Loi et permettrait les stationnements sur les trottoirs ? On veut des promesses !

Quelle politique l’opposition pratiquerait-elle sur la ZUS ?

Par contre, quand le conseiller régional socialiste du 94 affirme sans humour aucun, que les élus majoritaires sont des maffieux, que le Maire est un dictateur, l’insulte est beaucoup plus grave d’autant qu’elle est assénée avec conviction et en faisant même semblant d’y croire.

Le pt’it Jérôme n’a sans doute pas fréquenté les quartiers difficiles de nos grandes villes, car ce bobo ne semble pas connaitre la vraie maffia.

Et puis en politique, l’humour est un cri de désespoir (et le notre est immense en pensant à ce qui se passerait pour notre ville si la gauche était élue).

Les chansonniers, les humoristes passent leur temps à se moquer de nos hommes politiques et en des termes qui n’ont rien à voir avec les nôtres.

Nos petits « politicaillons » emerainvillois n’acceptent pas ce que Bouboule 1er supporte, ce que SARKO, CHIRAC, MITERRAND ont supporté.

Sans doute sont-ils au dessus de ces présidents, de ces élites.

Il est vrai que leurs carrières professionnelles et politiques sont extraordinaires.

Pour le grand Jacques, devenir Maire d’une petite commune à 66 ans est une preuve de réussite, bien qu’il soit un peu tard à cet âge-là pour retourner à l’école. Pour le parachuté à 46 ans, l’avenir s’ouvre devant lui à condition d’attendre encore une dizaine d’année, d’acquérir de l’expérience et si possible de quitter le PS qui ne semble pas un parti politique d’avenir

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