QUAND LES KAMARADES S’ENTREDECHIRENT

La guerre des gangs est lancée à CHAMPS.

 

 

 

 

Le kamarade Olivier FAURE ne veut pas « aller dans le sens des magouilles des communistes ».

 

Après s’être drapé dans sa dignité, il a quitté avec ses troupes le conseil municipal, laissant les autres kamarades dans l’impossibilité de poursuivre les travaux, faute de quorum.

 

Bien que le kamarade GUILLAUME se soit offusqué du terme « magouilles » et ait juré sur la tête de Saint Staline que jamais un communiste n’avait réalisé d’embrouilles, nous nous interrogeons sur ce que recouvrait ce terme dans l’esprit du chef de liste socialiste campésien.

 

Magouilles en quoi ?

Magouilles sur quoi ?

 

S’il est vrai que le NON à la transformation des élus de droite s’explique par un refus de toute intercommunalité gérée par tous les politiques qui sont actuellement à la tête du SAN, le vote NON des communistes et des Verts est plus difficile à comprendre.

 

Le SAN est devenu une institution obsolète qui n’offre plus aucun intérêt.

L’urbanisation est pratiquement terminée sur l’ensemble du Val Maubuée.

Les communistes possèdent plusieurs vice-présidences.

Ils exercent un pouvoir sans partage avec leurs ex camarades socialistes

Ils ont eu largement le temps dé bétoner leur ville pour y installer leur clientèle électorale.

 

Largement minoritaire dans le Val Maubuée, et même sans doute dans leur propre fief de Champs, malgré le béton, ils ne doivent leurs élections qu’à la fameuse « union de la gauche du 2ème tour ».

 

Quel intérêt ont donc ces derniers staliniens pour scier la branche sur laquelle ils sont assis ?

 

L’avenir nous le dira sans doute mais actuellement, c’est un mystère.

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