Conseil Municipal du 12 février 2018

Pour l’opposition socialiste, Monsieur Impellizziéri, seul dans son coin faisait de la peine à voir.

Monsieur Morel, Madame  Favory et Madame Talbi n’avaient pas fait le voyage.

Les rescapés de la liste à Jérôme,  dans une réunion préparatoire n’avaient pas pu se mettre d’accord sur l’attitude à tenir et les questions à poser lors de la présentation du ROB ( Rapport d’Orientation Budgétaire).

Dans ces conditions, Le p’tit Jérôme ne resta au conseil  que quelques minutes, le temps d’expliquer qu’il partait car :

-1er la commission des finances avait été convoquée la veille de sa réunion et qu’il considérait, bien qu’il n’existe aucun délai légal  de convocation pour les commissions de travail, qu’il s’agissait  d’une insulte à sa personne.

Monsieur le maire tenta de lui faire comprendre que des problèmes de personnel étaient survenus  et qu’il devait ravaler son orgueil et sa hargne pour redescendre un peu des hauteurs où il se situait.

-2  la convocation du conseil, avait été déposée dans sa boîte aux lettres le mercredi matin, alors que la date d’envoi se terminait le mardi soir.

Monsieur le maire répondit que la distribution des convocations avait été faite par l’appariteur de la mairie le mardi soir  et que si monsieur Impellizziéri  avait ouvert sa boîte aux lettres le mercredi matin, la mairie n’était pas responsable.

Sûr de son bon droit, l’élu socialiste sortit dignement de la salle du conseil en expliquant qu’il allait demander l’annulation de la réunion et que l’on allait voir ce que l’on allait voir.

Après, ce « tour de chauffe », et après acceptation à l’unanimité,  des CLECT proposés au conseil (reprise par la mairie des transports scolaires, reprise par la mairie de la sécurité incendie), le rapport d’orientation budgétaire, fut abordé.

L’opposition posa peu de questions, la plupart du reste, sans intérêt pour la commune.

Monsieur Huleux, après avoir fait les sermons  habituels sur la réduction des dépenses d’eau et la réduction des dépenses d’électricité, critiqua la vision pessimiste de la majorité sur  l’Europe et  l’économie française.

Pour lui tout s’améliore et les principales difficultés sont surmontées (difficultés créées par qui ?)

Nous ne serions pas étonnés qu’il retourne encore une fois sa veste pour se retrouver  bientôt dans les rangs de ‟En Marche”.

Par contre, le maire de Chelles par son optimisme  débordant semblait avoir ses préférences. (deviendrait il LR ?)

Monsieur le maire répondit que, les chiffres n’étaient pas optimistes ou pessimistes, mais donnaient une idée, notamment  par comparaison, sur  une tendance qui malheureusement, n’est pas favorable à notre pays.

Notre endettement ne faiblit pas, notre balance commerciale est en déficit, notre chômage stagne avec notre pouvoir d’achat, nos collectivités publiques n’ont plus de liquidités, nos transports en commun sont saturés et obsolètes  etc., etc.

Monsieur le maire demanda donc à monsieur Huleux dans quel domaine lui et le maire de Chelles pouvaient se réjouir ?

Avec un Jérôme boudeur, incapable d’étudier un texte d’une vingtaine de pages reçut le Mardi soir  pour le lundi suivant, avec un Huleux toujours extraterrestre qui baignait dans l’euphorie, l’ancien débat d’orientation budgétaire dénommé  désormais rapport d’orientation budgétaire méritait bien son nouveau nom car de débat, il n’y en eut pas.

Aucune question (à part l’eau et l’électricité mais, en oubliant les toilettes sèches), concernant spécifiquement Émerainville et l’intercommunalité Paris-Vallée-de-la-Marne dont, notre ville dépend, n’a été posée.

L’augmentation pour la deuxième année consécutive de la part de la taxe foncière revenant à l’intercommunalité n’a même pas été évoquée, (l’augmentation peut être évaluée dans l’état actuel des documents présentés à l’interco à 2 800 000 €.

L’opposition  vert (un seul élu), l’opposition rose (0 élu)  ne représentent plus rien et ne permet plus aucun débat d’idées

Nous savons que l’une des principales fiertés de notre maire est d’avoir depuis 1995  dirigé différentes équipes municipales, dont aucune n’a terminé en lambeaux, assurant à chaque conseil municipal le quorum sans aucune division interne profonde.

Quatre réélections successives, quatre équipes unies, face  à des oppositions fantaisistes dans un premier temps puis inexistantes dans un autre voilà sans doute ce que monsieur Huleux et ses amis appellent ? la dictature d’un seul homme.

PS : il semble que miraculeusement la gauche de l’intercommunalité devant le risque de voir son budget refusé a  retrouvé  des recettes dans ses tiroirs.

Belle gestion non ?

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