Réponse d’Alain KELYOR au tract de Mr DAURIAC du 1/06/2009

Monsieur,

Depuis 2001, je cherche en vain un dossier sur lequel nous pourrions être d’accord.

Depuis la même année les Emerainvillois ont eu 2 fois à choisir entre deux programmes « politiques » différents mais surtout entre deux personnalités totalement opposées

Je travaille, vous, vous  philosophez

Je ne pratique pas la langue de bois, vous, vous  restez dans le discours politique stéréotypé pratiqué dans notre pays depuis la troisième république.

Je n’ai aucune ambition politique autre que celle de gérer convenablement ma commune, alors que la Mairie aurait été pour vous un simple marche pied pour entrer dans la carrière.

 Je ne  participe pas, aux jeux des partis politiques, alors que vous, vous plaisez dans les arcanes du PS qui à mon grand étonnement continue à vous soutenir alors que vous n’avez cessé toute votre vie de cumuler les échecs, de Montauban à Emerainville en passant par la seine St Denis et  Champs sur marne

L’échec serait il devenu une culture socialiste ?

J’ai apprécié  à sa juste valeur les réponses que vous avez apportées à mon texte paru dans  le magazine municipal, réponses que par ailleurs je ne vous demandais pas.

Les gamins qui sifflent la Marseillaise lors d’un match de foot de l’équipe de France contre le Maroc ou l’Algérie, les gamins qui « niquent » la France,  qui crachent sur notre drapeau, sont issus de l’immigration et vous êtes la seule personne à ne pas le reconnaître.

Notez en passant que je n’ai pas écrit « tous ces gamins »….. mais « ces gamins » et j’espère que vous saisirez la nuance
Quant aux pays d’Afrique ils sont indépendants depuis un demi siècle et je vous conseille d’aller les visiter. Ecrire que leurs gouvernements ne sont absolument pas responsables de l’état actuel de leur économie, de leurs infrastructures,  …. est une contrevérité et une stratégie pour  culpabiliser les Français et justifier ainsi le refus de toutes mesures pour réguler l’immigration 

Cela nous ramène dans le domaine du pardon et de la soumission

La France que j’aime n’est effectivement pas la même que la votre. Je veux une France forte et respectée dans le monde ce qui ne peut se faire en demandant pardon à la terre entière et en s’abaissant en permanence.

La prospérité d’un Etat dépend du respect qu’il inspire, du prestige qui lui est accordé, de l’autorité qu’il impose, du crédit dont il jouit dans le monde.

Je veux une immigration choisie, je refuse le communautarisme, et je désire que toute personne vivant sur notre sol, respecte mon pays, notre histoire, notre mode de vie.

Des politiciens comme vous sont capables de justifier l’injustifiable pour des raisons que j’ignore. DE GAULLE  appelait cela le parti de l’étranger. Peut être un jour nous justifierez vous le port du voile et de la bourqa en vertu sans doute de la liberté individuelle ?

J’ai lu sans surprise votre tirade classique et éculée sur votre France qui est celle des lumières, des droits de l’homme etc….

Mais vous avez oublié d’écrire et compte tenu de votre formation, je m’étonne de cette lacune,  que la France doit avoir aussi un principe de tolérance mutuelle, le respect des autres et de soi même, la liberté absolue de conscience.

Je ne pense pas que les personnes que je visais  acceptent ces grandes valeurs, et qu’ils prennent en considération la devise de notre  République : Liberté, Egalité, Fraternité.

En tout cas je suis certain, que ce n’est pas en les soutenant aveuglément et en les excusant systématiquement que l’on pourra travailler à l’amélioration matérielle et morale de leur situation, ni de leur perfectionnement intellectuel et social

La pragmatique que je suis et qui a lu,  comme vous, les grands philosophes du 18ème  siècle a compris depuis longtemps que ce ne sont pas les idées des lumières qui posent problème, mais les cités urbaines sans lumière

Pour le reste et après vous avoir rassuré sur mes rapports avec les africains et les gens du voyage  (rapport des plus cordiaux) je vous laisse avec votre idéologie, vos phrases ampoulées et votre anti Sarkozisme primaire,

Avant de terminer,  je tiens à vous faire part de ma stupéfaction devant votre refus des réalités communales. A vous lire vous semblez avoir gagné les élections municipales, et vous continuez à me présenter aux habitants d’Emerainville comme un personnage aux idéaux inavouables, qui aurait insulté la moitié des habitants de notre ville ……

Si tout cela était vrai et compte tenu de la durée du mandat que j’exerce depuis 1995 et qui permet de penser que les Emerainvillois me connaissent suffisamment, je n’aurais pas été élu.

Il faut donc en conclure que vous n’êtes pas crédible.

PS : vu le caractère répétitif de vos reproches,  je ne vois pas l’utilité de vous répondre par tracts. J’informerai la population par l’intermédiaire du blog de l’Ulem

 

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