Sourions ensemble

Le mépris :

Nos tracts insupportent les gauches locales, car ils sont d’après elles méprisants.

Dans Emerainville Tranquille pourtant, le respect n’est pas au rendez vous et nous espérons que Mesdames TALBI et DAGA vont se révolter

  • Monsieur COIGNET est devenu un « certain COIGNET »
  • Mesdames FABRIGAT et RONCIN, qui nous ont rejoints en 2001 et en 2009, ont « un comportement indigne », et elles ne sont pas respectables.

Difficile de faire mieux dans le mépris et surtout dans la sottise.

Car où est le problème ? Des gens de gauche en désaccord avec leur parti politique ou avec un petit dictateur de province qui le représente, ne pourraient pas sans indignité, trahison à la cause, décider de s’intégrer à une autre équipe qui respecterait leurs opinions et qui serait à leurs yeux plus efficace, mieux organisée, plus compétente ?

Monsieur DAURIAC (fabusien) est sans doute très attiré par le socialisme démocratique  si cher à ses amis communistes et nous lui proposons l’envoi au goulag de ces traîtres dégénérés.

Le chef de file de BVEM, évolue aussi vite que son parti et comme il l’écrit lui même il est effectivement « très démodé » et ce, depuis 2001

Les causes :

Il ne sert à rien de jeter l’anathème sur les personnes qui  ont rejoint une équipe municipale apolitique dans laquelle effectivement figurent  des membres de l’UMP, du Modem et des non inscrits

Il serait beaucoup plus productif de s’interroger sur les causes véritables de ces turbulences et de s’apercevoir enfin que la plupart des problèmes de la gauche municipale sont dus à trois  facteurs principaux :

  • 1°/ le comportement de la tête de liste de BVEM qui joue les dictateurs et est incapable de diriger une équipe (départ de Madame MASSOU 4ème sur la liste du premier tour, explosion de la liste bidon et unique).
  • 2°/ les haines et les rancœurs qu’ont causées la composition de la liste unique du 2ème tour.
  • 3°/les compétences et la disponibilité des personnes présentées.

La politique politicienne :

A l’image de ses amis du SAN (mais sont-ils encore ses amis ?), Monsieur DAURIAC ne peut pas s’empêcher de se lancer dans le débat politicard ringard.

Pour lui, (nous citons) : « Vouloir travailler dans le seul intérêt des Emerainvillois,  oublier les étiquettes politiques » est une absurdité qui ne sert qu’à dissimuler « l’opportunisme le plus abject ».

Heureusement que les mots ne tuent pas, mais sans vouloir offenser l’honorable tête de liste de BVEM, qu’aurait-il fait s’il avait été élu ?

N’aurait-il pas travaillé dans l’intérêt des seuls Emerainvillois, ou se serait-il servi des finances municipales pour le plus grand bien des habitants de Montauban ou de Lille ?

N’a-t-il pas encore découvert que des élus municipaux se doivent de travailler (mais connaît-il ce verbe ?)  pour leur commune et essentiellement pour elle ?

Aurait-il fait passer les intérêts de son parti et de son idéologie avant ceux des Emerainvillois comme le font ses « frères »  depuis des années les élus au SAN ?

Emerainvillois, Monsieur DAURIAC se découvre de plus en plus. Aujourd’hui il continue de manipuler ses colistiers qui manquent d’expérience mais demain, la gauche municipale continuera à se désintégrer par manque de travail, manque de courage, manque de compétence.

Tout cela était prévisible un soir de mars 2008

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