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Compte Rendu du Conseil Municipal du 27 Mai 2013

 

Etaient présents :

          pour la majorité (23 élus) : 20 élus + 3 pouvoirs

          pour l’opposition (6 élus) : 1 présent, aucun pouvoir

 

Dans la salle,

          pour les socialistes : le p’tit Jérôme et Cruchot, notre gendarme qui, écœuré du spectacle, se mit à lire le journal ! (on peut se demander pourquoi il était venu)

          pour les Verts : le délateur M. VESVRES

 

Dès le début du conseil, le Maire lut une déclaration dans laquelle, dans une première partie, il dénonça les erreurs, les mensonges, les insultes que les écolos locaux écrivent sur leur blog.

 

A – Mensonges sur les présences des élus majoritaires dont « plus d’un tiers seraient absents au conseil ». C. CRESSEND, adjoint aux travaux, fit le point des absences de l’opposition et de la majorité, à chaque conseil, depuis 2008. Les chiffres indiqués démontrent sans ambigüité que le laisser-aller, le j’men foutisme sont les caractéristiques 

de l’opposition municipale qui n’aurait jamais du, pour ne pas être ridicule, soulever ce problème.

 

B- Insultes : l’adjoint s’offusqua du terme « courtisans  » employé bêtement par M. VESVRES pour désigner les élus majoritaires.

 

Le Maire constata que, comme à chaque élection, l’unique souci de l’opposition était de le diaboliser, de le faire passer pour un tyran et d’insulter de cette manière l’ensemble de l’équipe.

 

Il s’étonna qu’un élu, en place depuis bientôt 6 ans, ne sache pas encore qu’une mairie est gérée par

          un Maire représentant le pouvoir exécutif,

          un bureau municipal pour fixer les grandes lignes

          un conseil municipal qui prend les décisions.

 

Dans ce mode de gouvernance, il est évident que les courtisans n’ont pas leur place, mais il est non moins évident que des intégristes ne peuvent pas imaginer une telle organisation

 

L’élu Vert, seul contre tous faisait presque pitié, dans l’incapacité d’opposer un seul argument pour justifier ses errements et l’on pouvait réellement se demander s’il avait lu les articles figurant sur son blog.

 

L’absence de ses colistiers socialistes fut sans doute une aubaine pour lui, lorsque le Maire s’étonna d’avoir relevé, sur le blog d’Aucune idée, des attaques virulentes sur les socialistes, soi-disant camarades de route de M. HULEUX en 2008 (de mars à avril)

 

Aujourd’hui, les Verts locaux, admirateurs de la révolution de 1789, se considèrent comme des Montagnards (Robespierre, Saint Just, Marat, c’est-à-dire les durs de durs) et traitent les socialistes de « bourgeois » (ce qui est une insulte dans leur esprit) et de Girondins à qui il faut couper la tête.

 

Quelles auraient été les réactions des socialistes s’ils avaient été présents lundi soir ? Auraient-ils accepté les accusations de leur colistier, de donner dans la calomnie et la condescendance ? Auraient-ils  expliqué le refus de démission de leurs chefs de file qui ne viennent plus depuis plus de 5 ans ? Auraient-ils osé affirmer que ce refus est du à la personnalité de Monsieur VESVRES qui serait le premier élu à prendre la place devenue vide ?

 

Une chose est certaine : si les prochaines municipales nécessitent 2 tours, il sera impossible aux deux gauches émerainvilloises de faire liste commune sans vraiment se moquer du monde.

 

Malek IKHENACHE, un habitant du clos, conseiller municipal majoritaire, (par ailleurs entraîneur du Boxing Club d’Emerainville, créé pour canaliser l’ardeur de nos jeunes et favoriser l’intégration de certains), s’étonna de l’absence totale  d’implication des membres d’ « aucune idée » dans les affaires de la ZUS

 

L’élu fit remarquer que les membres de l’association bidon créée par M. VESVRES étaient totalement inconnus au Clos, et que nos verts n’ont jamais rien fait de sérieux et ne viennent dans le quartier que pour souffler sur les braises et créer du mécontentement.

 

M. HULEUX, pour toute réponse bafouilla que la mairie avait osé ne pas l’inviter lors du diagnostic en marchant réalisé dans la ZUS, faisant semblant d’oublier qu’il était en vacances à l’époque, et qu’il n’était pas chargé de suivre ce dossier,

 

Le Maire aborda ensuite la situation de la sécurité dans notre ville et s’agaça de la position de l’opposition en général, et notamment celle des Verts, par rapport à la police municipale et la vidéo protection.

 

Il considéra que réclamer en permanence les résultats de telle opération, de telle structure, de tel investissement afin d’éviter de donner son avis sur les grandes options possibles, était ni  courageux ni efficace, ni tenable à long terme..

 

Les résultats positifs et la réduction notoire de l’insécurité dans notre ville  sont évidents pour tous les émerainvillois de bonne foi et les statistiques de la police nationale les démontrent régulièrement.

 

Le Vert, sur ce sujet comme sur tant d’autres, resta dans le flou, mais  reconnut toutefois qu’il n’avait jamais été partisan d’un service de police municipale ni d’un système de vidéo protection.

 

 Il précisa alors que :

 

« Peut-être un jour, mais, s’il fait beau, si des résultats lui sont communiqués chez lui vers les 18h. On peut alors espérer que dans un avenir lointain, compte tenu de la transversalité du problème et dans le cadre d’un développement durable, il pourrait, éventuellement, lors d’une  autre étape de sa réflexion, voir « si », mais après avoir examiné… »

 

Bref, du Huleux pur jus ! On ne connait toujours pas sa position.

 

Le Maire orienta ensuite le débat sur les connaissances comptables et de gestion de COMM’UNE IDEE et fit remarquer que la critique même non constructive, devait au minimum reposer sur une connaissance réelle du domaine critiqué.

 

Ecrire n’importe quoi sur un document officiel comme le Compte Administratif, ou le Budget Primitif revient à  tromper volontairement le lecteur et s’exposer au mépris de ceux qui connaissent la question.

 

Alain KELYOR proposa alors au rédacteur des articles de COMM’UNE IDEE des cours de comptabilité afin que dans l’avenir il comprenne un budget !

 

 

 

Le conseil ensuite aborda l’ordre du jour.

 

M. HULEUX vota pour le compte de gestion (document établi par la recette perception et donna donc quitus au Percepteur) et contre le compte administratif (document établi par les services municipaux).

 

Ce vote absurde (les deux documents sont rigoureusement identiques sinon ils ne peuvent pas être présentés à l’approbation du conseil municipal) prouve, si besoin était, la méconnaissance totale de l’élu en matière financière et son besoin urgent d’une formation adaptée pour occuper un poste de simple conseiller municipal (formation dispensée de préférence dans un lieu où les Verts « par hasard » tiennent le même jour un congrès pour organiser la faillite de notre pays).

 

Il doit exister pour lui un poste dans le gouvernement de Hollande car plus nul, tu meures

 

Mais comment ce Monsieur peut-il envisager une seconde de briguer le poste de premier magistrat de notre commune ?

Compte rendu du conseil municipal du 24 Octobre 2011

A l’ULEM, nous nous sommes interrogés très souvent sur le programme politique réel que portait la gauche emerainvilloise lors des dernières municipales.

Nous avons lu et relu les différentes parutions, lu et relu les 2 000 propositions de M. DAURIAC, et nous n’avons jamais trouvé de réponse concrète aux problèmes de notre ville.

Quid de l’urbanisme ? Quid de l’environnement ? Quid de la politique financière d’Emerainville ? Quid … ? Quid …. ?  Quid… ?

L’analyse des différents conseils municipaux qui se sont déroulés depuis les dernières élections montre que l’opposition, du moins ce qu’il en reste, vote systématiquement pour les résolutions qui lui sont proposées  sur  tous  les grands problèmes.

De deux chose l’une :

Ou le programme inconnu de la gauche était identique au programme proposé par l’équipe actuelle majoritaire (Cela expliquerait  son manque de publicité)

Ou les conseillers de gauche ne sont plus capables de s’opposer, par manque de travail et de connaissances  et ils ne leur reste plus qu’à collaborer avec une majorité dynamique pour tenter de subsister.

Cette collaboration forcée nous rappelle « les heures sombres de notre histoire ».

L’ULEM, compte tenu de ce consensus général qu’elle salue par ailleurs, propose la constitution d’une liste unique pour les prochaines municipales  de 2014.

Mais venons au conseil municipal du 24 Octobre 2011.

Bonne surprise, seulement 50 % des membres de l’opposition étaient absents. On nous a habitués à pire.

Dans la salle, pas de Jérôme IMPILLIZZIERI qui devait sans doute être avec ses copains journalistes de l’A2 ou avec  son protecteur à la Région.

Sur les bancs, nous avions un écolo, un autre écolo mais pas du même parti que le premier écolo,  (la nature est variée) et un rescapé socialiste.

L’ordre du jour comportait deux points importants :

          Le premier sur la modification des modalités de fixation des tarifs des prestations communales (cantine, études, claem….) afin de supprimer les effets de « seuils ».

          Le deuxième consistait à approuver le PLU, (plan local d’urbanisme)

Ces résolutions n’ont  pas donné lieu à débat, et furent comme la totalité des autres points « secondaires » de  l’ordre du jour,  adoptées à l’unanimité

Compte Rendu du Conseil Municipal du 26 juillet 2010

             

 

Principales résolutions proposées au vote :

          Vote du budget supplémentaire 2010

          Autorisation donnée au Maire de signer le marché pour la mise en œuvre de la future infrastructure réseau multiservices et du système de téléphonie assisté

          Validation des changements d’opérations inscrites dans le cadre du contrat départemental  C3D

L’opposition était représentée par Messieurs BOULLEY et MOREL et détenait un pouvoir de Monsieur GAMET

Messieurs HULEUX, DAURIAC, et Madame TALBI étaient absents non excusés

A noter que Madame TALBI, n’a pas mis les pieds au conseil municipal depuis le CM du 24 Juillet 2009 et donc qu’elle était absente le 24 Juillet, le 12 Août, le 19 octobre, le 17 Novembre, le 21 Décembre, puis en 2010, le 22 Février, le 22 mars, 21 juin et 26 juillet sans aucune excuse par ailleurs et (pour faire ressortir la solidarité des membres de l’opposition) en ne donnant aucun pouvoir pour la représenter

Ils sont vraiment solidaires et ils ont l’esprit d’équipe !……..

Après un débat sur le prix exorbitant de l’eau sur le Val Maubuée et l’incapacité du SAN à connaître le détail du prix de revient de ce précieux liquide, le conseil passa aux votes.

1 – BUDGET SUPPLEMENTAIRE :

L’ensemble des élus majoritaires connaissant le document présenté, et les deux survivants de l’opposition,  (qui ne participent pas  aux commissions finances),  étant totalement ignares en la matière, le débat fut réduit (comme d’habitude en pareille matière où les effets de manches sont impossibles) à sa plus simple expression.

Voté à la majorité (3 voix contre)

2 – RESEAU MULTISERVICES :

Les deux élus de l’opposition n’étaient pas présents aux diverses commissions d’appel d’offres et d’urbanisme, travaux,  environnement. Ils ne connaissaient rien au dossier et furent, malgré leur bonne volonté, incapables d’engager un débat constructif.

Monsieur BOULLEY, conformément au crédo communiste indiqua qu’il était contre tout système de vidéo protection. En réalisant lui-même le manque de crédibilité de ses arguments, il voulu terminer sur une pirouette en reprochant à un adjoint (professionnel en matière de transmission) de trop bien connaître le sujet. Il paraît, selon lui, que ce n’est pas le travail des élus. C’est du moins comme ça que ça se passe à la mairie de Champs où est employé M. BOULLEY !

La résolution fut votée à l’unanimité puisque les élus de gauche, mal à l’aise dans leurs baskets, (comme toujours quand ça concerne la sécurité publique) a « courageusement » préféré s’abstenir !

3 – C3D

Il s’agissait d’accepter la nouvelle programmation du contrat départemental de développement durable, contrat qui a été signé le 03 octobre 2008

La programmation initiale doit désormais être articulée avec le contrat de rénovation urbaine signé avec la Région

Messieurs MOREL et BOULLEY ne connaissaient pas ces divers contrats qui ont été examinés dans des commissions de travail (qu’ils ne fréquentent pas), et nous avons assisté non pas à une discussion mais à un cours magistral donné par Madame FABRIGAT et Monsieur le Maire au profit de l’opposition.

L’exposé ayant sans doute été bon, la résolution a été votée à l’unanimité

Nous recherchons une véritable opposition, nous recherchons des élus de gauche qui feraient leur travail. Est-ce trop demander ?

Heureusement lors d’une interruption de séance décidée par Monsieur le Maire, le public  avait lui des propositions intéressantes et des questionnements qui ont permis de ne pas s’assoupir.

Mais où sont les conseils municipaux d’antan, lorsque la gauche au pouvoir avait toutes les peines du monde, six mois après son élection à obtenir le quorum, pour tenir la réunion ?

Où sont les conseils municipaux d’antan, durant lesquels une opposition déchaînée et connaissant tous les dossiers, se moquaient des élus en place et de l’administration communale qui les menait par le bout du nez ?

La majorité de l’époque était nulle. Devenue minorité elle l’est restée ce qui n’est pas sans conséquence sur l’exercice normal de la démocratie locale rendue impossible par l’absence de l’opposition aux réunions de travail et  sa résultante : la  méconnaissance des dossiers,