Le conseil municipal du 3 octobre 2016

Dans un ordre du jour, qui était plutôt technique, nous avons assisté à un grand  numéro de Jérôme et du neu neu vert.

Les deux chefs, des oppositions, se doivent, (du moins le croient ils), de discourir sur chaque résolution proposée, quitte à dire, n’importe quoi.

Jérôme refusa de voter la plupart des délibérations, et se déchaîna, lorsque le conseil examina l’embauche en emploi aidé de deux personnes.

Il accusa le maire, de profiter d’une mesure socialiste et sur sa lancée, lui reprocha, les salaires versés aux dirigeants de l’intercommunalité,

Monsieur KELYOR  expliqua  que, le premier janvier 2016, date de sa nomination de vice-président, le mal était fait depuis plusieurs années et que demander une réduction de salaire pour l’ensemble des élus, était une démarche vouée à l’échec.

Quant aux mesures pour l’emploi, qui correspondent, pour les employeurs à  une aubaine, elles ne font pas baisser le chômage. Les socialistes n’ont  donc pas  à se vanter de ce système, et les bénéficiaires ne peuvent pas être critiqués.

Il est étonnant de constater qu’un socialiste qui a approuvé les contrats aidés afin de permettre à son leader de se représenter aux élections prochaines, critique ceux qui profitent de la mesure.

Seules les contribuables peuvent  s’élever contre cette dépense supplémentaire  et inefficace.

Gaétan,  vilipenda ensuite la nouvelle intercommunalité, mal gérée  d’après lui, (la gauche y est majoritaire)   car elle  accepte des investissements pharaoniques comme le projet de centre nautique de Champs.

Ce petit homme a raison,  la politique n’est pas compatible avec une gestion sérieuse, mais à qui la faute ?

A force d’être en contradiction avec ce que font ses copains de gauche la question suivante se pose : Gaétan Jérôme est-il encore socialiste et serait il  lui aussi un  de ces rats qui quittent le navire ?

L’homme n’est pas  un grand sportif, (sauf  peut-être dans le lancement de nains).  Il donne plutôt dans le théâtre et le culturel, et  évidemment, il a oublié de parler des sommes démentielles consacrées à la ‟ferme du buisson”.

Son sens politique, est celui d’un petit conseiller régional de second ordre et il est incapable de comprendre que la composition des élus de ‟Paris vallée de la Marne” (33 à gauche, 32 à droite), pose un certain  nombre de problèmes à son propre clan.

La gauche socialiste, globalement contre le projet ne peut pas se permettre de le crier haut et fort, sous peine de perdre le soutien des communistes et donc la majorité au conseil communautaire.

Le centre aquatique de Champs est un problème cornélien, pour les élus de bouboule qui sont dans l’impossibilité, d’accepter le projet qui va  ruiner l’intercommunalité, et de le refuser sous peine de perdre la majorité au conseil.

Ce thème achevé, vint enfin  le grand moment, qu’attendaient les deux oppositions pour faire connaître, tout l’amour qu’ils ont pour le peuple, qu’ils méprisent et surtaxent allègrement au niveau national, mais qu’ils font semblant de défendre, au niveau municipal.

L’augmentation des repas de cantine fut l’apothéose de ce conseil. Elle  a donné  lieu à de grands discours misérabilistes où la misère du peuple due au socialisme fut étalée au grand jour.

4 euros un  repas, (au lieu de 3.10 à 3.50 actuellement pour le plus grand nombre), repas qui revient à la mairie,  à  12 euros, paraissaient, à ses partisans de l’assistanat complet,  une mesure indigne, scandaleuse, ignoble…

Il était extraordinaire, de voir le vert et le rose,  jouer les pères la vertu, pleurer sur le sort de la veuve et de l’orphelin.

Ce fut un grand moment de théâtre, avec aux manettes deux bobos totalement irresponsables et dont les amis au pouvoir écrasent les classes pauvres et moyennes d’impôts en tous genres.

HULEUX nous a fait pleurer en décrivant à la façon de ZOLA les pauvres enfants français  de 4 ans obligés de descendre dans la mine à 6 h du mat, la classe ouvrière forcée de manger de l’herbe pour survivre (ce qui est un comble pour un  écolo), les pauvres,  proies faciles pour les épidémies  de peste et de choléra….

Son discours avait sans doute été préparé par un hindou ou un ex biafrais.

Pour sa part, le maire rappela que la politique de la municipalité, dans ces heures difficiles au niveau financier, était de favoriser le contribuable, en stabilisant la pression fiscale communale et en faisant payer davantage, les consommateurs.

L’existence, de cantine, de crèches, de CLAEM, n’est pas une obligation légale pour les  municipalités.

Et le gouvernement, que représentent les élus d’opposition au  conseil municipal, se décharge de plus en plus sur les communes.

Compte tenu de la politique pratiquée par leurs amis, Le Huleux et le petit Jérôme ne manquaient pas d’air hier soir.

Le  grand vert, qui visiblement agaçait, madame Talbi, du clan socialiste, nous tint des discours difficilement compréhensibles  Il fut encore une fois  le représentant d’une écologie répressive, tatillonne, aboutissant à l’immobilisme dans tous les domaines.

Huleux alla jusqu’à proposer  une réforme complète de la fiscalité, dont il nous a tracé les grandes lignes. Cet homme est un illuminé. La réalité n’a aucune prise sur lui.

A écouter ces deux ténors, nous avons compris pourquoi les français veulent absolument mettre à la porte, les socialistes, les verts et la gauche en général.

Ces politiques ne peuvent que rester dans l’opposition, ils n’ont pas la carrure, les connaissances et la logique nécessaire pour gérer une collectivité de 200 habitants.

Nota bene : Jérôme Gaëtan fut en séance, comme Jeanne d’arc, envahi  par des voix, qui lui demandaient, non pas de sauver la France, mais de réclamer  sur le prix des cantines, un vote à bulletins secrets. Ces voix, lui avaient sans doute dit, qu’il y avait du « schpountz » dans la majorité et que certains élus voteraient contre, certaines délibérations.

Outre le fait que cette proposition était méprisante pour les élus majoritaires, qui n’auraient pas le courage de défendre leurs idées, et se comporteraient comme des agneaux, mais elle montra la méconnaissance du leader socialiste pour les différentes procédures,  qui conduisent à une décision municipale.

A Émerainville le bureau est l’instance décisionnaire, et, le maire en est l’exécutant.

Le bureau, se compose non pas uniquement des maires adjoints, mais de l’ensemble des élus majoritaires. Les  propositions  des résolutions à présenter au conseil municipal, sont examinées ainsi que les actions qui en découlent. Il y a fréquemment des discussions,  des opinions divergentes mais une fois la majorité obtenue, chacun fait sienne la décision démocratiquement acceptée

Mon cher GAETAN ne  nourrissez pas l’espérance d’une division dans la majorité. D’autres comme vous depuis plus de 20 ans ont compté dessus mais elle est impossible car la liste n’est pas politique. Vos voix vous ont donc trompé et nous vous conseillons de ne pas passer par la ville de Rouen même si ces voix vous le  demandent.

Par contre, mon cher Jérôme, colmatez plutôt les brèches qui se sont créées, entre vos amis politiques communs, comme les verts, comme  les révoltés, les antis bouboule primaires, secondaires, tertiaires, comme le sociaux-démocrates, les anarchistes, les marxistes, les trotskistes,  les maoïstes…….

Les élus majoritaires, dont la plupart sont issus de nos rangs, dirigent la ville depuis 1995 et jamais, il n’y a eu de scissions dans nos équipes, comme jamais il n’y a eu défaut de quorum.

 

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