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Le problème est-il politique ou économique ?

La gauche gère d’une manière identique l’ensemble des collectivités et des associations qu’elle domine.Politique avant d’être gestionnaire, ses erreurs principales sont les suivantes :

  • – Elle augmente les frais de fonctionnement (notamment les salaires et les frais de communication)
  • – Elle augmente corrélativement les emprunts et donc les frais financiers qui génèrent à leur tour une augmentation des frais de fonctionnement
  • – Elle augmente les impôts pour rétablir l’égalité dépenses-recettes

 

Puis, au moment où rien ne va plus, où le système s’effondre devant les réalités économiques (surendettement, impossibilité d’équilibrer les budgets, mécontentement des contribuables) elle met  en cause l’ETAT, toujours riche comme Crésus et qui, par définition, ne donne pas assez de dotations.

La qualité des services rendus, leur efficacité, voire leur utilité, leur coût (souvent trop important) sont des critères totalement ignorés et le fait même de les aborder est totalement déplacé.

Dans une seine et Marne dominée par la gauche, nous avons plusieurs exemples qui illustrent ces affirmations :

 

Les associations subventionnées par le SAN (et gérées fréquemment  par  un élu de cette collectivité) perçoivent des subventions qui ne couvrent que les coûts salariaux des employés, ce qui leur interdit en pratique toute action réelle.

L’embauche est uniquement faite pour créer des postes et générer des salaires et des frais professionnels (dont les montants peuvent parfois surprendre) et non pour réaliser des actions dans tel ou tel domaine.

L’Etat est naturellement mis en cause car c’est lui qui n’a pas donné assez de moyens financiers (qui auraient permis d’embaucher d’avantage mais pas  de réaliser plus d’actions …)

           

Le SAN du Val Maubuée  dont nous avons, dans d’autres parutions, rapporté les analyses faites par  la Chambre Régionale des Comptes s’est créé un endettement considérable et des frais financiers qui correspondent  au deuxième poste des dépenses de la collectivité après les salaires.

L’intercommunalité met en cause naturellement l’Etat qui n’aurait pas ……ou qui aurait…… afin de dégager sa responsabilité.

Le Conseil Général de Seine et Marne jouissait d’une situation budgétaire excédentaire à l’arrivée de la gauche en 2004.

Il a aujourd’hui :

  • – Un endettement moyen par habitant de 583 € (endettement moyen des autres départements: 327 €)
  • – Augmenté ses dépenses de communication de plus de 82 %
  • – Augmenté ses salaires en créant un nombre de postes d’une manière exponentielle depuis 2005

Aujourd’hui, la gauche départementale est contrainte d’augmenter les impôts et pour se dédouaner de ses propres erreurs de gestion, tente d’engager la responsabilité de l’Etat qui lui aurait en 5 ans « escroqué » 75 Millions d’Euro

La campagne publicitaire pour faire admettre ce « vol » bat son plein, coûte fort cher et augmente encore les frais de fonctionnement.

Il est vrai que le Président du Conseil Général est Monsieur EBLE, élu de Lognes et par ailleurs membre de la majorité du SAN du Val Maubuée. Il a du être formé par Monsieur VACHEZ le Maire de Noisiel qui a trouvé le moyen de faire mettre l’intercommunalité sous une véritable tutelle des banques dans la fin des années 90.

 

La région Ile de France

La dette de la Région a, en 4 ans, explosé (+37 %) alors que les investissements n’ont pas augmenté sur la même période et baisseront en  2009 dans les transports en commun, les routes, la sécurité routière.

Des dettes qui augmentent, des investissements qui stagnent et diminuent  même, tout cela prouve que l’emprunt finance les dépenses courantes, lesquelles s’envolent  (notamment les dépenses de fonctionnement du Conseil lui-même (+60 %) depuis le début de la mandature).

Naturellement c’est de la faute de l’Etat.

 

En conclusion, rien de bien nouveau depuis 1981, où par une gestion similaire, notre pays a dévalué sa monnaie trois fois de suite, subit un plan d’austérité pendant plusieurs années avec un blocage des salaires et une relance par la consommation qui n’a rien arrangé.

L’ETAT était alors aux mains d’hommes de gauche qui aujourd’hui semblent toujours n’avoir rien compris