Le SAN : La foire d’empogne !

Avant toute chose, nous tenons à rappeler que l’intercommunalité est (ou devrait être) une collectivité de projets dans laquelle chaque élu représente sa ville et non pas son parti politique.

Nous savons que les élus du SAN du Val Maubuée ont depuis longtemps dévoyé le système, l’intercommunalité ne représentant plus que les intérêts des partis socialiste et communiste.

Ainsi chaque  conseil syndical fait, à l’occasion de ses débats une très large part à la critique de notre Président, du gouvernement actuel, du système libéral etc.… (Critiques par ailleurs inutiles et déplacées dans un tel lieu)

Nous assistons chaque mois à un déballage d’absurdités, de haines, de rancœurs…..mais surtout d’incompétence.

Le dernier conseil syndical du jeudi 24 septembre 2009 n’a pas fait exception à la règle : comme d’habitude, les intérêts de Champs, de Noisiel, de Torcy, de Lognes, des 6 communes n’ont pas été abordés et  il a été question du retour du collectivisme, de « l’Etat UMP » -après « l’Etat RPR »- d’une motion sur la poste, sur les privatisations, etc….

Mais l’unité de façade qui existe depuis toujours entre le PS et le PC s’est lézardée et les membres élus de gauche se sont joyeusement étripés sur un sujet fondamental : la sortie de l’OIN et la fin du SAN.

Bien sûr, l’affaire n’est pas simple et avec l’arrivée du Grand Paris, l’Etat traîne les pieds pour déclarer la fin de l’urbanisation du Val Maubuée, de nombreux travaux et réalisations  étant prévus sur Champs et Noisiel

De plus, les communistes de Champs pensent qu’il existe pour eux un risque important de perdre leur ville aux prochaines municipales au profit de leurs amis-ennemis héréditaires : les socialistes.

Les débats ont donc été d’une virulence exceptionnelle et tous ces élus « irréprochables » nous ont fait voir leur vrai visage.

Le socialiste VACHEZ a subi les attaques fougueuses des communistes GUILLAUME,  BRUNEL, TALLET et du Vert LECLERC

Le socialiste CALFAN reprocha au communiste GUILLAUME de ne pas connaître ses dossiers (il s’occupe du plan de déplacement urbain depuis des années)  qui criait lui, qu’ « il ne voulait pas être pris pour un NEU NEU » ??????? 

Les compétences de certains responsables de dossiers ont été mises en doute et notamment la baisse du prix de l’eau  qui aurait dû être obtenue depuis des années (ce qui, d’après les communistes a permis à « une entreprise capitaliste de générer de super bénéfices » ……)

Nous avons pu constater alors que nos demandes et nos critiques sur le prix de l’eau étaient fondées et que le SAN a encore dans ce dossier fait preuve de « légèreté », ce qui a nuit considérablement au portefeuille des habitants du Val Maubée

La baisse sera environ de 7 % sur l’assainissement, mais de fins négociateurs pourraient obtenir beaucoup plus en connaissant un peu le monde des affaires et en arrivant aux négociations avec autre chose que leurs convictions politiques.

Mais les discours ont encore une fois fait fi des réalités économiques, du niveau de vie des habitants et des problèmes qu’ils rencontrent journellement.

Plutôt que de débattre du système économique dans lequel nous vivons, plutôt que de s’intéresser au pouvoir de tel ou tel parti politique dans nos six villes, plutôt que de chercher à tout crin à conserver leurs mandats de conseillers régionaux, départementaux, communaux,  les élus du SAN ont pour  mission d’urbaniser correctement le Val Maubuée, de résoudre le problème des transports, de la délinquance etc…..

Ces problèmes résultent en grande partie de leur incompétence et des erreurs faites en subordonnant leur choix (économiques, financiers urbanistiques, sociaux) à des critères politiques.

Les débats du 24 septembre qui portaient  sur des règlements de compte avec des pensées politiques politiciennes n’ont pas été d’une haute teneur, et rien de concret n’en est sorti.

Le conseil devait examiner 24 résolutions, les élus d’Emerainville, écœurés ont quitté la séance à 23h45 alors que l’assemblée n’en était encore qu’au point N° 8  Devant une telle intercommunalité nous sommes désespérés pour le devenir de nos six villes,  livrées à des élus qui ne connaissent que la politique et refusent toute collaboration avec quiconque ne pense pas  comme eux.

L’humour étant une forme de désespoir et un cri d’angoisse en même temps permettez-nous de conclure sur l’unique question qui a retenu notre attention :

Monsieur  GUILLAUME est il véritablement NEU NEU ? Ou ses grandes compétences sont-elles sous-évaluées par ses collègues socialistes ?

Naturellement nous avons notre idée.

 

 

 

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